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HORAE

SUCIETATIS ENTOMOLOGICAE

ROSSICAE.

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AVEC 2 PLANCHES COLORIÉES.

1879, °

5", PÉTERSBOURG.

IMPRIMERIE DE V. BÉSOBRASOFF & COMP. Wassili Ostr., 8 ligne, M 45.

1873 1874,

Les opinions émises dans les Horae sont exclusivement propres à leurs auteurs. La Société n'entend aucunement en assumer la responsabilité.

Protoc. 4. 1. séance а. 1 Decembre 1869.

287270 29

TABLE DES MATIÈRES.

Bulletin entomologique, Pages. Séances de la Société еп 1873 . . . . RARE MN TE II —X VIII Extrait du Compte-rendu du Bureau pour 1873 REN XIX— XXI Liste des membres au 1 Décembre 1873. . . 2 . 2 . . . XXIV—XXVIII

Matériaux scientifiques.

Weiterer Beitrag zum Verzeichnisse der in Nord-Persien einheimi-

schen Schmetterlinge. Von H. Christoph. . . . . . . . 8 55 Les Aranéides de la Guyane française. Er ipartie). Par L.

Taczanawsky: ns. ee DES Drei neue griechische Anthidium. Won Dr. к. аи ee М6 193 Ueber russische Cassida-Arten. Von Dr. G. Kraatz . . . . . . 124 128 Die Bienen Daghestans. Von Dr. Е. Morawitz . . . . . . . 129 189 Matériaux pour servir à une faune hyménoptérologique de la Russie.

Par О. Radoszkovsky. . . . 190 195 Neue Lepidopteren für die St. Pägershuraen Fans. Von N. Erschoff 196

KayuerMiblographigue : ... 0 ma ee. Bee. I—IV

Table alphabétique des noms de genres et d’espèces, mentionnés dans ee УИ

EXPLICATION DES PLANCHES.

PL I

Fig. 1 8, 2 2. Lycaena Sieversü.— 3 $, 4 2. Lycaena Aegagrus. 5 <, 6 @. Lycaena Staudingeri. 7 8,8 ©. Psyche quadrangularis. 9. Atychia radiata. 10. Tineola gigantea. 11. Cerostoma ephedrella. 12. Depressaria ruticola. $

PL. IT.

Fig. 1. Dysdera bicolor, femelle grossie; 1 a. yeux très grossis. 2. Diops Branicki, femelle grossie; 2 a. corselet très grossi, pour montrer la pesition et la direction des- yeux.— 3. Macaria salticina, femelle grossie; 3 a. abdomen vu de côté; 3 b. yeux fort grossis. 4. Clubiona annulipes, femelle grossie; 4 a. yeux très grossis. 5. Clubiona? anomala, mâle grossi; 5 a. yeux très grossis, pour montrer leur position et leur direction. 6. Pholcus cyaneus, patte machoire d’un mâle, très grossie. 7. Pholcus tigrinus, patte machoire d’un mâle, très grossie. 8. Seytodes marmorata, patte machoire d’un mâle, très grossie. 9. Myrmecia bifasciata, mâle très grossi; 9 a. le même vu de côté. 10. Tristi- chops coerulescens,. mâle grossi; 10 a. corselet vu de côté, très grossi; 10 b. yeux très grossis. 11. Galena picta, femelle grossie; 11 a. corselet vu de côté.

1 Octobre 1873,

PETROPOLI.

TYPIS У. BESOBRASOVII & COMP. Vassil. ostr. 8 lin. No. 45. 1873. PER mn mn D DT mn rn nn m mm Dunn nen nn en an nenn

ci-après:

Арпопсез.

Le Bureau de la Société informe qu’il peut disposer encore des ouvrages

Horae Societatis Entomologicae Rossicae, fasciculi I et II, à raison de 2 r. 50 c. chacun. T. Ш, avec six planches n, 3 г. 50 c.— T. IV, avec deux planches col, 2 г. 25 с.—Т. У, avec 4 и col., 3 г.—Т. VI, avec 11 pl. col., 7 r.— ыы уп, avec trois pl. col., 5 r.—T. VIII, avec 7 Di 6 r.—T. IX, avec neuf dl col. et n., prix 7 r.T. X 1, prix 1 r. 25c.

Les annales russes de la Société Troudy (Труды Русскато Энтомологическато _

Общества). T. II, prix 2 г. Т. IV, avec 2 pl. col. et une carte, prix 2 r. 50 с. T. V, avec une carte, prix 2 г. Т. VI, avec une carte et une planche color., prix 4 г. —Т. УП, №1—8, prix 1 г. 75 с.

Du polymorphisme des organes reproductifs des champignons Pyrénomycètes, par M. Woronine; avec deux planches n. St. Pétersbourg, 1866 (Supplément au T. III des Annales russes (Troudy) de la Société Entomologique), en langue russe. Prix 75 cop.

Exploration scientifique du gouvernement de St. Pétersbourg par les membres de la Société Entomologique de Russie (Естественно-историческ1я изсльдованйя С.-Петербургской губерни членами Pycckaro Энтомологитсстато С“ u Premier volume (en langue russe). St. Petersbourg, 1864. 8. planchesz Prix 2 r. 50 cop.

Genres et espèces d’insectes, publiés dans différents ouvrages ; techoul- sky. Prix 75 cop.

Les personnes qui voudront se procurer ces ouvrages sont priées de vouloir bien adresser leurs demandes, franco, au bureau de la Société Entomologique de Russie, à St. Pétersbourg, au palais du Ministère des Domaines, près du pont bleu.

Les personnes qui auront à envoyer à la Société des livres ou des collec- tions, sont priées de remettre leurs envois, adressés «à la Société Entomologique de Russie, à St. Pétersbourg», chez MM. Friedländer & Sohn, Berlin, Carlsstrasse, 11, ou bien chez Mr. E. Deyrolle, Paris, rue de la Monnaie, 19, chez lesquels se trouve aussi un dépos des publications de la Société.

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de tout inconvenient, car les matières liquides qui se dégagent quand on écrase les insectes ou leurs larves, ont provoqué des abcès et en tombant sur une plaie produisent même la gangrène. En venant en contact avec les yeux ces matières ont provoqué une dangereuse maladie de ces organes.

Outre la pomme de terre ordinaire ces insectes ont encore fait leur proie de divers autres solanées, par exemple du Solanum dulcamara, 5. melongena, S. lycopersicum, Physalis viscosa etc.

Mr. O. Grimm prend la parole pour exposer devant ses collègues quelques considérations concernant le projet de l’étab- lissement des stations entomologiques, qui fût ébauché en termes généraux, par Mr. de Gernet, dans une des premières séances de cette année. Mr. Grimm dit, que ce projet ne lui semble pas réalisable dans les circonstances actuelles, vu d'un côté le manque d’un nombre suffisant d’entomologistes exercés, qui pour- raient être chargés des observations sur les insectes nuisibles, d'un autre côté le manque de moyens pécuniaires, indispensables pour l'établissement des projetées stations, et la rénumération des personnes qui y seraient attachées. Afin de suppléer à ce manque d’observateurs exercés et d'éviter la nécessité de faire des dépenses, l’on ferait mieux selon lui de s'adresser, avec la prière de faire des observations semblables, en général à toute la masse des propriétaires et des autres personnes, qui viennent par la nature de leurs occupations en contact avec les sciences naturelles ou leurs applications, en donnant seulement à ces personnes un programme qui puisse les guider dans leur travail.

Ayant rédigé un projet d'un pareil programme, contenant une énumération détaillée des points principaux qui doivent faire le sujet des observations, Mr. Grimm en fait la lecture et propose en même temps de discuter ce projet dans une des prochaines séances et de le publier après, non seulement dans les éditions de la Société, mais dans plusieurs jour- naux les plus répandus, afin de le porter à la connaissance d'un plus grand nombre de personnes.

Cette proposition est acceptée par l’assemblée.

Séance du 2 (14) Avril.

Présidence de Mr. ©. Radoszkovsky.

Le secrétaire présente deux lettres, Tune de Mr. А. S. Packard, président de Peabody Academy of Sciences, à Salem À (Massachusets), l’autre de Mr. Ross, de Toronto (Canada), qui remercient la Société de leur admission au nombre de ses membres.

Le président fait part à ces collègues d’un moyen de se garantir des cousins et autres moustiques, proposé par Mr. J. Osnobichine, propriétaire dans le gouvernement de Sim- birsk. Ce préservatif consiste en une infusion très forte de racines de Triticum repens. Les hommes et les animaux frictionnés avec cette infusion sont, selon Mr. Osnobi-# chine, tout à fait à l'abri de toutes les attaques des mous- À tiques,

La séance se termine par la discussion du prospectus, en forme de questions, indiquant les points principaux, qui doivent attirer l'attention des personnes qui se chargeront d’ob- server les insectes nuisibles, proposé par Mr. О. Grimm dans la Séance du mois de mars. Plusieurs des assistants pren- nent part à cette discussion; entre autres, Mr. Koeppen, qui s’est occupé lui-même d’études semblables dans le midi de la Russie, propose d'introduire dans ce prospectus quelques questions supplémentaires, afin de le rendre plus complet.

La Société adopte le programme avec les suppléments proposés et décide de le publier dans les «Troudy>, ainsi que dans quelques autres journaux agronomiques.

Séance du 7 (19) Mai. Présidence de Mr. О. Radoszkovsky.

Apres la lecture du protocol de la dernière séance, le secré- taire porte à la connaissance des assistants un extrait d’une lettre de Mr. le Baron de Chaudoir, contenant des remar-

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ques sur divers coléoptères de la famille des carabides. En- suite il donne lecture d'une lettre de Mr. Palmen, secrétaire de la Societas pro fauna et flora fennica de Helsingfors, par laquelle il fait don à la Société, au nom de l’auteur, de l'ouvrage de Mr. Bonsdorf, sur les diptères de Finlande. Le bureau est chargé de remercier MM. Bonsdorf et Palmen.

Parmi les livres acquis, depuis la dernière séance, par la bibliothèque de la Société, le secrétaire présente un exem- plaire de Zoologia systematica d’Eschscholtz, offert par le Vice-Président. La Société remercie Mr. Morawitz de ce don.

Le president prend la parole pour exposer quelques ren- seignements concernant le Pediculus vestimenti, qui est Si répandu parmi les populations du midi de l'Europe et des contrées voisines de l'Asie et de l'Afrique. Il observe entre autre que certains peuples slaves, qui habitent l'Autriche, se préser-

vent avec un succès complet de ce parasite en enduisant leurs chemises de lard de porc salé.

Mr. le Dr. Morawitz fait passer sous les yeux de ses collègues quelques Niptus hololeucus Fldrm. vivants, signalés par lui, pour la première fois à St. Pétersbourg, dans un placard renfermant du linge enveloppé de papier, dont ces insectes paraissaient ronger la surface. Ces coléoptères furent remis à Mr. J. Obert, qui s’est chargé de les soigner, dans l'intention d'en obtenir des larves.

Le secrétaire distribue des tirages à part de deux articles de Mr. А. Middendorff, sur quelques mammifères et lépi- doptères de la Sibérie, offerts par ce savant aux membres de la Société.

Le bureau est chargé de remercier Mr. Middendorff de ce don.

Membres admis: Membre Honoraire Mr. Samuel Greygh, adjoint du Ministre des finances, Membre actif Mr. Jean Osno- bichine, propriétaire à Simbirsk.

XII

Séance du 17 (29) Septembre.

Présidence de Mr. F. Morawitz.

Le secrétaire annonce la perte qu'a faite la Société dans la personne de son membre actif Mr. A. Fedtchenko, de Moscou, qui vient de trouver une mort prématurée le 2 Septembre passé en cherchant à gagner le sommet du Mont-blanc. Le secrétaire relate à cette occasion, en peu de mots, les tristes et navrantes circonstances du décès de ce jeune savant, enlevé d’une manière aussi inattendue à la science et à ses amis, par une criminelle ineptie de deux faux guides, qui se sont offerts pour le conduire au but de son ascention.

Après ceci le secrétaire informe ses collègues d’une autre perte qu'a éprouvé Ventomologie dans la personne du Dr. Schiener, si connu par ses travaux sur les dipteres.

Parmi les ouvrages reçus durant les vacances par la bibliothèque de la Société, le secrétaire nomme: la description des Elatérides du Japon, de Mr. Candèze, Remarks on european Spiders, de Mr. Thorell, et une note sur la teigne du pommier par Mr. A. Gué- née, offerts tous les trois par leurs auteurs.

Le bureau est chargé de remercier les donateurs.

Le secrétaire donne lecture d’une lettre de Mr. Ross, de Toronto, qui demande à entrer en relations d'échange avec les entomologistes de Russie.

Séance du 8 (20) Octobre,

Présidence de Mr. F. Morawitz,

Après la lecture du protocol de la dernière séance, le secrétaire présente à ses collègues un volume de l’ouvrage des MM. Mulsant et Rey sur les coléoptères de France, concernant la famille des im- prosternés, offert par Mr. Mulsant.

La Société exprime ses remerciments à cet auteur.

Après ceci, il lit la lettre qui suit de Mr. J. Sahlberg, de Hel- singfors, concernant son voyage entomologique en Lapponie, de 1873:

«Die hochnordische Natur übt auf mich einen besonderen Reiz aus, woher ich mich entschloss, in diesem Sommer Lappland von Neuem zu besuchen. Ich verliess Helsingfors am 27 Mai, und da es um jene Zeit noch zu frühe war in den Norden zu gehen, so blieb ich die ersten Wochen meiner Reise in südlicheren Gegenden, indem ich

XII

meine Exeursionen am 30 Mai in Karelien (im Kirchspiele Parri- kala) begann. Es waren dies die ersten warmen Frühlingstage und ich fand mehrere recht interessante Thiere, z. В. Philonthus tenuis, Scopaeus minutus, Lamprinus saginatus, Anisodactylus nemorivagus, Harpalus anxius, Pachnephorus tessellatus, Rantus melanopterus, Hydaticus laevipennis Thoms., Hygrotus 5-lineatus, Hydroporus neglectus. Anfangs Juni sammelte ich ebendaselbst noch: Badister peitatus var. obscurior (auch auf der Insel Hogland gefunden), Oxytelus fulvipes, Ocyusa maura, Heterocerus intermedius, Hippu- riphila nigritula, Gaurodytes Erichsoni Hrld. Aber am meisten erfreuten mich einige Exemplare des Æydroporus hamulatus Gyll.

«Nach diesen Jagden in Karelien, reiste ich weiter über Savolax und Uleäborg und erreichte endlich mit viel Schwierigkeiten, am 27 Juni, die Kirche des Kirchspiels Kuusamo, wo der Fahrweg sein Ende hat. Von hier ab musste ich mich weiter theils zu Boot auf den unzähligen kleinen Seen und Flüssen, theils aber zu Fuss durchschlagen, und kam so bis zu dem hohen Berge Jüwaar, und dem See Paanajärvi, wo ich bis zum Ende des Juli sammelte. Die Mücken (Culex und Simulia) waren überall in furchtbarer Menge vorhanden und nur das Bestreichen mit Terpentin schützte vor ihnen das Gesicht und die Hände. Eine Nacht verbrachte ich auf den höchsten Gipfeln des Jüwaar und fand hier an 30 schöne Exemplare der seltenen Anarta melaleuca.

«Während meines ganzen Aufenthaltes in Kuusamo war das Wetter herrlich und die Ausbeute an Insekten eine vollkommen befriedigende. Mit besonderer Aufmerksamkeit sammelte ich Wasserkäfer, unter denen ich manche Seltenheiten und sogar Neuigkeiten entdeckte. So fand ich in dem Flüsschen Jijoki eine neue Species, für die ich den Namen Brychius cristatus vorschlage; (kleiner und schmäler als Br. elevatus und von dunklerer Farbe, mit einer mehr erhabenen, blassen Rippe auf den Flügeldecken; besonders unterschieden durch, 5—7 an der Basis erhabene Zwischenräume zwischen den punctirten Reihen der Flügeldecken). Eine andere neue Art ist der Hydroporus rufipes mihi, von der Grösse des H. lapponum, in allem Uebrigen aber dem H. melanarius sehr ähnlich, von H. oblongus = Bohemani Thoms. leicht durch die Form des Pronotum unterschieden. Eine dritte neue Species, H. picicornis mihi, gleicht dem H. melanarius, ist aber klei- ner, schmäler, sich mehr nach hinten zu verschmälernd und mit an- ders gefärbten Fühlern. Die beiden letztgenannten Arten fanden sich in kleinen Wassertümpeln. Noch interessanter für mich war die Ent-

XIV =

deckung eines neuen Gaurodytes, den ich @. Mimmii zu nennen proponire. Er gleicht dem G. chalconotus, ist aber noch mehr ver- längert und flacher; von den benachbarten Arten ist er beson- ders verschieden durch den Unterschied der Geschlechter: das 2 ist oben bronce-schwarz, glänzend, fast ebenso gerunzelt wie @. tar- satus, aber mit kleineren, dichteren, sich unter einander verflechten- den Runzeln; das © ist ganz schwarz, oben matt, fast wie @. opacus Aubé (nicht Thomson). Von meiner übrigen Ausbeute nenne ich: Hydroporus subalpinus Thms., für Finnland neu; Hydroporus latus Steph., nicht nur für Finnland, sondern auch für Scandinavien neu, ferner Haliplus lapponum, Hydroporus hyperboreus, arcticus Thoms., brevis Shlb., acutangulus Thms.; Jlybius erassus, similis, chalybeatus und vittiger; Acalodes fuscipennis, Agabus elongatus, confinis, Wasastjernae Shlb. u. $. w.° Aus anderen Familien nenne ich fol- gende: Amara practermissa Shlb. und nigricornis; Bembidium virens, Grapii, Bradycellus Deutschii; Othius lapidicola, Podabrus lappo- nicus, Corymbites costalis, Anthobium lapponicum, Amphicyllis glo- bus, Pachyta smaragdula und septentrionis.

«Von Hemipteren fand ich eine sehr interessante und, wie es scheint, neue Salda und eine neue Species Dipsocoris, Bathysmatophorus Reuteri mihi in Menge, ZLiburnia alpina, von Agalliastes eine neue Art u.a.

«Unter den Schmetterlingen sind, ausser der obengenannten Anarta melaleuca, die interessantesten: Syrichthus centaureae, Chionobas bore, Anarta funesta, Asopia Lienigialis (?), Tortrix lapponana Tengstr., rubicundana, Crambus biarmicus.

«Von Dipteren nenne ich als besonders interessant nur 3 Species: Laphria rufipes Fall., neu für Finnland; Callomyza Dahlbomii und Oestrus trompe; letzteren fand ich auch auf der Insel Walaam, im Ladoga-See.

«Von Hymenopteren erbeutete ich besonders viele Tenthredinidae, und unter den Neuropteren nenne ich: Holostomis phalaenoides und daurica».

Mr. Portchinsky lit la note suivante sur quelques cas de développement de larves de diptères dans le corps humain, ob- servés dans le gouvernement de Mohilew:

L’on ne connait encore que très peu de choses sur les insectes parasites de l’homme. Il n’y a pas longtemps, par exemple, qu'il est mort en France une femme à la suite d'une maladie, causée par des larves de diptères et ces larves en se transformant en insectes par-

NN 8 faits donnèrent le jour à une espèce nouvelle. Il n’y a pas longtemps aussi qu'on а découvert, dans le gouvernement de Mohilew, une mouche, dont les larves produisaient des maladies parmi les hommes et les animaux; j'ai enfin découvert moi même dans les mêmes en- droits encore une troisième espèce, dont les larves ont fallu causer la- mort d’un jeune garçon. Ce manque de données tant soit peu posi- tives, ne peut être attribué qu'à une seule chose, c’est que dans la majorité des cas, tout en parlant de la maladie, on a negligé de décrire avec précision les larves ou les mouches qui ont été la cause du mal.

Pour compléter tant soit peu quelques unes de ces nombreuses lacunes dans la partie de la science qui concerne ce sujet, je ferai part de quelques observations, que j'ai eu l’occasion de faire dans le gouvernement de Mohilew, sur les maladies causées par les larves d'une belle espèce, connue dans la science sous le nom de Sarco- phaga magnifica. Elle est, comme j'ai pu le constater, la cause de beaucoup de tourments pour les animaux domestiques, car се ne sont que ces larves, que j'ai observé dans les plaies du betail, de la volaille etc.; ces larves attaquent particulièrement les membranes muqueuses et subissent leur développement dans les plaies, ainsi formées, qui restent longtemps ouvertes. J’ai observé bien souvent de ces larves chez des enfants avant l’âge de 13 ans; j'en ai trouvé dans les yeux, dans les oreilles, dans le nez, même dans les sinus frontaux et les gencives des enfants, qui éprouvaient d’horribles souffrances, au point d'en venir à une aliénation mentale. D’abondants écoulements de sang par le nez ou les oreilles épuisaient en même temps considérablement tout l'organisme de ces individus, qui étaient d'une maigreur et d'une pâleur extrême et avec une expression d’idiotisme sur le visage, qui leur restait encore longtemps après que les larves étaient retirées. J'ai pu également constater quelques cas de perte de l’ouie et de la vue.

Il y a peu de villages dans le gouvernement de Mohilew qui ne connaissent pas ce mal. Dans le courant de l'été passé, j'ai observé en juin et juillet 5 cas de ce mal: un jeune garçon avait dix larves dans l'oreille; il souffrait horriblement et fallut rester idiot pour toute la vie; une juive avait 16 larves dans ses deux oreilles; jen ai également trouvé quelques unes chez un vieillard, aussi dans l'oreille, et enfin chez deux garçons dans le nez. Mais le cas le plus remarquable était une famille de paysans, dans laquelle tous les trois fils ont été atteints de ce mal: le fils ainé avait une larve

XVI

dans l'oreille, le deuxième en avait 9 qui ont rongé la chair des gencives et de la machoire supérieure, enfin le plus jeune avait des larves dans les sinus frontaux et des canaux creusés par ces larves sous la peau des deux côtés le long du nez. Ce dernier, agé seule- ment de 5 ans, était dans un état assez desespéré et sa vie était évidemment en danger. Quelques larves que j'ai réussi de lui sortir présentent une forme qui n’a pas encore été décrite.

En fouillant la littérature concernant ce mal, j'ai trouvé entre autre que le diptère en question a été décrit comme une espèce nou- velle en 1862, tandis que réellement il a déjà été observé, encore en 1770, par un certain médecin, nommé Wohlfahrt, dans le nez d'un vieillard; ce Wohlfahrt en a publié alors même une descrip- tion et une excellente figure *). Outre cela le professeur Grube a aussi décrit, en 1853, une mouche, qui produisait des maladies, semblables à celles dont j'ai parlé, chez les habitants du gouverne- ment de Mohilew et cette mouche n’est rien autre que la Sarco- phaga magnifica. C’est aussi l'unique article, qui traite les cas de cette maladie observés en Russie, que j'ai découvert, ce qui fait de plus en plus désirer que les personnes qui auront l’occasion d'observer des cas de ce mal, tachent d’en faire chaque fois une bonne des- cription et de conserver les larves ou bien les mouches qu’elles pro- duisent afin qu'elles puissent être déterminées.

Séance du 5 (17) Novembre.

Présidence de Мг. О. Radoszkovsky.

Après la lecture du protocol de la dernière séance le secrétaire lit une lettre de Mr. Ross, de Toronto, dans laquelle il offre en vente sa collection d'oiseaux du Canada.

Le même donne lecture d’un extrait de lettre de Mr. H. Chri- stoph, dans laquelle il informe que ses projets de voyage dans l'intérieur de la Perse, vers Meschhed, ne se sont pas réalisés à la suite de l'excitation, dans laquelle se trouvaient les tribus nomades, qui habitent le voisinage de ce pays, et qu'il s’est borné à la suite de ceci à explorer les endroits déjà visités par lui l’année précédente, c'est à dire les environs de Chahroud.

En fait de coléoptères intéressants qui furent pris durant ce voyage il nomme: Mylabris Pallasii, Julodis floccifera = euphratica, Julodis

*) Nova Acta Acad. Nat. Curios. T. 4, p. 277—289.

XVII

Faldermanni et variolaris, Purpuricenus Ledereri. En fait de lépi- dopteres, Saturnia (Brahmaea) undulata Brem.

Membre actif admis: Mr. N. Wakoulowsky, de St. Pétersbourg.

Séance du 3 (15) Décembre. Présidence de Мг. О. Radoszkovsky.

Le secrétaire donne lecture du Compte-rendu du bureau de la Société pour 1873 et présente un projet de budget pour 1874.

Après ceci il lit deux extraits de lettres de Mr. Maschel, de Var- sovie, qui rend compte de son excursion entomologique dans divers pays de PEurope occidentale, et de Mr. Schaufuss, de Dresde, qui offre à la bibliothèque de la société le premier volume de son Nunquam otiosus.

Le bureau est chargé de remercier Mr. Schaufuss.

Membres actifs admis: MM. Swiridow, de St. Petersbourg, et les frères Ch. et R. Oberthur, de Rennes, en France.

Séance du 17 (29) Bécembre.

(Séance extraordinaire).

Présidence de Mr. O. Radoszkovsky.

`

Conformément à l’article 36 du règlement, la Société procède à l'élection des Membres du bureau pour 1874. Sont élus:

Président de la Société: Мг. О. Radoszkovsky.

Vice-president: Mr. Ferd. Morawitz.

Secretaire et Conservateur: Mr. Jos. Portchinsky.

Tresorier: Mr. Ch. Fixsen.

Redacteur: Mr. Th. Koeppen.

La Société remercie MM. N. Erschoff et S. Solsky de lacti- vité et de l'énergie, avec lesquelles ils se sont acquittés de leurs fonctions respectives de trésorier et de secrétaire et rédacteur pen- dant plusieurs années de suite et prie en même temps Mr. В. Solsky de prendre part dorénavant aux séances du bureau de la Société en qualité de membre de ce bureau, sans occupations obli- gatoires.

ХУ +

Après ceci le secrétaire donne lecture d’une note sur une chenille très nuisible aux vignes, communiquée par Mr. B. Yakovleff, d’Astrakhan. Mais, comme le nom du papillon auquel appartient cette chenille n’est pas mentionné dans cette note, la Société se borne à exprimer le désir, que ce nom lui soit donné au moins plus tard; Mr. Koeppen, qui s’est longtemps occupé d'études sur les insectes nuisibles dans le midi de la Russie, observe cependant que l'espèce en question pourrait bien être la Conchylis ambiguella Hüb. (Roserana Froel,, wana Ok.), dont le mode de développement ainsi que les moeurs se rapprochent le plus de ce qui a été com- muniqué dans la note qui vient d’être lue. Selon le catalogue de lépidoptères de Russie, publié par MM. Erschoff et Feild, cette dernière n'a été jusqu'à présent signalée que dans le nord et le nord-ouest de la Russie; mais comme elle se nourrit de préférence de vignes, il se pourrait bien qu’elle habite aussi le midi de la Russie, d'autant plus qu'il se trouve même déjà, dans les journaux agricoles publiés en Russie, quelques indications sur les dégats causés par les chenilles de ce tortricide dans les vignobles de la Bessarabie. La seule espèce dont les chenilles ressemblent excessivement par leurs manières de vivre à celles de C. ambiguella est la Lobesia re- Iquana Tr. (vitisana Jacq.), mais celle-ci n’a encore jamais été signalée en Russie. Quant aux vignobles de Crimée, ils souffrent beaucoup des attaques d’une chenille qui selon Steven appartient à une espèce tout à fait différente, faisant partie de la famille des Zygaenides et s’appellant Ino ampelophaga Bayle-Bar.

Membres admis: MM. M. Bell, de la Volhynie, et B. Pavlo-

itch, de St. Petersbourg.

EXTRAIT

Mur OO OM PT BER EN TE

DU BUREAU

DE LA SOCIETE ENTOHOLOGIQUE DE RUSSIE

POUR L'ANNÉE 1873.

MM.

Presque tous les comptes-rendus, que le bureau a eu lhonneur de vous présenter jusqu'à présent commençaient par une oraison fu- nèbre en l'honneur de quelque collègue, enlevé à la Société par lin- exorable destinée. Aujourd'hui, cette partie du compte-rendu doit être plus volumineuse que jamais, car la Société a fait dès le commen- cement de l’année qui va s’écouler une perte comme elle n'en а pas faite jusqu'à présent.

Vous savez déjà MM. que le 9 Janvier de cette année la Société entomologique de Russie a eu le grand malheur de se voir tout à coup privée de son Auguste Protectrice, décédée de la manière la plus innattendue à la suite d’une courte et violente maladie. Notre honoré Président a exposé devant vous, dans un court discours, tenu avant l'office de mort, qui fut célébré par la Société à cette occasion, les points les plus saillants de ce qui a été fait pour la Société, par son Altesse Impériale feu la Grande Duchesse Hélène Pavlovna. Il importe de revenir aujourd'hui sur ce même sujet avec plus de dé- tails, afin de faire plus justement apprécier toute l’étendue de la perte essuyée par la Société.

RL

Son Altesse Imperiale Madame la Grande Duchesse a daigne prendre la Société sous Sa haute protection en Novembre 1860, c’est à dire des la fin de la première année de l'existence de la Société, et n’a pas cessé depuis de donner des preuves de Ses т pour elle jusqu’au jour du décès.

Au mois de Janvier de 1861 la Société a reçu de Son Altesse 300 г. et en Avril de l’année suivante encore 250 г. pour subvenir aux premiers menus-besoins, qui sont si nombreux et si pressants dans chaque jeune institution, en train de se constituer et encore dépourvue à cette époque de tous moyens matériels d'existence. À cette même époque Son Altesse a bien voulu encore instituer trois prix; à 150, 120 et 80 roubles, destinés à être distribués pour les meilleurs ouvrages sur les insectes nuisibles du gouvernement de St. Pétersbourg. qui seront présentés par les membres de la So- ciété. Malheureusement, comme vous le savez, Messieurs, le bureau de la Société n’a jamais pu partager ces prix, parcequ’aucun ouvrage de ce genre ne lui fut présenté. Peu de temps après la Société a reçu de Son Altesse un nouveau don de ces cinq grands placards, qui renferment aujourd'hui toute notre bibliothèque et toutes nos collections.

En Janvier 1863, Madame la Grande Duchesse, désirant contri- buer plus efficacement au développement de la jeune Société, a bien voulu lui assurer de Sa part une rente annuelle de 960 roubles, de- stinée pour les appointements du secrétaire et du conservateur. La Société a joui de cette rente jusqu’au 1 Janvier 1873.

En 1864, la Société areçu un don de 350 roubles pour couvrir les frais de publication de ses «Horace» et à peu près à cette même époque la magnifique collection de lépidoptères de feu Eversmann, après quoi se succèdèrent deux nouveaux dons, l'un de 200, l’autre de 300 roubles, suivis d’un troisième, se montant à 745 roubles et destiné à subvenir aux frais de la publication de l'ouvrage de Mr. Th. Koeppen, sur les sauterelles dans le midi de la Russie.

En 1872, quand la Société cherchait à acquérir pour sa biblio- thèque différents ouvrages entomologiques plus ou moins couteux, Son Altesse Impériale a daigné encore une fois lui venir en aide en donnant l’ordre d'acheter ces ouvrages pour Son compte et en les offrant à la Société.

Mais ce ne sont là, Messieurs, que les dons les plus considérables; il y en avait encore bien d'autres de moindre importance tout en argent qu'en collections, livres, objets d'ameublement etc. Ajoutez

XXI

à ceci le souvenir des nombreux conseils de la plus haute utilité, que la Société a reçus plus d’une fois de Son Altesse, les cas d’interven- tion efficace dans les moments difficiles que la Société a eu à sur- vivre, la sollicitude avec laquelle Son Altesse suivait toutes les démarches de la Société et prenait part à la confection des nouveaux statuts en 1863 comme en 1871, et ce n’est qu'alors, Messieurs, que vous pourrez vous faire une idée tout à fait juste de l’énormité de la perte, essuyée par la Société avec la mort de Son Auguste Pro- tectrice Madame la Grande Duchesse Helene Pavlovna.

Un autre cas de deces qui vint attrister le commencement de cette année se rapporte à Mr. V. Sémenoff, qui ayant toujours servi dans le corps des officiers gardes forestiers de l’état, n’a jamais cessé de suivre avec la plus grande attention la marche des travaux de la Société concernant les insectes nuisibles, surtout aux forêts, et a occupé pendant deux années de suite le fauteuil presidentiel à la Société.

Enfin, ces derniers jours, la Société a fait une troisième perte dans la personne d'un de ses plus anciens membres et un des fon- dateurs Mr. О. Bremer, mort subitement après avoir vecu depuis longtemps dans la plus grande pauvreté, pour ainsi dire seul au monde, sans parents et presque sans amis. Plusieurs Membres de la Société ont fait une collecte pour ensevelir convenablement sa dé- pouille mortelle.

Outre ces trois cas de décès nous avons à signaler encore les changements suivants survenus dans le personnel de la Société du- rant cette année:

Membres démissionaires au nombre de 5.

Membres rayés de la liste en vertu de l’article 18 des statuts au nombre de 5.

Ont été nouvellement admis:

Membres:d'honneur ... 22.0. лей Membres actifs, „1.3.01, ana TEEN ER ОО Après tout la Société comptait au 1 Décembre passé: Membres. honneur :.. rennt 33 Membre Mari... ОГ

Correspondants . . . .

XXII

La caisse de la Société a présenté en 1873 les résultats sui- vants: Restait en caisse au 1-ег Décembre 1872 . . 594 r. 43 c. Outre cela un fond de reserve, composé de bil- lets des emprunts à lots et primes des années 1864 et 1866 et d'obligations de la Société de crédit fon- cier de St. Pétersbourg, représentant une valeur de

827.172. 946; Recettes opérées depuis: Subvention annuelle du trésor de Pétat . . . 2,500 » Cotisations et diplomes. . . 239 > 35 > Produit de la vente des а de la Société ÉD 730% Intérêts sur le fond de reserve et pour le compte EIER ER en ee: leu ee 62.2.1955 ОА te. en CR Es 96 > 30 >

Total: пав

Dépenses.

Entretient de la propreté dans les appartements de la Société, éclairage, entretient de la biblio-

thèque, du dépôt des publications etc. DAT M2 в Appointements des employés et И 0. “0e DES RAS En 471 >

Achats de livres р lagran- dissement de la bibliothèque . . 138.171 5

Correspondance. . . 76 64 > Frais de publication des Haras О.о. 90403 205 Total” ee 2 u Restait en caisse le 1 Décembre 1873 . . . 678 r. 30 c.

Deplus le fond de reserve qui pour cette fois encore a été maintenu intact.

La bibliothèque de la Société se composait à ce même terme de 1516 volumes et 724 brochures; la Société recevait durant cette année 56 publications périodiques et se trouvait en relations avec 74 institutions scientifiques.

XXII

Les collections de la Société n’ont pas reçu d’accroissement qui mérite d’être mentionné.

Les séances de la Société se sont tenues régulièrement le pre- mier lundi, après le premier de chaque mois, et les membres de la Société ont continué outre cela de se rassembler, dans les appartements de la Société, tous les lundis soirs pour des entretiens entomologiques.

LISTE DES MEMBRES

DE LA

SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE RUSSIE. 1 Décembre 1873.

NOTA. L’astérisque indique les fondateurs de la Société.

Le Président Honoraire

Monsieur le Membre du Conseil de l’Empire, général aide-de-camp A. Séleny.

Membres Honoraires: En Russio.

Son Altesse Impériale Monseigneur le Grand Duc NIcCoLAs NICOLAYEVITCH ainé.

* Baer (Charles de), académicien, | 1862. Golovnin (Alexdr.), membre du

en congé à Dorpat. Zoo- Conseil de l'Empire. logie. 1873. Greigh (Samuel), adjoint du mini- 1861. Bariatinsky (le Prince А]ехаг. stre des finances. de), Feld-Maréchal. 1861. Keyserling (le Comte Alexdr.), * Brandt (Frédér.), directeur du à Dorpat. Zoologie Musée Zoologique de l'Académie } ; des Sciences, à St. Pétersbourg.— | 1863. Kessler (Charles), professeur de Zoologie, l'Université de St. Pétersbourg.— 1861. Chaudoir (le Baron Maximilien Zoologie. de), à Kiew. Coléoptères (cara- | 1867. Maeklin (Freder. Guill.), profes- biques). seur de l’Université de Helsing- 1866. Délianoff (Jean), membre du fors. Zoologie.

Conseil de l'Empire.

*Manderstjerna (Alexdr.), gé-

XXVI

néral aide-de-camp, à Radom. Coléoptères. * Middendorff (Alexdr.), acadé- micien, à Dorpat. Zoologie. 1867. Ovsiannikoff (Philippe), acadé- micien. Anatomie et physio- logie. 1861. Poutiatin (le Comte E.), mem- bre du Conseil de l'Empire. * Radoszkovsky (Octave), prési- dent de la Société.— Hyménop- tères.

1864. Stenbock (le Comte Jules), pré- sident du Département des apa-

nages.

1861. Stroganoff (le Comte Alexdr.), général. |

1866. Tolstoi (le Comte Dmitr.), mini-

stre de l'instruction publique. 1861. Waga (Gustave), professeur à Var- sovie. Zoologie. 1861. Waloueff (Pierre), ministre des domaines.

A l'étranger.

1860. Boisduval (Jean Alph.), à Paris. Lépidopières.

1860. Burmeister (Hermann), direc- teur du Musée d'histoire natu- relle à Buenos-Aires. Ento- mologie générale.

1860. Dohrn (Charles), à Stettin. Coléoptères.

1861. Fitch (Asa), à Salem (Massachu- sets). Entomologie appliquée.

1867. Gerstaecker (Adolphe), à Ber- lin. Entomologie générale.

1860. Herrich-Schaeffer (Gottlieb),

à Ratisbonne. Lepidoptöres, coléoptères, hémiptères.

1866. Kraatz (Gustave), à Berlin. Coléoptères.

1860. Redtenbacher (Louis), à Vienne. Coléopières.

| 1867. Saussure (Henri de), à Genève.—

ÆEntomologie générale.

1870. Stainton (Henri), à Londres. Lépidoptères.

1860. Westwood, professeur à 1l’Uni- versité d'Oxford. Entomolo- gie générale.

Membres actifs.

En Russie.

1872. Akinin (Jean). 1869. Albrecht (Robert). ZLépidop- tères.

1871. Albrecht (Guillaume). Lépi- doptères.

1872. Alpheraki (Serge), à Taganrog. Lépidoptères.

1869. Balassoglo (Voldémar). Co- léoptères.

1869. Balitsky (Madame Anna), à Var- sovie. Entomologie appliquée.

1861. Basilevsky (Victor).

1871. Baumgarten (Théodore), à Var- sovie. Coléoptères.

1868. Beggrow (Théodore). Lépi- doptères.

1861. Boats (Henri). Dipières.

1869. Brandt (Edouard). Zoologie et anatomie.

Christoph (Hugue), à Sarepta. Lépidoptères.

Dournovo(Pierre), major-général.

Erschoff (Nicolas). Lépidop- teres.

Essaouloff (Voldém.), dans le gouvernement de Pskow.

1861.

1864, 1860.

1870.

1870. 1867. 1871. 1870.

Faust (Jean). Coléoptères. Feild (Henri). Le£pidopteres. Feild (Edouard).

Fixsen (Charles). Lepidopteres. * Gern (Edouard).

| 1860.

1870. 1871.

1866.

1873.

1873.

1873. 1860.

1871. 1870. 1860.

1871.

1869. 1870.

1863. 1863.

1868. 1870.

1865.

1867.

1862. 1869.

XXVII

* Gernet (Charles de). Ento- mologie générale et appliquée.

-Golicke (Auguste), à Tourkestan.

Lepidopteres.

Greim (Guillaume).

Grimm (Oscar de).—Biologie des insectes et entomologie appliquée.

Günther (Alexdr.), à Petrosa- vodsk. Coléoptères, lepidop- teres.

Hedemann (Guillaume de), & Tiflis. Lepidopieres.

Heydenreich (Léon). Ento- mologie appliquée.

* Hueber (Alexdr.) Lépidop- teres.

Kabloukoff (Paul).

Kireyeff (Nicolas).

* Koeppen (Théodore). Cole- opteres et entomologie appliquee,

Kousitchkin (Nicolas).

Lang (Henri). Lépidoptères.

Lange (Nicolas), à Odessa. Co- léoptères.

Lindemann (Charles), à Moscou. Coleopteres et entomologie appliquée.

Machel (George), à Kutno, en Po- logne. Coléoptères.

Malte (Jean). Coléoptères.

Meinshausen (Charles).

Mercklin (Charles).

* Morawitz (Ferdinand). Hymé- noptères.

# Mossin (Roman).

Moukhortoff (Zacharie).

Nedselsky (Antoine), à Yalta. Entomologie appliquée.

A l'étranger.

Bonvouloir (le vicomte Henri de),

à Paris. Coléoptères. Candèze (E.), à Liege. Colé- optères.

Costa (Achille), à Naples. Crotch (George Robert), à Cam- bridge. Coléoptères.

1868.

1873.

1872. 1868.

1872. 1870.

1872. 1870.

1861. 1864.

1863. 1864. 1869. 1864. 1864, 1860. 1871. 1861.

1872. 1878. 1870.

1871.

1870.

1870.

1870.

Nolcken (le Baron Guillaume de), à Oesel. Lépidoptères.

* Obert (Jean). Coléoptères.

Osnobichin (Jean), à Simbirsk. Entomologie appliquée.

Parounoff (Michel).

Pétroff (Alexdr.), Entomologie générale.

Plotnikoff (Simon), à Saratow.

Pollitz (Guillaume).

Portchinsky(Joseph).—Diptères.

Pouzillo (Michel), près d’Albasin, dans le district de l'Amour, Lépidoptères, coléoptères.

Renard (Charles), à Moscou.

Roudsky (Alexdr.), près de Mou- rom, dans le gouvernement Wla- dimir.— Entomologie appliquée.

Schtschepkin (Serge).

Sidoroff (Michel).

Sievers (Guillaume).

Skatchkoff (Constantin). En- tomologie appliquee.

Solotareff (Alexdr.).

Solsky (Simon). Coléoptères.

Tehernobrovkin (Basil). Co- leopteres.

Tengstroem, à Kexholm. L£- pidopteres.

Trouskovsky (Leon.), à Mourom.

Wakoulowsky (Nicolas). Le£pi- dopteres.

Yakovleff (Basil), à Astrakhan. Hémiptères, orthopteres, coléop- teres.

Zichy (Michel). Lépidoptères.

Daniels (Frédér. Guill.),en Dane- mark.

Desmartis (le docteur Télèphe), à Bordeaux. ÆEntomologie ap- pliquée.

Deyrolle (Emil), à Paris. Co- leopteres.

1871. 1862. 1862. 1862. 1860. 1870. 1872. 1860. 1862. 1866. 1872. 1865. 1862. 1860. 1862. 1862.

1860.

1870. 1867. 1869. 1867. 1867. 1871.

1862. 1869.

1373. 1869.

XXVII

Emich (Gustave), à Pesth.— Lé- pidopteres.

Fairmaire (Léon), à Paris. Coléoptères.

Felder (Caetan), à Vienne. Lépidoptères.

Ferrari (le comte Angello de), à Vienne. Coléoptères.

Guénée (Ach.), à Chäteaudun. Lépidoptères.

Haberhauer (Joseph), à Funf- kirchen. Lépidoptères.

Haelssen (C.), à Hambourg.

Hagen (Hermann), à Cambridge (Massachusets). Entomologie generale,

Hartig (Frédéric), à Brunsvic.

Heyden (Lucas de), à Francfort sur-le-Main. Coléoptères.

Horn, à Philadelphie.

Kirschbaum, (С. L.), à Wiesba- de. Hyménoptères.

* Koernicke (Théod.), à Berlin.

Lallemant (Charles), à Medun. Coléoptères.

Le Conte (John), à New-York, Coléoptères.

Loew (Hermann), à Guben. Dipteres.

Meyer-Dür (Léopold), à Bourg- dorf.

Mulsant (Etienne), & Lyon. Coléoptères.

1872. 1870.

1860.

1866. 1872.

1864. 1866. 1862. 1862. 1866.

1862. 1866.

1862.

1871.

1860.

* Osten-Sacken (le Baron Ro-

bert de), en Allemagne, Dip-

teres.

Packard (A.S.), président de l'académie de Peabody, à Salem (Massachusets).

Preudhomme de Borre (Al- phonse), à Bruxelles. Coléop- tères.

Reiche (Léon), à Paris. Co- léoptères.

Rogenhofer (Aloise), à Vienne.

Ross (Alexdr. Milton), à Toronto (Canada).

Schaufuss (L. W.), à Dresde. Coléoptères.

Schenk (A.), Hyménoptères.

Signoret (Victor), à Paris. Hé- miptères.

Stal (Charles), à Stockholm.

Coléoptères et hemipteres.

Staudinger (Otto), à Dresde. Lepidopteres.

Torre (Joseph), à Naples.

Türk (Roudolphe), à Vienne.

Walker (François), à Londres. Entomologie générale.

Weyenbergh, à Cordova (Ré- publique d'Argentine), Ento- mologie générale.

Zeller (Philippe), à Stettin. Lépidopières.

à Weilbourg.

Correspondants.

Arnold (Nicolas), à Mohilew.

Becker (Alexdr.), à Sarepta.

Bogdanoff (Anatole), à Moscou.

Chodneff (Alexdr.).

Doengingk (Alexdr.), à Kichinew.

Enderleith (Guillaume), à Ya- koutsk.

Flor (Gustave), à Dorpat. IZe- miptères.

Golde, à Jitomir.

Henke (Charles), à Astrakhan.

Kovalevsky (Alexdr.), à Odessa. |

1867. 1872.

1865.

1873.

1863.

1861.

1869.

Maack (Richard), à Irkoutsk.

Marseul (5. A.), à Paris. 00- léoptères.

Michaïloff (Dmitri).

*Morawitz (Auguste). —Æntomo- logie générale.

Nowikoff (Nicolas).

Ochanin (Basile), à Tourkestan. Hémiptères.

Ouchakoff (Nicolas), à Vychni- Volotchek.

Peters (Alexdr.), à Tiflis.

1867.

1866.

1869.

1867.

XXIX

Radde (Gustave), à Тв. Zo- ologie.

1867.

Schatiloff (Josephe), à Moscou. | 1870.

* Schrenck (Leopold). Zoo- logie.

Seidlitz (George), à Dorpat. Coléoptères.

Séletsky, à Soudak (Crimée)

1867. 1870.

1866.

Sennitsky, à Varsovie.

* Strauch (Alexdr.). Zoologie.

Taczanovsky (Ladislas), & Var- sovie. Aranéides.

Wolkenstein (Pierre).

Yarginsky (Théodore), Cru- stacées.

Zabel (Nicolas), en Crimée.

Weiterer Beitrag

Verzeichnisse der in Nord-Persien em- heimischen Schmetterlinge.

Von

H. Christoph.

Diese Beiträge zur Lepidopteren-Fauna Persiens schliessen sich ihrem Inhalte nach denen von Dr. Bienert und J. Le- derer an. Begreiflicherweise wird jeder spätere Beitrag und also auch dieser, der Zahl nach, weniger Neues bringen kön- nen, aber dieses numerisch Wenigere kann dennoch genug des Interessanten darbieten. Herr Dr. Bienert schildert das Elburs- Gebirge ziemlich eingehend, und zählt, was sehr dankenswerth ist, als Botaniker eine beträchtliche Zahl von dort wachsenden Pflanzen auf, was ich, weil ich mich nie eingehend mit Bo- tanik beschäftigt habe, bei weitem nicht so, wie ich möchte, zu thun vermag. In Herrn J. Lederer’s beiden Arbeiten über persische Schmetterlinge ist über die Localitäten, wo Herr Haberhauer gesammelt hat, weniger mitgetheilt worden, als man hätte erwarten können, wenn Hr. Lederer selbst diese Gegenden bereist hätte.

Ich bereiste Nord-Persien (das Elburs-Gebirge) in den bei- den Jahren 1870 und 1871, fand mich aber beide Male durch Umstände veranlasst, meinen Aufenthalt daselbst zu Ende Juni abzubrechen, sonst könnte ich wahrscheinlich noch weit günstigere Sammelresultate mittheilen.

1*

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Meine erste Reise 1870 trat ich am 28 April (n. St.) an, im Jahre 1871 reiste ich um einen Monat früher ab. Während der achttägigen Seereise von Astrachan aus hatte ich natürlich wenig Gelegenheit zu entomologischen Beobachtungen, weil weder bei Petrowsk, noch Derbent hinreichende Zeit war, um am Lande Sammelversuche anzustellen. Auch in Baku war der Aufenthalt in Folge verspäteten Anlangens daselbst zu kurz, um eine Excursion in die wenig versprechende, vegetationsarme Umgebung dieser Stadt zu unternehmen. Erst in Lenkoran, wo ich eines zweistündigen Aufenthaltes am Lande und zwar bei werthen Freunden, die ich hier unvermuthet antraf, den Herren Dr. G. Radde und Dr. Sievers aus Tiflis, mich erfreuen konnte, hatte ich Gelegenheit, einige zu dieser Jahreszeit da- ‚selbst vorkommende Schmetterlinge u. a. Insekten zu sehen, welche Dr. Stvers seit einem, etwa einwöchentlichen Auf- enthalte in dem reizend gelegenen Lenkoran, gesammelt hatte. Sie repräsentirten jedoch nicht viel mehr, als eine im mittleren Europa zu dieser Zeit zusammengebrachte Sammlung auch ent- halten würde, was um so eigenthümlicher ist, weil hier die Vegetation eine von der des mittleren Europa doch schon sehr verschiedene ist. Ich nenne hier die von Dr. Sievers bei Lenkoran gesammelten Schmetterlinge, so weit ich sie mir notirt hatte, deshalb, weil die Umgebungen Lenkoran’s von denen Masanderan’s wenig verschieden sind und mit dem Tief- lande von Gilan und Masanderan in ununterbrochenem Zusam- menhange stehen, wie dies ja auch von den Gebirgen von Talysch und dem übrigen Elburs gilt. Ich sah folgende Arten: Colias Edusa, Lyc. Argiolus L., Icarus L. у. Polysperchon; Polyommatus Phlacas (in gewöhnlicher heller Färbung), Erastria Pygarga und die bis jetzt nur in Persien beobachtete Vecophora Mannü Led. Die wenigen anderen Arten, die noch gesammelt worden waren, wage ich nicht aufzuführen, da ich mich ihrer nicht mehr mit voller Gewissheit entsinne.

In Gjas, als Dampfschiffstation Astrabad genannt, einem

kleinen Handelplatze von 12-—15 theils von armenischen, theils persischen Kaufleuten bewohnten Häusern, hielt ich mich jedes- mal mehrere. Tage bei dem daselbst stationirten Agenten der Dampfschiff-Gesellschaft Kawkas & Merkury auf. Ich benutzte meinen Aufenthalt zu fleissigem Sammeln, habe aber in diesem waldigen und oft sumpfigen Tieflande mit wenig Ausnahmen nur mitteleuropäische Schmetterlinge u. a. Insecten angetroffen. Dieses feuchte, von Bächen und Abflussgräben der Reis-Culturen durchschnittene Tiefland hat von dem Seeufer bis zu den ersten bewaldeten Hügeln des Gebirges eine Breite von etwa 7 Werst, An vielen Stellen geht das Seeufer allmälig in Schilf- und Binsensumpf über. Auf etwas trockneren Stellen ragt ab und zu ein üppig blühender Zamarix-Strauch hervor, dessen Blüthen von zahlreichen Insecten und unter diesen vorzugsweise Haut- flüglern besucht werden. Auf dem eigentlichen Lande wuchert nun eine oft recht mannigfaltige Vegetation, bei der folgende Gewächse den Character dieses Buschlandes ausprägen, indem sie vorwiegend häufig auftreten: Brombeersträucher (Aubus sanctus) in fast armstarken, 15—20’ hohen Trieben, bilden oft geradezu undurchdringliche Dickichte; der Granatstrauch (Pu- nica granatum) ist hier sehr häufig, ja einer der häufigsten Gesträuche und verleiht anfangs durch sein junges noch purpur- braunes Laub, später durch seine prächtig hochrothen Blüthen dem Gebüsch ein sehr schönes Aussehen (nur Schade, dass er keine Insecten zu beherbergen scheint); auch Weiden und Silberpappeln fehlen nicht. Weinreben, oft armsdick, ranken an den höheren Bäumen empor. An feuchteren, freien Stellen entwickeln sich massenhaft mehrere Arten Binsen und Ried- gräser. Alle diese Gewächse finden sich sehr oft gruppenweise beisammen und werden von den Brombeerranken zu einem solchen Gewirr verkettet, dass der unvorsichtige Versuch, das- selbe zu überklettern, oder zu durchbrechen, nicht ohne bedenk- liche Kleiderverletzungen, bei denen es gewöhnlich nicht einmal bleibt, abgeht. In diesem Buschlande liegen, wie es scheint,

Era RE

durchaus ohne einen bestimmten Plan, unregelmässig abge- grenzte Gärten, oder richtiger gesagt, Felder, die aber stets von einem Wall und darauf wachsenden Dornen umzäunt sind. Hierzu pflanzt man gern den ebenfalls hier reichlich vorkom- menden Paliurus aculeatus-Strauch an, welcher, vereint mit dem übrigen Gedörn, vollkommen ausreicht, das im Gebüsch weidende Buckelrindvieh abzuhalten. Bemerkenswerth und wahr- scheinlich nicht ohne nachtheiligen Einfluss auf das Insecten- leben ist die Weise, wie man hier ein solches Feld für den Gebrauch vorbereitet. Man brennt im Winter oder beginnen- den Frühling das zum Feldbau bestimmte Buschwerk ab und erhält so zugleich eine Düngung mittelst der Asche der ver- brannten Sträucher, deren Wurzeln keineswegs absterben, denn schon in kurzer Zeit, nachdem das Feld wieder aufgegeben wor- den und nachdem es ausschliesslich von über mannshohem Ре’ aquilina vorübergehend bedeckt war, keimen die früheren Sträucher wieder lustig hervor und bald ist jede Spur von einem einstigen Feldbau verschwunden. Glücklicherweise giebt es in diesem zeitweilig der Cultur dienenden Buschlande auch viele von derselben, aus mir nicht bekannten Gründen, stets verschont bleibende Stellen, gleichsam Oasen, wo noch ein Rest von Urwald sich erhält, und hier vornehmlich finden sich Gruppen von prächtigen Bäumen: Quercus castaneifolia Mey, Alnus obcordata, Ulmus, Та u. a. mir unbekannte Bäume, an denen kräftige Weinreben hoch hinaufranken, während das Unterholz aus undurchdringlichen Dickichten von Rubus sanctus, Prunus padus L., Cratacgus, Rhamnus catharticus L., Cornus sanguinea L., Mespylus, Судота, Punica granatum, Lonicera, Evonymus und vielen anderen Sträuchern besteht, die ich nicht sicher kenne. Clematis, wohl vitalba und Smilax excelsa 1.., durchranken ebenfalls diese Sträucher. In solchen, ungestört von Menschenhand gedeihenden Waldesplätzen habe ich noch die reichste Ausbeute an Insecten gehabt. Einzelne alte, oft durch schonungsloses Abhauen der Aeste verunstaltete Bäume, Eichen,

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Wallnuss, Rüstern, Erlen, Ahorn, Platanen und, jedenfalls an- gepflanzte, Maulbeerbäume finden sich, mehr oder minder zahl- reich, auf dem ganzen, auch gelegentlich unter den Pflug ge- brachten Lande. An den, nach allen Richtungen den Busch durchschneidenden Reitwegen und Fusspfaden wächst der, auch überall im Kaukasusgebiet häufige Sambucus ebulus L. Die niedere Vegetation war noch wenig entwickelt und nicht viel weiter vorgerückt, als etwa zu gleicher Zeit im mittleren Deutschland. Da wo der Boden anzusteigen beginnt, nimmt ег. eigentliche Wald an Bedeutung und Schönheit zu. Das dichte, aus vorerwähnten Sträuchern bestehende Unterholz wird immer öfter von prächtigen Baumriesen überragt und geht bald in Hochwald über. Dieser besteht hier vorwiegend aus Fagus silvatica, Carpinus orientalis, Platanus orientals L., Acer hyrcanum, Quercus castaneifoha und macranthera und Ulmus. Ueppiger Epheu und andere Schlingpflanzen bekleiden oft die Stämme bis zu einer Höhe von 50’. Auch in diesem herrlichen Walde habe ich nur sehr wenig Insecten bemerkt. Von grösseren Caraben, die anderwärts in feuchten Wäldern leben, fand ich keine Spur, so fleissig ich auch die Steine umwendete. Ob in früherer Jahreszeit oder im Winter viel mehr davon zu finden sein wird, möchte ich fast bezweifeln, denn der Boden war jetzt noch so hinreichend feucht, dass ein Verschwinden dieser Käfer jetzt schon unwahrscheinlich, jedenfalls unerklärlich bleibt. In den Umgebungen von Gjas traf ich auf sonnigen Stellen zwischen dem Gebüsch in den Vormittagsstunden eine zahlreich umherfliegende Amphicoma? an. Von Eichen wurde in geringer Anzahl eine mir nicht bekannte Anthaxia, die ich auch einmal bei Sarepta fand, geklopft. Auf den Blättern von Alnus obcordata war ein Chlorophanus nicht selten. Ein Dor- cadion, ähnlich dem decipiens, kam einzeln vor. Noch er- wähne ich einer schönen metallisch-grünen Ciythra (die пей sein dürfte), welche ich von verschiedenen Sträuchern abklopfte.

Im Jahre 1870 ritt ich von Gjas über das Gebirge direct

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nach Schahrud, im Jahre 1871 aber reiste ich erst nach der etwa 80 Werst von Gjas entfernten Stadt Astrabad, wo ich 8 Tage verweilte. Ich fand hier im Consulate beim Stellvertreter des Consuls, Herrn Petroff, eine zuvorkommende Aufnahme, wofür ich mich ihm zu hohem Danke verpflichtet fühle. Der Weg von Gjas nach Astrabad führt Anfangs durch herrlichen Hochwald dicht am Gebirge hin, dann aber zieht sich der Weg durch das zwischen ihm und dem Seeufer gelegene Buschland, welches sich, mehr oder weniger angebaut, im Ganzen wenig von dem bei Gjas unterscheidet. Jedoch hier bei Astrabad, welches ziemlich weit ab vom Ostufer des See’s liegt und auf der Nordseite an die Truchmenen-Steppe grenzt, sind die Vege- tationsverhältnisse etwas anders, als bei Gjas. In der Stadt giebt es viele Gärten, in denen grosse, aber sehr saure Pome- ranzen in reicher Fülle gedeihen und wo ausserdem, den per- sischen Verhältnissen entsprechender, Gemüsebau getrieben wird. Ich habe in diesen Gärten wenig Insecten gefunden, das Meiste davon bot noch der schöne Garten des Consulats, wo kein, der Insectenentwickelung nicht günstiger Gemüsebau, stattfand, die grosse Blumenfülle dagegen manches Insect anlockte. Ich dehnte natürlich meine Excursionen auf die Umgebungen der Stadt aus und durchstreifte hier die Wiesen und Gebüsche des Flach- landes und der nächsten, kaum 2 Werst entfernten Hügel, mit denen das Gebirge beginnt. Die Gebüsche des Flachlandes be- standen aus denselben Arten, wie bei Gjas, aber quantitativ sind hier die Verhältnisse wesentlich andere. Hier herrschte allenthalben in der Ebene und auf Hügeln Paliurus aculeatus vor, ein Crataequs blühte jetzt und wurden dessen Blüthen von vielen Käfern, auch dem schönen gelb und schwarzen Pur- puricenus, dessen Lederer erwähnt, besucht. Die Abhänge der Hügel waren zum Theil mit Hochwald bedeckt, in welchem Quercus macranthera vorherrschend war. Auch 7huja orien- talıs kam oft vor. Leider durfte ich, der die Gegend, auch noch bis Gjas, durchstreifenden räuberischen Truchmenen wegen,

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nicht wagen, mich weit von der Stadt zu entfernen und musste aus demselben Grunde von dem Besuche der gewiss für den Entomologen sehr interessanten Steppe ganz absehen. Durch die vielen dornentragenden Gewächse, unter denen Paliurus eins der schlimmsten ist, wird das Sammeln sehr gehemmt und Fangnetzen und Kleidung arg mitgespielt. Bis zum Juni ist der Aufenthalt im Tieflande nicht gefährlich, dann aber beginnen schlimme Sumpf- und Wechselfieber zu herrschen, obgleich sie nicht in jedem Sommer auftreten sollen. Die wilden Thiere, wie Tiger und Panther, welche gar nicht selten in den bewaldeten Vorbergen hausen, hat man nicht sehr zu fürchten, weil sie an den vielen Wildschweinen, die es hier giebt, hin- reichende Nahrung haben und darum keine Lust zeigen, mit dem für sie gefährlichen Menschen anzubinden. Mit jedem Tag nahm hier die Fülle der Insecten zu, zeigte aber mit geringen Ausnahmen doch eine fast rein europäische Fauna. Das mag vielleicht im späteren Sommer und Herbst nicht so sein, aber wenn ich daran denke, wie wenig ich in den letzten Tagen des Juni bei Gjas bemerkte, sa möchte ich annehmen, dass zu späterer Jahreszeit auch die Umgebungen von Astrabad nicht viel mehr darbieten werden. Jetzt fand ich an Crataegus-Ge- sträuch zahlreich eine dunkelbraune Hoplia; mehrere Mylabr:s- Arten erfreuten sich in ihrer Weise an den Blüthen; auch die prächtige Lytta dives fand ich gelegentlich. Auf den Wegen, wo Thiermist lag, tummelten sich Sysiphus Schäfert, Ontho- phagi und Aphodü, Ateuchus sacer? und Lethrus cephalotes und die Blüthen verschiedener Sträucher und Bäume wurden zahlreich von gewöhnlicheren Longicornien besucht. Da es hier wenig Schmetterlingsarten gab, die meine Sammellust besonders anregen konnten, so entschloss ich mich bald zur Weiterreise nach Schahrud. Man pflegt solche Reisen, da so etwas, wie Post, in Persien nicht bekannt ist, auf Pferden oder Maul- thieren reitend, zu bewerkstelligen. Gelegenheit zu solchem, verhältnissmässig billigem Reisen findet man fast immer, da

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beständig von der Küste nach dem Innern und zurück auf der sogenannten Karawanenstrasse Waarentransporte stattfinden. Die viele nach den Hafenorten und Versandplätzen gebrachte Baum- wolle hinterlässt auf der ganzen Route Spuren durch an Ge- büschen hängen bleibende Büschel, die auch einem des Weges Unkundigen als sicherer Wegweiser auf dem nicht immer allzu- kenntlichen Pfade über das Gebirge dienen können.

Der herrliche Hochwald, mit dem der ganze Nordabhang des Elburs-Gebirges dicht bekleidet ist, besteht von circa 4000’ Meereshöhe an fast nur aus Rothbuchen. Oft wuchert darauf die Mistel (Viscum album) und herrlicher Epheu schmückt oft die noch grünenden oder schon abgestorbenen Bäume mit seinem dunklen Laube. Grünes Moos hängt überall in langen Troddeln nicht nur am Stamm, sondern auch von den Aesten herab. Bei den vielen Nebeln und öfterem Regen bidet das verwitterte, von den Hufen der Karawanenthiere zerriebene Gestein (Glim- merschiefer) oft einen fast grundlosen Morast, der das Passiren solchen Pfades für Menschen und Vieh sehr beschwerlich macht. Dazu kommt noch, dass die vielen, über den Weg gestürzten, abgestorbenen Baumstämme oftmals umgangen werden müssen, denn ein Befreien des Weges von solchen unliebsamen Hinder- nissen hält der Perser für unnöthig. So bleiben auch im Laufe der Jahrhunderte auf den über das Gebirge führenden Kara- wanenwegen, die viel benutzt werden, die auf denselben aus Vorzeiten her liegenden Steine, welche für die Reitthiere und den Fussgänger im raschen Weiterkommen recht hemmend sind, liegen, während nach und nach durch deren Wegräumung ein ganz leidlicher Weg entstehen würde. Von Insecten bemerkte ich im Hochwalde wenig. Der Baumwuchs reicht im Allge- meinen bis an die Kammhöhe des vorgelagerten Gebirgszuges, von hier an aber hat die Landschaft ein völlig anderes Gepräge. Der Hochwald verschwindet und nur einzelne Streifen Waldes, gewöhnlich aus Eichen, hie und da Buchen und einer hübschen Ahornart bestehend, ziehen sich weiter ins Gebirge hinein,

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bedecken aber hier ebenfalls nur die Nordabhänge. In den Thälern und an den unteren Abhängen der Bergen giebt es noch grössere Gebüsche von Paliurus, Colutea, Mespylus, Loni- cera, Crataequs, Berberis, Rosa, Juniperus communis und sa- binae. Dazwischen beginnen schon die stachligen Polster einer Astragalus-Art, die im Gebirge sehr verbreitet ist. Weiter hin nach Süden schwindet die Baum- und Strauchvegetation immer mehr. Während in den von Gebirgsgewässern *) durchströmten Hauptthälern Berberizen und Rosensträucher das einzige grössere Gesträuch bilden, wird der Baumwuchs der Berge fast nur durch einen Juniperus +) vertreten, welcher gegen 20’ hoch wird und oft Stämme von 2—3’ im Durchmesser zeigt. Als ich 1871 das Gebirge passirte, war die Vegetation noch sehr zurück und ohne Zweifel der Schnee erst seit sehr kurzer Zeit weggethaut. Von Schmetterlingen war daher hier oben nichts, von Käfern sehr wenig, nur einige Tentyria und Blaps zu sehen. Die höheren, schon in die Schneeregion reichenden Berge tragen dennoch nur wenig Schnee auf ihren Abhängen, nur in von den Strahlen der Sonne geschützteren Gründen und Schluchten bleibt den Sommer über Schnee liegen.

Der Südabhang des Gebirges mit seinen Ausläufern in die Steppe ist von allem Baumwuchse entblösst. Doch scheint das nicht immer so gewesen zu sein, denn ich fand auf einem Felsberge bei Schahrud noch ein kleines vereinzeltes Exemplar

*) Die Betten derselben sind immer sehr breit nnd steinigt und würden, wenn sie in ihrer ganzen Breite mit Wasser ausgefüllt wären, ansehnliche Flüsse bilden. Das mag bei der Schneeschmelze der Fall sein, ich habe aber immer nur einen so unbedeutenden fadenartigen Wasserlauf gesehen, dass ich anstehe, ein solches Rinnsal einen Bach zu nennen. So schwach würde aber auch im regen- losen Sommer der Wasserlauf nicht sein, wenn nicht überall das Wasser sorg- fältig abgeleitet und zur Ueberrieselung von Feldern und Gärten dienen müsste. Dieses, gewiss sehr nützliche und nothwendige Ableiten der Gewässer beeinträch- tigt sehr die Naturschönheit dieses Gebirges, in welchem man auf den Anblick von Wasserfällen oder doch brausenden Gebirgsgewässern verzichten muss.

**) Vielleicht Juniperus excelsa.

Le AO des vorerwähnten Juniperus; aber weil das Holz dieses Baumes auch jetzt noch im Gebirge und auch in Schahrud das ge- wöhnliche Brennmaterial ist, welches aus dem Gebirge 30 40 Werst weit herbeigeschafft wird, so ist anzunehmen, dass da, wo es in Folge von grosser Trockenheit von vorn herein sel- tener war, es um so eher ausgerottet wurde. Schahrud er- reichte ich nach einem 2'/stägigen Ritt. Wie auch im Jahre 1870, so fand ich auch diesmal eine zuvorkommende Auf- nahme bei meinem verehrten Freunde, Herrn Baumgarten, der hier einem Waaren-Tauschgeschäfte eines Moskauer Kauf- mannes vorsteht. Hier habe ich mehrere Wochen zugebracht und die Umgegend vielfach duchstreift. Schahrud liegt in einer weiten, nach mehreren Richtungen von nicht sehr hohen, aber sehr steilen Kalkgebirgen, Ausläufern des Elburs, durchsetzten Ebene. Die von diesen Bergzügen eingeschlossenen Theile der Ebene bilden weite Steppenthäler, in denen an den ziemlich zahlreichen Quellorten kleine Dörfer mit Garten- und Ackerbau treibender Bevölkerung angelegt sind. In der Nähe der Berge ist die Steppe dicht mit kleinen scharfkantigen Steinen bedeckt. Der eigentliche Steppenboden besteht aus einem feinen gelb- grauen Mergelboden mit oft starkem Salzgehalte. Die Vege- tation ist eine ziemlich spärliche. Oft sind Strecken von 15—20’ im Durchmesser völlig pflanzenleer. Mehrere, entweder mit langen Stacheln bewehrte, sparrige, oder korallenartig aus- sehende, brüchige Pflanzen schmücken neben solchen kahlen Stellen, in sehr bescheidenem Maasse, den Steppenboden mit mattem Graugrün, nur das stachlige Alhagi persarum zeigt ein frisches Grün. An ihm sass oft die hübsche Julodis variolaris. Die Felsen zeigen bei der so ausserordentlichen Klarheit der Luft dem Blicke jede, auch noch so unbedeutende scharfe Kante und Faltung des Gesteins, so dass man sie für völlig kahl halten könnte. Glücklicherweise ist das nicht so schlimm, da eine, wenn auch nicht die Kahlheit des Gesteins deckende, so doch recht mannigfaltige Flora vorhanden ist. Weiche Blatt-

pflanzen und Gräser sieht man selten; auch hier ist fast jedes Gewächs sparrig und stachlig. Auch die tiefer im Gebirge vorherrschenden sehr stachligen und fein verästeten, Polster bildenden Astragali, Acantholimon, Acanthophyllum giebt es hier zahlreich. Wo nur ein wenig Erde den Fels deckt, gedeiht eine Æphedra-Art und einige Ziliaceen. Euphorbien, Lycium und Artemisien finden sich allenthalben neben einigen ansehnlichen Umbelliferen. In den zahlreichen, aus den Schluchten der Berge führenden Rinnsalen der Frühlingsgewässer, die jetzt vollkommen ausgetrocknet waren, gedeihen zwischen dem Ge- stein alle diese vorerwähnten Pflanzen mit wenigen Ausnahmen noch üppiger und kommen noch manche andere, gerade für den Entomologen wichtige hinzu, z. В. eine Art Hippophae, auf der ich eine sehr buntgezeichnete Bombyx-Raupe fand, sie aber nicht zur Entwickelung brachte, da die Ameisen die Puppen ausfrassen. Eine grosse bunte Julodiıs lebte ebenfalls daran. Hier und in Steppenschluchten wurde ein schwefelgelb blühender Astragalus, ferner die saftig grünen Büsche von Peganum harmala mit ihren weissen Blumen vorzugsweise von Lepidopteren bei Tag nnd Nacht besucht. Besonders kräftig gediehen alle diese Pflanzen und überhaupt fast alle, welche die Steppe aufzuweisen hatte, in einer ziemlich langen Erd- schlucht, in der eine frische Quelle ihren meist unterirdischen Abfluss hatte. Auch der Kapperstrauch (Capparıs) fehlte nir- gends. In dieser Steppe giebt es in grosser Zahl Brunnen mit und ohne Wasser. Dies sind gegen im Durchmesser haltende senkrechte, gebohrte Löcher, die gewöhnlich 30—40’ tief sind. Die herausbeförderte Erde bildet einen wallförmigen Ring um die Oeffnung. Bei aufgegebenen Brunnen derart fällt die Oeffnung zu und es bleibt nur eine steilwandige trichterartige Vertiefung, in welcher sich ebenfalls eine reichliche, vor dem weidenden Vieh geschützte Vegetation entwickelt. Solche Stellen der Steppe sind vorzüglich eine Zuflucht für allerhand Insecten. Zahlreich laufen Melasomen, Zophosis, Tentyria und langbeinige Pimelia

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umher. Bisweilen eilt, rasch genug, ein grosser erdgrau be- stäubter Cleonus einem bergenden Dickicht zu. Auch eine grosse schwarze Sphenoptera findet sich öfters auf stachligem Astragalus ein, in dessen Verästelungen sie sich, wenn sie sich verfolgt sieht, schleunigst weiteren Nachstellungen zu entziehen weiss. Die Gärten in und bei Schahrud lieferten mir, besonders Abends, gute Ausbeute. Eigentliche Ziergärten giebt es nicht, denn dafür hat, wie es scheint, der Perser keinen Sinn; er stellt an seinen Garten keine andere Anforderung, als die eines guten Ertrags ап Obst und etwas Gemüse. Ersteres besteht hier aus Kirschen, Aprikosen, Granatfrüchten, ferner Maul- beeren, Weintrauben, Wallnüssen und Mandeln. Gemüse, in dem Sinne, wie bei uns, giebt es hier nicht; man kultivirt nur Zwiebeln, einige Laucharten und gewürzige Kräuter, welche Alle roh zu den Speisen genossen werden. In dem gelockerten und gewässerten Boden der Gärten siedeln sich natürlich eine Menge von Steppenpflanzen an und gedeihen hier besonders gut. Dazu kommen noch manche sogenannte Unkräuter, die vorzüglich in kultivirtem Boden vorkommen, wie z. B. Del- phinium, dessen schöne violette Blumen Abends von Abend- und Nachtfaltern gern besucht werden. In den meisten Gärten und vielfach in den Strassen wachsen in grosser Anzahl Italienische Pappeln, an denen ich manches Insect fand, z. B. Capnodis cariosa, die gern an Stellen, wo der Saft ausfloss, sass. Grosse Æleagnus- und Platanus-Bäume, die aber von In- secten nicht besucht werden, geben allenthalben ihren wohl- thätigen Schatten. Die Реп von Zleagnus wurden fleissig von Bienen besucht. Diese Honigbiene, die ich in Persien überall antraf, ist von der gewöhnlichen Apis mellifica durch einen rothbraunen, auf der hinteren Hälfte schwarzbraunen Hinterleib mit weissgrauer Behaarung der Leibesringe ver- schieden und überdies viel bösartiger, als die gewöhnliche Biene. Der Honig derselben ist sehr hell und von angenehmem Ge- schmack.

Wegen der in dem benachbarten Chorassan bereits furcht- bar wüthenden Hungersnoth musste ich meinen Plan, dahin zu reisen, aufgeben, denn ausser der Gefahr, selbst zu verhungern, war die, den hier jetzt ungehindert umherstreifenden Räubern in die Hände zu fallen, eine nur allzubegründete. Gegen Ende Mai verminderte sich der Insectenreichthum -bei Schahrud sehr, deshalb entschied ich mich für einen längeren Aufenthalt tiefer im Gebirge. Anfangs hatte ich die Absicht, in dem direct am Abhange des Gebirges und zugleich am Rande der Steppe gelegenen Dörfchen Nokormen meinen Aufenthalt zu nehmen, aber meine Voraussetzung, dass da ein an Insecten reicher Platz sein müsse, war nicht richtig, denn ein vorheriger Re- cognitionsritt * dahin liess mich eine unerwartete Armuth an Insecten erkennen. Die steilen, aus vulkanischem Gestein be- stehenden Berge waren, wie selbstverständlich auch die Thäler, von Schafen und Ziegen, die hier in ungeheuren Heerden ge- halten werden, so abgeweidet und der Boden so vollständig durchwühlt, dass hier die Insecten unmöglich recht gedeihen konnten. Von besseren Schmetterlingen bemerkte ich nur Ny- somades Marloyi, die im steinigen Bett eines Baches einzeln flog. Von Käfern erhielt ich aus den Blüthen einer Iris zwei Stücke eines ansehnlichen Mononychus. Diese grossen Schaf- und Ziegenheerden in diesem Gebirge sind ein grosser Nach- theil für den Naturfreund und besonders den Sammler von Insecten und Pflanzen. Dass das Gebirge sich so kahl und vegetationsarm zeigt, kann wohl zum Theil den auf der Nord- seite und im Tieflande zurückgehaltenen Wasserdünsten Schuld gegeben werden; aber doch nur zum Theil mag das richtig sein, da immerhin noch hinreichend oft Nebel und Regen und im Winter Schnee die Erde durchfeuchten, so dass sich recht wohl eine reichliche Vegetation entwickeln könnte, so aber weidet das Vieh alles für sie Geniessbare ab und fast eben so viel wird zertreten. Es bleiben daher auch nur die sehr stachligen Pflanzen, denen das Vieh nichts anhaben kann,

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zurück und etwa einige sehr bittere und giftige Gewächse, wie Artemisien und Euphorbia u. d. m. Alle anderen zarteren Ge- wächse müssten ohne Zweifel durch diese fortgesetzten Zer- störungen ganz aus der Gegend verschwinden, wenn sie sich nicht im unmittelbaren Schutz jener vielen Stachelpolster, un- nahbar dem Viehe, erhalten könnten. Es wäre noch gut, wenn sich diese Verwüstungen durch’s Vieh nur auf die Thäler und niederen Berge beschränkten, aber, selbst da, wohin ich nur durch mühsames, oft nicht gefahrloses Klettern hingelangte, bis auf die höchsten Berge wird das Vieh noch getrieben und der Sammler kann von Glück sagen, wenn er einen Platz findet, wo ausnahmsweise seit längerer Zeit kein Vieh hinge- trieben wurde. Nur an solchen Stellen ist berechtigte Hoffnung auf eine ergiebige Ernte. Ich wählte nun meinen temporären Wohnsitz in dem von Schahrud in nördlicher Richtung etwa 40 Werst und weiter im Gebirge gelegenen Dorfe Tasch und verbrachte daselbst einige Wochen. Aber auch hier herrschten in reichem Maasse die eben erwähnten Uebelstände, so dass, da zudem fast beständig ein heitiger Südwind wehte, die In- sectenausbeute eine sehr mässige blieb. Ich liess mich darauf für einige Wochen in dem herrlich gelegenen Dorfe Poin- Schahkuh nieder und hatte hier den möglichst günstigen Ort für's Sammeln gefunden, weil hier weniger Schafe gehalten wurden und deshalb auch die nicht so sehr misshandelte Vege- tation vollkommener ist. Poin-Schahkuh liegt, etwa 4000’ hoch, ziemlich genau in der Mitte des Gebirges und der beiden Städte Astrabad und Schahrud. Im Süden erhebt sich ein sehr schroftes zackiges Kammgebirge von wenigstens 12,000’ Höhe, das den Namen Schahkuh (Königsberg) führt. Hier fehlt es nicht an kräuterreichen Abhängen, die eine lohnende Ausbeute an In- secten lieferten, auch selbst dann noch, wenn die Witterung dem Insectenfange nicht günstig war. Hier scheint so ziemlich vollständig die Flora des innern Gebirges und zum grossen Theile auch die der südlichen Ausläufer vertreten zu sein. Wie

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in Tasch, so auch hier, wurden die Blüthen der stachligen Astragalus-, Acanthophyllum - und Acantholimon - Halbkugeln vorwiegend von Insecten aufgesucht. Der auf diesen Gewächsen bemerkten Schmetterlinge soll später gedacht werden. Ausser ihnen tummelten sich hier viele Hymenopteren und besonders Käfer fanden hier willkommene Nahrung und Schutz in den Stacheldickichten dieser Pflanzen. Die Blüthen verzehrten mehrere Arten von Mylabris, welche meist in grosser Menge vorhanden waren, ausserdem hielten sich daran ein schwarzer Cleonus und mehrere Vertreter der Gattungen Blaps, Tentyria und Micro- dera auf. An Insecten der übrigen Ordnungen fehlte es nirgends, aber ich kann hier nicht näher darauf eingehen, einmal, weil es für den Zweck dieser Arbeit zu weit führen würde und ich, was übrigens auch schon bei den Käfern gilt, deren Namen jetzt noch nicht anführen kann. Diptera und Hemiptera waren nicht in grosser Artenzahl vorhanden, aber dafür einzelne Arten massenhaft. Dies gilt besonders von 2 Species grosser Sing- Cicaden, einer mit undurchsichtigen mattgrünen, gleichmässig dunkel geaderten, und einer der auch bei Sarepta vorkommen- den Cicada querula ähnlichen, die, erstere besonders auf Juni- perus oft zu Hunderten beisammen sitzend, letztere sich mehr an niederem Gestrüpp aufhaltend recht kräftig sangen. Die ziemlich beschwerliche Besteigung des Schahkuh-Gebirges brachte mich in den Besitz einiger interessanter alpiner Schmetterlinge. Nach den in solchen Regionen, z. B. in den Alpen, vorkom- menden Anarten suchte ich hier vergebens, doch können deren dort wohl vorkommen; denn was entscheidet hier ein einmaliger Besuch!

Im Sommer 1870 hielt ich mich einige Wochen in dem etwa 20 Werst von Schahkuh entfernten, gegen 8000° hoch gelegenen Dorfe Hadschyabad auf. Daseibst waren aber die Verhältnisse für’s Insectensammeln nicht so günstig, als in Schahkuh. Hadschyabad als Standquartier für den Sammler bietet nur den Vortheil, dass der bewaldete Nordabhang nur

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etwa 7 Werst vom Dorfe entfernt ist und dieser somit leichter erreicht werden kann, als von Schahkuh aus. Der Aufenthalt in solchen Gebirgsdörfern ist, wenn man von vornherein mög- lichst geringe Ansprüche macht, erträglich zu nennen. Man bekommt für einen mässigen Preis eine Wohnung überlassen. Dieselbe ist gewöhnlich ein aus Lehm aufgeführtes Häuschen mit flachem Dach, ein geräumiges Gemach enthaltend, durch dessen Thür man unmittelbar in’s Freie tritt. Fensteröffnungen, hinreichend gross genug, um genügend Licht einzulassen und durch Läden einigermaassen verschliessbar, sind besten Falls vorhanden, oft aber sind nur 3—5 runde, kaum kopfgrosse Löcher ziemlich weit oben angebracht, die wenig licht geben, aber dem Winde ungehinderten Zugang gewähren. Ein Kamin der primitivsten Art nimmt die Mitte einer Wand ein und in den übrigen Wänden sind einige Nischen angebracht, die der vielen Mäuse wegen, vor denen man die am Boden aufbewahrten Nahrungsmittel kaum schützen kann, sehr nützlich sind. Das ist aber auch Alles, was vorhanden ist. Was sonst zum Lebens- unterhalte nöthig ist, muss man selbst mitbringen. Recht lästig wird oft die müssige Neugier der Dorfbewohner, deren man sich, so lange man zu Hause weilt, kaum entschlagen kann. Schliesslich sei noch eines kurzen Aufenthaltes in Lenkoran (vom 24 Juni bis 4 Juli 1870) gedacht. Das Tiefland, in dem es gelegen, ist von dem von Masanderan nicht sehr ver- schieden und hat fast noch mehr Sümpfe in seiner Umgebung. Den Granatstrauch fand ich nicht mehr wildwachsend in den Gebüschen, auch Paliurus erinnere ich mich nicht, gesehen zu haben, hingegen war in den nahen Wäldern ein Fraxinus häufig, den ich im persischen Tieflande nicht sah; auch kam hin und wieder ein Baum der schönen Mimosa Julibrissin im Walde vor. Trotz der grossen Ueppigkeit im Pflanzenwuchse waren die Gebüsche zwischen den vielen Reissümpfen an besseren Schmetterlingen nicht reich. Nicht ganz ohne Schuld mögen die vielen Zäbelluliden sein, die dieses Sumpfgebiet bevölkern.

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Verzeichniss

der in Persien gesammelten Schmetterlinge. *)

Papilio Podalirius L. Aus Gjas und Lenkoran.

Alexanor Esp. Einige male bei Schahrud und Hadschyabad gefunden.

Machaon Г. Aus Gjas, Astrabad und Hadschyabad. Die Stücke aus Gjas gehören zur aberr. Sphyrus Hb.

Parnassius Mnemosyne L. Nicht selten bei Hadschyabad und Tasch. Er unterscheidet sich von meinen deutschen und sareptanischen Stücken durch geringere Grösse, in der er P. Stubbendorfii kaum übertrifft, und dunklere, scharf her- vortretende Adern. Zwischen beiden Flecken der Vorder- flügel steht, nahe dem äusseren, ein tiefschwarzer kleiner Fleck-auf der oberen, die Discoidalzelle einschliessenden Rippe. Der breite, bei den gewöhnlichen Exemplaren von Schuppen entblösste Aussentheil der Vorderflügel hat bei meinen per- sischen Stücken in der Mitte ohne Ausnahme eine weisse Fleckenbinde. Auch ist der Vorderrand sehr dunkel schwarz bestäubt und zeigen sich beim © die 3 grossen Flecken der Hinterflügel und in der Mitte der Vordertlügel, nahe dem Innenrande, sehr dunkel. Wenn nicht Mnemosyne doch auch in Europa ab und zu so gezeichnet vorkommt, so möchte ich ihn für eine Localvarietät erklären, für die ich den Namen var. Nubilosus vorschlagen möchte.

Aporia Crataegi L. Hadschyabad. Recht gross.

Pieris Brassicae L. Gjas, Astrabad und Hadschyabad. Grösser als meine Sareptaner und deutschen Stücke, mit weniger gelber Unterseite der Hinterflügel.

*) Ich erwähne auch derjenigen Arten, die bereits von Dr. Bienert und J. Lederer aufgeführt worden sind, wenn sie auch von mir beobachtet wurden, da bisweilen ergänzende Bemerkungen zu machen sind. 2%

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Pieris Rapae TL. Astrabad, Gjas.

Мал Г. Gjas und Lenkoran.

Callidice var. Chrysidice HS. Hadschyabad, Schahkuh.

Leucodicé Кут. Im Mai und zu Anfang Juni häufig bei Tasch und Schahkuh. Sie hat einen sehr trägen Flug und ruht oft in grosser Anzahl an Berberitzen und Rosen- sträuchern, mitunter auch an Juniperus-Bäumen. Sie ist eine ächte Thal-Bewohnerin, doch geräth sie einzeln bisweilen, wohl von starkem Winde getrieben, auf bedeutende Höhen, wie ein am Schahkuh bei mindestens 10,000’ über Meeres- höhe gefangenes Stück beweist.

Daplidice Г. Schahrud und Lenkoran.

Chloridice Hb. Von Schahrud. Von Mitte Mai bis Finde Juni. Die Hinterflügel des @ sind nicht, wie bei meinen sareptaner Stücken, gelblich, sondern rein weiss. Auf der Unterseite ist besonders bei den 44 das Weiss so verbreitet, dass die grüne Färbung nur als wenig zusammenhängende Flecke auftritt.

Anthocharis Beliu Ст. 1 & von Astrabad, gewöhnlich gezeichnet; dagegen erhielt ich in der Steppe bei Schahrud einen Falter, der auf der Oberseite der A. Tagis Hb. gleicht, auf der Unterseite aber sowohl von Tagis als Бейа so sehr abweicht, dass ich fast eine neue Art vermuthen möchte.

Cardamines L. Von Astrabad und Hadschyabad. Das Roth der Vorderflügel ist weiter wurzelwärts vertrieben, als bei den europäischen Stücken.

Leucophasia Sinapis L. und deren var. ZLathyri Hb. waren nicht selten bei Schahrud und Hadschyabad.

Colias Sagartia Led. war im Juni bei Hadschyabad und Schahkuh ziemlich häufig. Herr Lederer vergleicht sie mit Phicomone Esp. Ich halte diesen Vergleich nur, insoweit er sich auf oberflächliche Aehnlichkeit in Färbung und Zeich- nung bezieht, für passend. Wenn man wohl mit Sicherheit annehmen kann, dass Phicomone eine alpine, so wie Nastes B.

die nordische Form von Нуще L. ist, so möchte ich die Vermuthung aussprechen, dass Sagartia eine alpine Form von Erate Esp. sei; aber, möchte man billig fragen, warum kommt dann Sagartıa nicht auch im Kaukasus vor? Dass sie der Erate näher steht als der Нуае, lehrt der Vergleich beider. Das & von Hyale und Phicomone hat immer gelbe Flecke im Schwarz des Hinterrandes, bei Sagartia kommt es bald mit, bald ohne Flecken vor. Auch ist das fast glänzende Blaugrün der 44 von Sagartia nicht in der leise- sten Spur jemals an Phicomone zu erkennen. Uebrigens habe ich sowohl ächte Нуае und Ærate oft in Gesellschaft mit Sagartıa, deren obere Fluggrenze bei etwa 11,000’, die unterste bei 3—4000° anzunehmen ist, angetroffen, so dass zwischen diesen Arten Bastarde vermuthet werden können, die sich aber kaum erhalten werden, sondern nach einer oder der anderen Seite rückfällig werden.

Colias Hyale L. Nirgends selten und durchgängig grösser, als meine europäischen Stücke.

Erate Esp. Nicht selten bei Schahrud, Schahkuh und Had- schyabad, also bis über 8000’; auch die hybride ab. He- lichtha Led. fing ich bei Hadschyabad.

Е Myrmidone Esp. ohne violetten Schiller und die Localvar. Thisoa Mén. waren, letztere an einem einzigen Abhange ohnweit Hadschyabad, erstere auch bei Schahkuh, bis über 10,000’ über Meereshöhe, nicht häufig, Ein von Myrmi- done abweichendes 4, welches ich hätte zu Thisoa ziehen können, kam mir nie vor; der einzige Unterschied von meinen europäischen Myrmidone besteht in etwas reichlicherer schwar- zer Bestäubung des Mittelraumes der Vorderflügel auf der Unterseite. 1 © gleicht vollkommen dem Bilde von Thisoa im ersten Theile des Enum. corp. anim. mus. u. s. w. Pars I. УЕ бо. 6:

Edusa Е. Von Astrabad, Schahkuh und Hadschyabad; ge- wöhnlich; die bei Lenkoran gefangenen ziemlich klein.

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Colias Aurorina HS. Flog an gleichen Stellen mit Sagartia; sowohl die Stammform mit gelblichweissem 9, als die var. Libanotica Led. mit orangegelbem © untermischt. Auch zwischen ihr und Sagartia scheinen öfters Bastarde vorzu- kommen; so besitze ich ein 6 von Aurorina, dessen Grund- färbung ein solches Graublau oder Graugrün wie bei 6Sa- gartia ist, aber mit hochgelben Schuppen ziemlich dicht überdeckt ist.

Rhodocera Rhamni L. Gjas, Astrabad, Hadschyabad.

Thecla Spini var. Melantho Kl. Schahkuh.

Ledereri В. Einzeln bei Schahrud, öfter bei Schahkuh.

Ли Г. Einzeln bei Astrabad und Tasch.

Polyommatus Ochimus HS. Hadschyabad und Schalıkuh.

Caspius Led. Fand ich einzeln bei Tasch, öfter bei Schah- kuh an kräuterreichem Lehme. Bei Schahrud traf ich ihn nie an, so sehr ich gerade nach ihm suchte, dafür aber fand ich hier, in nur 2 Stücken, den

Phoenicurus Led.

Thersamon Esp. Nicht häufig, aber verbreitet.

Гатроп Led. Im Mai, ein schon abgeflogenes Paar, bei Schahrud gefunden.

Alciphron Rott. Zwei Stücke von Hadschyabad bilden den Uebergang zu Gordius Sulz, indem beide auf der Unter- seite genau die Mitte zwischen Alciphron und Gordius, wäh- rend der & auf der Oberseite vollkommen zu Gordius, das dunkle © aber entschieden zu Alciphron gehört.

Phlaeas Г. Bei Gjas und Astrabad bis hinauf nach Siaret fand ich die dunkle var. Æleus F.; auch bei Lenkoran war Eleus die häufigere, doch kamen nicht nur die helle Früh- lingsgeneration, sondern auch unter den im Juni daselbst fliegenden ganz gewöhnliche Phlaeas vor.

Cigaritis Acamas Klug. In den Umgebungen von Schahrud in Gärten, worin Astragalus und Glyceirrhıza blühten; an deren Blüthen ziemlich häufig.

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Lycaena Boetica L. Mit dem Vorigen zugleich und auch ein- zeln bei Schahkuh gefunden.

Argiades P all. Die Frühjahrsgeneration Polysperchon Bergstr. war nicht selten bei Gjas, die Sommergeneration traf ich bei Lenkoran.

—- Нугсапа Led. Ziemlich häufig bei Schahkuh. Der Schmetter- ling war weniger scheu, als die meisten andern Lycaenen; er ruhte besonders gern an den Stengeln einer hohen Arte- misia und liess sich oft, anstatt fortzufliegen, zur Erde fallen.

Si wersü Chr. Alis supra & violaceo-coeruleis, anguste nigro-hmbatis, posterioribus punctis tribus subanalibus nigris, Ф fuseis, coeruleo-mixtis, striga ante marginem exteriorem coerulescente obsoleta, striola disci nigra; subtus до ut т L. Hyrcana, sed macula subanali unica atra, coeruleo-squa- mata, cinereo-circumdata. 25—29 mill. Tab. I, fig. 1 а, 2.

Steht der 1. Hyrcana Led. am nächsten, ist aber viel grösser. Augen nackt, Palpen weiss, mit schwarzem End- gliede und ziemlich langer, zur Hälfte schwarzer Behaarung. Fühler schwarz, weiss geringelt. Beine und Bauch milchblau. Flügel ziemlich breit, noch mehr gerundet als bei Hyrcana, Farbe ein reines Violettblau, etwa wie bei Argiades Pall., mit ganz schmalem, schwarzem Rande und nicht dunkleren

Rippen. Die Fransen sind auf der innern Hälfte schwarz, aussen weiss. Der die Discoidalzelle abschliessende Strich ist kürzer, dicker, mehr fleckartig, als bei Hyrcana. Auf den Hinterflügeln ist der Punkt sehr undeutlich. Vor dem Innen- winkel befinden sich dicht am schwarzen Flügelrande 5—4 deutliche schwarze Flecke. Das 2 ist dunkelbraun, alle Flügel, besonders die hinteren, sind wurzelwärts lebhaft blau, welche Farbe auf den Hinterflügeln sich bindenartig bis gegen den Vorderrand erstreckt und nach dem Innenrande bis an die tiefschwarzen Punkte vor dem Saume reicht. Auf den

Be

vorderen befindet sich eine Reihe bindenartig gestellter, bläulicher Flecke, die nach innen zu an schwärzlichen, in die Flügeliarbe verlaufenden Flecken anliegen. Die Unter- seite gleicht ganz der von Zyrcana, doch hat Берега stets nur einen blaugrünglänzenden Fleck in der Randbinde, wel- cher nicht gelb umzogen ist. Der Schmetterling war sowohl bei Tasch, als auch Schahkuh, von 4—10,000’, stets ver- einzelt zu finden. In seinem Benehmen unterscheidet er sich auffallend von der trägen Hyrcana, denn er ist sehr scheu, fliegt rasch, immer nahe am Boden hin, und entgeht so leicht den Nachstellungen.

Lycaena Christophi Staudg. 1.1. Nach Herrn Dr. Staudinger steht diese Art der L. Subsolana Ev. am nächsten; da ich aber letztere weder in der Natur, noch der Beschreibung nach kenne, so überlasse ich die Beschreibung der neuen Art competenterer Feder. Sie war in kräuterreichen Steppen- schluchten bei Schahrud nicht selten und hielt sich hier am liebsten an den Blüthen von Peganum Harmala auf. Der Schmetterling flog den ganzen Mai und Juni hindurch.

Loewii Z. Bei Schahrud im Mai, an denselben Plätzen, wo vorige Art, aber selten.

Eurypilus Frr. Im ganzen Gebirge verbreitet und nicht selten. Flog im Mai und Juni.

Baton Bergstr. Die im Juni bei Schahrud gefangenen sind sehr gross und auf den Vorderflügeln an der Unterseite stark gefleckt, die der Frühlingsgeneration gleichen ganz meinen Sareptanern.

Рападае HS. Ein Paar von Schahkuh. Juni.

Aegagrus Chr. Alis supra & pallide coeruleo-argenteis, nigro- limbatis, © fuscis, canescente- varüs, maculis disci ocellatis, д subtihoribus, © crassioribus nigris; cilüs albis; subtus ut т Г. Dardano. 25—-28 mil "Bab. I, fig. 3 8,42.

Gehört in die Orbitulus-Gruppe und kann wohl von Orbitulus eine Localvarietät sein, ist aber jedenfalls werth,

unter eigenem Namen beschrieben zu werden; mögen ihn nun Andere als eigene Art oder Localvarietät gelten lassen. Er kommt der L. Dardanus am nächsten, ist aber bedeu- tend grösser und, besonders das ©, auf der Oberseite stark gefleckt. Auch durch die Flügelgestalt weicht er von allen verwandten Arten auffallend ab, indem der Hinterrand von der Spitze an bis über die Hälfte fast gerade verläuft, von hier an aber, einen stumpfen Winkel bildend, nach dem Innen- winkel plötzlich einwärts in wiederum gerader Richtung abbiegt. Auch der Innenwinkel ist als solcher deutlich aus- gedrückt.

Augen behaart, Palpen bläulichweiss, mit schwarzem End- gliede und langer, nach aussen schwarzer Behaarung. Fühler weiss und schwarz geringelt, die Kolbe oben schwarz, unten rothbraun. Beine blaugrau. Oben ist das & licht blauweiss mit einigem Glanze. Der Saum ist schmal, schwarz, ungleich breit. Der Mittelfleck aller Flügel ist sehr gross. Zwischen ihm und dem Saume stehen mehrere schwarze Flecke an entsprechender Stelle, wo unten die gewöhnlichen Augenflecke stehen. Die Hinterflügel haben vor dem schwarzen Saume eine schmale, schwarze Schattenbinde, zwischen welcher und dem Saume 3 helle, unvollkommen schwarz umzogene Augen- punkte stehen. Das © ist oben rauchbraun, ziemlich reichlich, besonders in der Umgebung der hier sehr dicken, fast vier- eckigen Flecke, bläulichweiss gewölkt. Der Mittelfleck eben- falls dick und eckig. Die Fransen sind rein weiss. Auf der Unterseite gleicht er in beiden Geschlechtern genau der von L. Dardanus.

Ich fand den Schmetterling nur auf einer etwa 10— 11.000 hoch gelegenen, mit kleinem Steingetrümmer bedeckten, vor dem rauhen Winde etwas geschützten muldenartigen Ein- senkung am Schahkuh, wo er, stets nahe dem Boden hin- fliegend, sich entweder auf ein Steinchen, oder die wenigen, zwischen dem Gestein wachsenden Blümchen setzte.

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Lycaena Astrarche Bergstr. Nur einmal bei Schahkuh ge- funden. Dagegen war er фе! Lenkoran gemein.

Icarus Rott. Allenthalben.

Amanda Schn. Nicht oft gefunden bei Hadschyabad und Schahkuh.

Bellargus Rott. Astrabad und Hadschyabad.

Damon var. Iphigenia HS. und var. Actis HS. Nicht eben selten bei Hadschyabad und Schahkuh.

Argiolus L. Von Gjas und Lenkoran.

Staudingeri Chr. Осийз lurtis; alis supra & coeruleis an- guste fusco-marginatis, posterioribus striga macularia submar- пай nigra, spatio inter ат et marginem cyanescente, $ Jfuscis, copiose coeruleo-pulverulentis; ciliis albis; subtus canis, lineolis disci angustis, anticis ante medium sine ocellis, striola media e maculis ocellatis nigris, posticis fasaa macularia ob- soleta fusca maculaque subanali ата, cocruleo -squamatu. 27. mill.= lab Lie 558, 6 ©,

Das & erinnert sehr an Z. Argiades; bis auf das ihm fehlende Schwänzchen hat es auf Ober- und Unterseite mit demselben einige Aehnlichkeit. Auch an Sebrus erinnert der Schmetterling und in die Nähe dieser Art glaube ich ihn wegen der behaarten Augen stellen zu müssen.

Palpen ziemlich lang, unterseits weiss, oben schwarz, mit weisser Spitze. Fühler schwarz, weiss geringelt. Das & hat ein schönes Violettblau, noch lebhafter, als das bei Sebrus. Der schwarzbraune Saum ist schmal; ‘von einem Mittelstriche der Flügel ist keine Spur. Die Hinterflügel haben nahe dem Saume eine schmale, schwarze Binde, welche sich in Zelle 2 und 3 in grössere schwarze Flecke auflüst. Das © ist dunkelbraun, an der Wurzel und im Discus der vorderen und auf den hinteren ziemlich gleichmässig blau überdeckt. Die schwarzen Flecke der Randbinde bilden hier deutliche, in hellblauem Grunde stehende Augenflecke. Die Fransen sind auf der Innenhälfte schwarz, aussen weiss. Beim 2 sind

PL ARE

die Mittelstriche aller Flügel sichtbar. Unterseite bräunlich

_ grau, die des 2 etwas reiner grau; Zeichnungsanlage ähn- lich der von Argiades ab. Coretas. Wie dieser, hat Séaudin- geri einen grösseren, deutlich tief schwarz gekernten blau- und darüber dunkelbraunen Augenfleck ohne eine Spur von gelber Umgebung desselben. Die gewöhnliche, mittlere Punkt- reihe hat eine ebensolche Lage, wie bei Sebrus, nur sind die schwarzen Flecke dicker und von reinerem Weiss um- geben. An den Vorderflügeln befindet sich vor dem Mittel- punkt kein Augenfleck, auf den Hinterflügeln deren zwei. Eine undeutliche doppelte Fleckenreihe, nach aussen weiss- lich angelegt, steht vor dem Saume. Ich erhielt nur 2 & und 2 2 bei Tasch, wo ich ihn auf den Blüthen von Acan- thophyllum fing. Er mag sehr selten sein.

Lycaena Semiargus var. Bellis Frr. Im Juni bei Tasch und Hadschyabad.

Glaucias Led. Schahkuh einzeln im Juni.

Melanops В. 1 & aus Schahrud unterscheidet sich von meinem andalusischen Stücke nur durch etwas lebhafteres Blau und weniger breiten Saum.

Limenitis Camilla Schiff. Von Astrabad, Siaret und Had- schyabad; letztere mit sehr kleinen Flecken.

Vanessa Egea Cr. Selten bei Tasch und Schahrud.

C-album L. Gjas, Lenkoran.

Polychloros L. Hadschyabad.

Urticae L. var. Turcica Led. Hadschyabad und Schahkuh; bis 10,000’ traf ich ihn an.

Jo L. Hadschyabad.

Atalanta |. und

Cardui Г. verbreitet und an manchen Orten häufig.

Melitaea Arduina var. Rhodopensis Frr. Bei Tasch an sterilen ‚Abhängen nicht häufig. Mai.

Phoebe var. Aetherea Dup. und ab. Melanina Bon. Bei Tasch und Schahkuh gemein.

Melitaea Didyma О. Bei Hadschyabad und dem Dorfe Schahkuh fänd ich sie in starkgefleckten schön rothbraunen Stücken, die den aus denen Graubündner Alpen gleichen. So traf ich sie im Thale und bis etwa 3000’ Höhe an; auf dem Schah- kuh aber traf ich von 10— 12,000’ über Meereshöhe eine sehr interessante hochalpine Varietät an, die ich var. Saxatilis nenne. Sie flog auf den höchsten Kämmen des Schahkuh- Gebirges auf dem Steingerölle umher. Auf der Oberseite ähnelt sie am meisten der sibirischen var. Didymoides Ev., ist aber etwas kleiner und weniger gefleckt, aber sehr feurig roth. Unten gleicht die Zeichnung fast der von Didymoides, aber die Farbe der Hinterflügel, zwischen den beiden rothen Binden, ist reichlich durch schwarze Schuppen verdüstert. Das © unterscheidet sich nur durch seine Grösse und etwas matteres Rothgelb. Die Var. Persea Koll. war bei Schah- rud und Tasch nicht selten und varürte sehr in Grösse und. Stärke und Anzahl der Flecke. Ich fand bei Schahrud, an einer auf Felsen wachsenden Scrophularia eine schön kaffee- braune Raupe, mit den den Melitaeen-Raupen zukömmlichen sogenannten Fleischdornen und auf jedem Segmente zu beiden Seiten des Rückens einem schwarzen Flecke, aus der sich 1 2 der Persea entwickelte. Nach dieser, von Didyma völlig verschiedenen Raupe zu schliessen, wäre Persea eine beson- dere Art.

Argynnis Latonia Г. Astrabad und Hadschyabad.

Alexandra Men. Bei Hadschyabad am Nord-Abhange des Lendakkuh 6— 8000”, bei Siaret 3000’ hoch und bei Len- Когап. am Fusse der bewaldeten Vorberge, im Juni gefunden.

XNiobe L. Wie die mitteleuropäischen. Tasch und Hadschyabad.

Paphia L. Im Tieflande, bei Gjas und Lenkoran.

Pandora Schiff. Grosse, von den Sareptanern nicht ver- schiedene Exemplare fand ich bei Hadschyabad. 1 & von Lenkoran ist sehr klein und matt von Farbe.

Danus Chrysippus L. Ende Juni bei Gjas, ziemlich klein.

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Melanargia Hylata Men. Juni bei Schahkuh.

Japygia Cyr. Drei kleine 6 aus Hadschyabad.

Erebia Afra Esp. 1 2 mit sehr vielen Augenflecken fing ich bei Hadschyabad auf dem Lendakkuh im Juni. Bei Sarepta fliegt diese Art nur zu Ende April.

Satyrus Briseis L. 2 kleine & mit schmaler Binde fing ich in einem Thale in der Nähe von Hadschyabad.

Semele L. Hadschyabad; sehr gross. Auch bei Lenkoran traf ich ihn, aber nicht verschieden von meinen Sareptanern.

Pelopea Klug. Klein; bei Schahkuh. Ich traf sie nicht über 4000° hoch mehr an.

Бегое у. Aurantiaca Led. Schahkuh und Hadschyabad

- Im Juni.

Pararga Maera у. Adrastoides Bienert. Bei Astrabad, im

April nicht selten. Zu dieser Varietät gehören auch 7

bei Lenkoran im Juni gefundene Stücke, bei denen die Binde,

anstatt rothgelb, so hell, wie die hellen Flecken der Р. Eyeria sind und die Zeichnung etwas schärfer ist. Bei Schahrud fliegt eine andere Varietät von Maera, die von der Adra- stordes durchaus abweicht. Der rothe Bindenfleck ist hier schärfer abgegrenzt und sogar deutlich dunkel eingefasst, was ich bei ailen Varietäten von Maera, die ich sah, nicht bemerken konnte. Auch reicht sie, obgleich bei ihrem Be- ginne sehræreit, nicht so weit nach dem Innenrande hinab, als dies Regel ist. Auf den Hinterflügeln befinden sich nur zwei schmal, aber scharf von der dunkeln Flügelfarbe abge- schnittene, rothgelb umzogene Augenflecke. Unten sind auf den Vorderflügeln, von den 3 dunkeln Querlinien in der

Discoidalzelle die erste von der Basis aus, auf beiden Seiten

gelblichweiss eingefasst und eben so der Raum zwischen dem

2ten und 3ten Querstriche ausgefüllt. Die mehr oder weniger sezackte Mittelbinde der Hinterflügel ist bei dieser Varietät gar nicht gezackt; sie ist, nebst den übrigen Zeichnungen,

angenehm braungelb, mit graugelber Ausfüllung. 2 6.

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Pararga Megaera L. Ueberall im Gebirge.

Epinephele Wagneri HS. Schahrud. Auf den Felsen im Mai. Er sucht gern in Felsenlöchern Schatten.

Comara Led. Zugleich mit voriger Art, aber sehr selten. Weiter im Gebirge fand ich ihn nie.

Dysdora Led. 1 2 von Schahkuh.

Amardaea Led. 1 © fing ich bei Schahkuh. Letztere beiden Arten scheinen periodisch in Mehrzahl aufzutreten, da sie Hr. Haberhauer in grosser Anzahl mitbrachte.

Lycaon Rott. 1 6 von Hadschyabad.

Janira L. 2 Stücke von Gjas, nicht verschieden von mittel- europäischen; die bei Lenkoran gefangenen sind sehr gross und lebhaft rothgelb auf der Unterseite.

Coenonympha Leander Esp. Bei Hadschyabad und Schahkuh auf grasreichen Abhängen von 8—10,000° Höhe an; an tieferen Stellen habe ich ihn nie bemerkt. Auf der Unter- seite sind die persischen Stücke bleicher, als die südrussischen.

Pamphilus L. Gjas, Astrabad und Hadschyabad. Unten sind sie, wie auch ein Stück von Derbent, schärfer gezeichnet, als meine europäischen, doch gehören sie noch nicht zur var. Lyllus Esp.

Spilothyrus Alceae Esp. Hadschyabad.

Altheae Hb. Bei Hadschyabad und Schahkuh nicht selten.

Syrichthus Tessellum Hb. Bei Hadschyabad im Juni.

Carthami Hb. Einzeln bei Hadschyabad und Schahkuh.

Alveus у. Fritillum Hb. Im April, bei Gjas nicht selten.

Phiomidis HS. Selten, in der Steppe und den Schluchten der Felsberge bei Schahrud, im Mai.

Orbifer Hb. Drei Stücke von Schahkuh.

Nysoniades Marloyi B. Im Gebirge verbreitet, hält er sich meist in den steinigen Betten der Bäche auf.

Hesperia Lineola О. Schahkuh und Lenkoran.

Sylvanus Esp. Ich fand den Schmetterling bei Lenkoran in recht grossen, lebhaft gefärbten und gezeichneten Stücken.

Acherontia Atropos L. Gjas. _

Deilephila? sp. bei Hippophaës. Wäre nicht D. Kotschyi Koll. nach einem völlig unkenntlichen Exemplare aufgestellt wor- den, so würde ich mich versucht fühlen, diesen Schwärmer dafür zu halten. Herr Dr Staudinger vermuthet eine vielleicht schon aus Ostindien bekannte, oder neue Art. Er ist grösser als Æippophaës. Vorderflügel lehmgelb, mit der dunkleren Strieme auf der äusseren Flügelhälfte und von ähn- licher Gestalt, wie bei Hippophaës, aber lichtbraun, nach dem Hinterrand in Gelbgrau übergehend. Der schwarze, aus der Wurzel entspringende Wisch ist deutlich vorhanden, aber der

dunkle Mittelfleck, den Hippophaös und die übrigen ihr und Euphorbiae ähnlichen Arten haben, fehlt vollständig und ist der Raum gegen den Vorderrand wenig und sehr allmälig dunkler. Der Leib hat die Farbe der Vorderflügel und ist wie bei Hippophaës gezeichnet. Hintertlügel etwas heller, als bei Hippophaës. Wenige Exemplare von Schahrud.

? bei Euphorbiae. Das eine, Abends in einem Garten bei Schahrud gefangene Stück weicht sehr von Æuphorbiae ab, besonders durch die, wie bei Да und Zygophylli, weiss sesäumten Schulterdecken.

Livornica Esp. In Schahrud und Hadschyabad gemein.

Alecto L. In Schahrud war er nicht selten. In einer kleinen Sammlung von nur bei Baku gesammelten Schmetterlingen steckte ein abgeflogenes, daselbst gefangenes Exemplar. Baku wäre demnach wohl der nördlichste Punkt, wo er bisher gefunden wurde.

Smerinthus Populeti Bienert. 1 2 von Schahrud stimmt gut mit Bienert’s Beschreibung. Ich halte Populeti für eine, übrigens sehr interessante südliche Localvarietät von Рорий.

Macroglossa Stellatarum Г. Ueberall häufig.

Sesia Leucoparea Led. Schahrud. Ein 9.

Zimmermanni Led. 2 Stücke von Hadschyabad und Schah- kuh. Juni.

Sesia Elampiformis HS. Schahrud. 4 Exemplare.

Ino Stalices var. Manmi Led. Im Gebirge nirgends selten. Bei Schahrud fand ich ihn nicht.

Zygaena Pilosellae Esp. Ich fing 2 Stücke bei Gjas in den ersten Tagen des Mai.

Cumbysea Led. fand ich m Mehrzahl bei Schahkuh.

Dorycnii О. Einmal bei Hadschyabad, öfter bei Siaret und Gjas gefunden.

Manlia Led. Bei Tasch, Schahrud und Hadschyabad in Anzahl gesammelt. Die Angabe Lederer’s laut Mittheilung Haberhauer’s, dass er auf Cedern (Juniperus) sitzend ge- funden wurde, ist eigenthümlich. Ich habe sie niemals daran angetroffen, sondern entweder an Halmen ruhend, oder auf den Blüthen von Acanthophyllum.

Earias Clorana L. Aus Gjas und Lenkoran.

Hylophila Bicolorana Fuessl. Ich fand die Raupe bei Astra- bad an Quercus Macanthera und erhielt daraus 1 2.

Euxestis Dentula Led. In einem Garten in Schahrud fing ich ein Stück Abends an Blumen.

Nola Centonalis Hb. Gjas. Ein 9.

Lithosia Sororcula Hufn. - Ein & von Astrabad, sehr hell.

Deiopeia Pulchella L. Kam einzeln bei Hadschyabad und Schah- kuh vor, also bis zu einer Höhe von 8000’. Ich’ hatte sie bisher für nur dem Tieflande angehörend angesehen.

Arctia ТИйса L Die Raupe war nicht selten bei Hadschyabad. Ich zog leider nur 1 Exemplar, eine Aberration mit zu- sammengeflossenen Flecken der Vorderflügel.

Maculosa Gerning. Ich fand bei Hadschyabad die Raupe, deren Erziehung aber missglückte.

Cossus Cossus L. In Lenkoran brachten mir Knaben eine aus- gewachsene Raupe.

®:yche Quadrangularis Chr. Antennis bipectinatis, corpore nigro, albido-piloso; alis subdiaphanis, in venis dense, in cellulis

5 ce AE RE

parcius fuliginoso-squamosis. Та, 26 mill. Tab I, fie. 7 4 fig. S Sack desselben.

Abgesehen von der allgemein grossen Aehnlichkeit vieler Psychen untereinander, wüsste ich nicht, mit welcher derselben ich diese sehr interessante Art vergleichen könnte. Sie ge- hört zu den grössten derselben und steht der P. Unicolor und Vaciella nicht nach.

Das Flügelgeäder hat noch die meiste Uebereinstimmung mit dem von P. Uralensis, nur ist bei dieser die Discoidal- zelle seichter, weniger herzförmig, ausgeschnitten und die aus der Spitze des unteren Zipfels entspringende Rippe von ihrem Ursprung an getheilt, während sie sich bei Quadran- gularis erst auf ihrer halben Länge gabelt. Sonst ist eine Uebereinstimmung mit Uralensis nicht vorhanden, eher kann ihre Gestalt und Färbung an Ps. Albida Esp., von der sie sich aber durch Пие viel bedeutendere Grösse und gestreck- teren Flügel unterscheidet, erinnern.

Fühler mässig stark, doppelt kammzähnig. Kopf und Ober- rücken mit seidenartiger, ziemlich langer, weisser, grauge- mischter Behaarung; Hinterleib schwarzbraun behaart.

Vorderflügel, im Vergleich mit denen anderer Psychen, lang gestreckt, mit weniger abgerundeter Spitze. Die Mittel- zelle ist, wie schon gesagt, hinten tief herzförmig ausge- geschnitten und der Raum zwischen ihr und dem Vorderrande sehr schmal. Aus ihr treten 4 Rippen aus, von denen die 24е von oben bis zur Mitte ihrer Länge vereinigt, sich hier gabelt und die 4te sehr dem oberen Aste der Innenrandsrippe genähert ist. Alle Flügel haben an der Wurzel weisses und die hinteren am Innenrande langes dunkelgraues Haar. Der Vorderrand ist, besonders vor der Spitze, dicht mit starken, schwarzbraunen Haarschuppen bedeckt und mit solchen auch die Flügelmembran spärlich, aber gleichmässig versehen. Vor den braunen Fransen und auf den Rippen stehen sie etwas

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diehter. Diese leichte Schuppenbekleidung giebt den Flügeln ein sehr weissliches Aussehen.

Von dem © kann ich nur eine unvollständige Beschreibung geben, weil ich es erst sah, als es längst abgestorben und durch Einschrumpfung ziemlich unkenntlich geworden war. Bei wohl fast allen Psychen sind die Weibchen enthaltenden Säcke leicht, entweder an ihrer Grösse, oder verschiedener Gestalt zu erkennen; das trifft aber bei Quadrangularis nicht zu, denn bei ihr enthalten die grössten wie kleinsten Säcke sowohl 44 als ФФ. Um mir also nicht männliche Puppen zu zerstören, wartete ich, bis keine да mehr auskrochen und erhielt nun unter der Mehrzahl. noch lebender männ- licher Puppen mehrere halb vertrocknete Weibchen, welche sämmtlich nur mit dem Vorderkörper aus der nur am Kopf- ende gesprengten Puppenhaut hervorragten. Hier ist bei allen ФФ der Leib stark eingeschnürt und dahinter erweitert sich der Leib sackartig. Der Kopf ist hornartig, glänzend dunkel- braun. Beine rudimentär, kaum wahrnehmbar. Die sehr dünne Haut des Hinterleibes ist jedenfalls beim lebenden Thiere weisslich und durchscheinend, bei den eingetrockneten Exemplaren ist sie aber bräunlich bis dunkelbraun und nur, wo die zahlreichen Eier dieselbe spannen, durchscheinend, so dass man sehr deutlich dieselben erkennen kann. Der Aiter ist mit gelblich weisser Wolle bekleidet. Der dunkler behaarte Legestachel ragt nur wenig vor. 14—18 mill.

Der Sack ist wohl von denen aller bis jetzt bekannten Arten auffallend verschieden. Er ist bei ausgewachsenen Rau- pen 37 mill. lang und im Querschnitte quadratisch, jede Seite 9—10 mill. breit, nach hinten verjüngt und repräsen- tirt also die Gestalt eines vierseitigen Obelisken. Die Raupe verfertigt ihn aus den gleich lang abgenagten Stachelstücken ihrer Futterpflanze, Alhagi Persarum”), welche sie horizontal

*) Im Juni 1872 fand ich die Raupen ebenfalls bei Krasnowodsk, auch an Alhagi, aber eben so oft auch an einer Artemisia und einigen andern, Salzboden

BR: Ar

auf einander schichtet und mit ihren Enden rechtwinklig zusammenstossend verbindet. Inwendig ist der Sack glatt und dicht mit weissem Gespinnst ausgefüttert. An der Oeffnung kommt die innere von dem Gespinnst bedeckte Ausfütterung des Sackes als fein zernagte, locker vereinigte Späne zum Vorschem. Die Raupe ist ausgewachsen, bis 34 mill. lang, am vor- dern Theile 6 mill. dick, nach hinten dünner werdend. Sie ist gelblich, auf dem Rücken ins Bräunliche übergehend, oder auch, mit Ausnahme der Einschnitte, russig schwarz- braun. Kopf gelblich, schwarzbraun gefieckt und marmorirt; die Fresswerkzeuge und die starken und langen Brustbeine schwarzbraun gefleckt. Die 3 vorderen Segmente haben oben auf gelblich weissem Grunde eine regelmässige, schwarzbraune ‚Zeichnung. Auf den übrigen Segmenten stehen beiderseits 3, hinter der Mitte nur 2 gelbe, ein mässig langes, weissliches Haar tragende Warzen mit dunklem Mittelpunkte. Die After- klappe hornig dunkelbraun, etwas glänzend. Luftlöcher schwärzlich. Bauchfüsse und Nachschieber klein, aber ausge- bildet. Die Puppe ist dunkelbraun, ziemlich lang gestreckt, mit sehr stark vortretenden Flügel- und Fühlerscheiden. Ich fand die Raupen im Juni bei Schahrud. Sie entwickelten sich im September. Epichnopteryx Helix Siebold. Ich fand die Säcke ziemlich zahlreich bei Schahkuh, an den Stengeln einer Artemisia. Orgyia Dubia Tauscher. Bei Hadschyabad fand ich auf Acan- thophyllum die Raupe, im Juni.

Gonostigma Е. Juli. Lenkoran.

Dasychira Fascelina L. Die Raupe fand ich an einer Astragalus- Art bei Hadschyabad.

liebenden Halbsträuchern; auch zuweilen auf Peganum Harmala. Die auf Alhagi lebenden bauen die regelmässigsten und vollkommensten Säcke; weniger schön gearbeitet sind die Säcke der auf andern Pflanzen lebenden Raupen und das schlechteste Baumaterial scheint Peganum zu sein.

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Porthesia Similis Fuessl. Bei Tasch. Die Raupe im Mai, häufig an weissblühenden Rosen.

Ocneria Dispar L. Bei Astrabad fand ich im April die Raupe an Eichen, bei Lenkoran im Juni an Obstbäumen.

Bombyx Castrensis L.? Sowohl die Raupe, als der nicht zur vollen Entwickelung gelangte Schmetterling machen es zweifelhaft, ob es nicht eine von Castrensis verschiedene Art ist. Jedenfalls hat man es mit einer interessanten Local- varietät zu thun, die, wie mir Dr. Staudinger schreibt, mit der s. Z. von Kindermann im Libanon gefundenen und Herrn Lederer mitgetheilten Raupe identisch ist. Die bei Tasch und Schahkuh an Wolfsmilch lebende Raupe ist graublau, mit einem genau halb so breiten, als bei der ge- wöhnlichen Castrensis-Raupe, in der Mitte nicht getheilten Rückenstreifen von sehr dunkler Farbe. Der aus der Рирреп- hülle ausgeschälte Schmetterling hat keine dunkel ausgefüllte Schrägbinde, sondern 3—4 unbestimmt verlaufende, sehr verloschene, zum Theil aus Flecken zusammengesetzte Quer- linien und unregelmässig rostroth gefleckte Fransen.

Lanestris L. Astrabad, eine Raupe an Quercus macranthera gefunden.

ÆEversmann Evm. Bei Schahkuh und Hadschyabad fand ich zweimal die ausgewachsene Raupe an einem Astragalus.

Lasiocampa Ви Led. 1 & kam Abends in mein Zimmer, in Schahrud geflogen.

Harpyia Vinula L. Je 1 Stück bei Tasch und Schahkuh, an Pappelstämmen gefunden.

Simyra Dentinosa Frr. Die Raupe fand ich in Anzahl bei Tasch. |

Acronycta Rumicis L. Astrabad, in Gärten.

Agrotis Defessa Led. 1 & bei Schahkuh, 1 $ von Tasch. Die Zeichnung der letzteren ist verloschen und nur durch dunklere Schatten angedeutet.

Signifera Е. 1 helles, schwarz gezeichnetes 4 von Schahrud.

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Agrotis Forcipula Hb. Ein © ebenfalls bis auf die deutlichen Makeln fast ohne Zeichnung, von Hadschyabad im Juni.

Segetum Schiff. Ein grosses 2 von Schahrud.

Mamestra Trifolii Rott. Die Raupe war in Schahrud nicht selten und lebte an Peganum Harmala. Schmetterling ge- wöhnlich.

Chrysozona Bkh. Schahrud.

Cloantha Hyperici Е. Ein 4 von Astrabad. April.

Eriopus Purpureofasciata Pill. Bei Gjas und Lenkoran an Stellen, wo Pferis aquilina wuchs.

Leucania Vitellina Hb. Schahrud 15; L. Z-album L. Schahrud.

Caradrina Exigua Hb. Schahrud.

Quadripunctata Е. Einmal in Astrabad, im Zimmer.

Dicycla Oo. L. Astrabad, wo ich mehrere Raupen an Eichen fand.

Cucullia Scrophulariae 5. У. Ich fand die Raupen mehrmals bei Schahkuh an einer in den tieferen Thälern wachsenden Scrophularia, im Juni. i

Boryphora Е. 4. W. 1 3 von Schahrud. Mai. |

Argentina Е. Der Schmetterling sass nicht selten an Arte- misia-Stengeln, bei Tasch und Schahkuh, im Mai und Juni. Die Rippen der Hinterflügel und oft auch zum Theil der Raum zwischen denselben ist sehr dunkel beschattet.

Plusia Tripartita Hufn. Ein & von Siaret.

Chrysitis Г. Ein & ebendaher, sowie auch

Gutta Gn. Ein kleines 2.

Gamma L. Fing ich bei Schahrud, Astrabad und Lenkoran.

Circumflexa L. Ziemlich häufig bei Schahrud, einzeln bei Tasch und Astrabad.

Ni Hb. Mit voriger Art bei Schahrud.

Aedia Funesta Esp. Lenkoran. Einmal.

Heliothis Dipsaceus L. Schahrud.

Pelliger Schiff. Schahrud.

Nubiger HS. Einzeln bei Schahrud. Mai.

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Aedophron Phlebophora Led. Ein 3 aus Schahrud.

Acontia Lucida Hufn. und var. Albicollis F. waren nicht selten bei Lenkoran.

Luctuosa Esp. Hadschyabad.

Thalpochares Arcuinna var. Argillacea Tausch. Fi & ohnweit Hadschyabad.

Chlorotica Led. Bei Hadschyabad und Schahkuh, doch stets selten.

Ostrina var. Carthami HS. Ein helles 4 von Schahrud.

Parva Hb., Schahrud, und Th. Pallidula HS. Hadschyabad.

Erastria Obliterata Rbr. Bei Gjas im April gefangen. Pu- silla View. Lenkoran. Venustula Hb. April, bei Gjas. Fasciana L. Lenkoran, im April.

Agrophila Trabealis Sc. Schahrud, Tasch.

Acantholipes Regularis Hb. Bei Schahrud in Gärten, wo eine violettroth blühende @Glyeirrhiza wuchs, in grossen, ser heligefärbten Exemplaren gefunden.

Leucanitis Flexuwosa Mén. In der Steppe bei Schahrud, im Mai. Auch bei Baku kommt sie vor.

Stolida Е. Im April, ein & bei Gjas.

Grammodes Bifasciata Pet. Gjas.

Algira L. Mit voriger überall, wo Rubus sanctus wächst, also im ganzen Tieflande, nicht selten.

Spintherops Cerealis Led. Ein auf Acanthophyllum-Blüthen bei Tasch gefangenes Ф stimmt ganz mit der von Dr. Stau- dinger in dessen Catalog gegebenen Diagnose.

Zanclognatha Tarsiplumalis Hb. Gjas. April.

Madopa Salicalis Schiff. Gjas. April.

Hypena Revolutlalis Z. Abends in Gärten bei Schahrud, auf Blumen.

Phorodesma Smaragdaria var. Prasinaria Evm. Bei Schahkuh an Stellen, wo Artemisia wuchs, im Juni nicht seiten.

Nemoria Veridata Li. Gjas; N. Pulmentaria Gn. Mehrere Stücke von Astrabad und Schahrud.

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Acidalia Moniliata F. Lenkoran.

Macilentaria HS. Bei Hadschyabad und Schahkuh an Artemisien-Büschen. Juni.

Dimidiata На. Einmal bei Siaret, öfter bei Lenkoran gefunden.

Subsericeata Haw. Gjas und Astrabad; 3 Stück.

Trigeminata Haw. Astrabad an Fagus; April.

Politata Hb. In feuchten Gebüschen bei Lenkoran. .

Erschoff Chr Gjas und Astrabad. April.

Turbidaria HS. Gjas und Astrabad, auf kräuterreichen Hügeln.

Beckeraria Led. Ein & von Schahrud.

Marginepunctata Götze. Schahkuh, um Artemisia im Juni.

Strigllarıa Hb. Hadschyabad. |

Ansulata Led. Sass zwischen Artemisia-Büschen versteckt. Tasch und Schahkuh, im Mai und Juni.

Flaccidaria Z. Gjas im Mai, Lenkoran im Juli.

Ornata Scop. Gjas und Astrabad, nicht selten im April.

Decorata Bkh. Hadschyabad, an Abhängen wo Thymus wuchs.

Zonosoma Punctaria L. Astrabad. Ein recht rothes, fast zeich- nungsloses kleines 4. Auch bei Lenkoran fand ich ihn.

Timandra Amata L. ‘Gjas und Lenkoran.

Pellonia Vibicaria Cl. Hadschyabad.

Cabera Pusaria L. Gjas. Ein 4.

Heterolocha Laminaria HS. Astrabad und Hadschyabad. Die von letzterem Orte ohne eine Spur von Gelb.

Caustoloma Flavicaria Hb. Gjas, Astrabad, Hadschyabad.

Macaria Notata L. Zwei 4 aus Astrabad.

Boarmia Gemmaria Brahm. Ein dunkles, schwach gezeichnetes 4 von Astrabad.

Gaophos Dilucidaria Hb. Bei Tasch an Felsen.

Phasiane Petraria Hb. Fin & von Astrabad. April.

= 10 =

Eubolia Arenacearia H b. var. Sie war auf kräuterreichen Lich- -

tungen des Busches bei Gjas nicht selten, zu Anfang Mai. Die Vorderflügel sind vorherrschend mit Röthlichgrau über- schattet und, sowie die hinteren Flügel, reichlich mit dunklen Atomen und Strichelchen bedeckt.

Eusarca Badiaria Frr. Nur 2 4, kleiner als meine Sareptaner Stücke. Schahkuh. Juni.

Terrestraria Led. Bei Tasch, Schahkuh und Hadschyabad, an kräuterreichen Abhängen sind die & nicht selten. Ich traf ihn noch bei 9— 10,000’ über Meereshöhe an.

Ortholitha Vicinaria Dup. Hadschyabad und Tasch, je einmal gefunden.

Anaitis Plagiata L. Ein & von Hadschyabad.

Triphosa Sabaudiata Dup. Ein 4 flog dem Lichte nach Abends in meine Wohnung in Tasch.

Eucosmia Сота НЪ. Ist grösser und hat eine weniger dunkel ausgefüllte Mittelbinde, als meine deutschen Exemplare. Er ist allenthalben im Gebirge nicht selten.

Montivagata var. Hyrcana Stdg. Selten, an Felsen bei Tasch.

Cidaria Rectifasciaria Led. Astrabad und Hadschyabad. 2 д.

Riguata Hb. Ein 4, Hadschyabad, Juni. ©. Putridaria HS. Tasch, en & im Ма.

Albulata Schiff. var. In Gebüschen bei Lenkoran, Astrabad und Hadschyabad. Von meinen deutschen Exemplaren unter- scheidet sie sich durch reineres Weiss und viel schwächere, meist nur durch Punkte ausgedrückte Querbinden,

Chionata Led. Zugleich mit voriger. April.

Bilmeata L. Astrabad.

Eupithecia Laquaearia HS. Ich fing 2 Stücke, im Mai bei (аз.

Cledeobia Bombycalis var. Provinciahs Dup. Im Gebirge verbreitet.

Hypotia Colchcalis HS. Auf einem Salzsumpfe, südlich 2 Meilen von Schahrud; ein grosses d.

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Aglossa Pinguinalis var. Abdidalis Chr.*) Alis antieis dilute- ochraceis, strigis quatuor transversis, undulatis, macula media punctisque marginalibus fuscis. & 27, 2 55 mill.

Diese sehr lebhaft gezeichnete Localvarietät fand ich in finsteren Ställen in Schahrud im Mai.

Die Vorderflügel sind licht ockergelb, die 4 Querbinden, welche bei der gewöhnlichen Pinguinalis nur undeutlich und fragmentarisch vorhanden, sind hier sehr deutlich ausgedrückt und, mit Ausnahme der zweiten von der Wurzel an, stark ausgebuchtet und gewellt. Zwischen der hintersten Binde und dem Saum zieht sich vom Vorderrande nach dem Innen- winkel ein schwärzlicher Schatten. Der Raum zwischen der öten und 4ten Binde ist nicht allzureichlich mit dunklen Atomen bedeckt.

Asopia Costalis Е. Gjas, Lenkoran, und A. Farinalis L. Gjas.

Endotricha Flammealis Schiff. Im Tieflande bei Gjas und Lenkoran.

Scoparia Ambigualis®? Fr. Astrabad. Stimmt nicht recht mit meinen europäischen Stücken und ist wohl eine Localvarietät. Ich besitze zu wenige und nicht genügend erhaltene Stücke, um darüber volle Gewissheit zu erhalten.

Aporodes Floralis Hb. Gjas, Schahrud.

Heliothela Staudingeri Chr. Auf Felsen, bei Schahrud im Mai, aber immer selten und sehr schwierig zu fangen. Ich traf sie einigemal auf Blüthen eines Cotoneaster.

Noctuelia Superba Frr. Ueberall im Gebirge. Sie setzt sich am liebsten auf kahle Erdstellen und Wege. Sie haben ein bleicheres Gelb als meine Kleinasiatischen Stücke.

Vespertalis HS. Auf 8—10,000° hoch gelegenen Alpen- triften bei Tasch; selten. Mai.

*) Ist gleich А. Ридитайз у. Asiatica Ersch. Ног. Soc. Ent. Ross. 1871. PREV ILL. р: 317,

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Aeschremon Disparalis HS. Auf den Blüthen von Peganum

Harmala im Mai bei Schahrud. Ich vermuthe die Raupe auf der nämlichen Pflanze.

Botys Aurata Scop. In feuchtem Gebüsch bei Gjas, Astrabad

und Hadschyabad nirgends selten. Die anderwärts viel häu- figere B. Purpuralis L. sah ich hingegen niemals.

Sanguinalis L. Im April bei Gjas. Deren var. Virginalis

Dup. fing ich einmal bei Schahrud, im Mai. Dulcinahs Tr. Schahrud, 2 kleine 5.

Fractilinealis Chr. Alis anticis cervinis, strigis duabus, una

ante medium anterius acute-angulata, altera, postica, sinuata albis; inter illas striola maculae reniformis dimidiata, cum puncto nigro, tribusque humulis ante apicem, albis, limbo fusco; ciliès albis, foras fusco-griseis; posticis griseo-fuscrs.

& 20 mill.

Passt wohl noch am besten neben Duleinalis hin, mit der sie übrigens auch nur sehr wenig Aehnlichkeit hat.

Palpen etwas kürzer, als bei Dulcinalıs, abwärts geneigt, oben weissgrau, an den Seiten mit fast goldigglänzendem Anflug. Stirn und obere Bedeckung der rothbraunen Roli- zunge weisslich. Augen vortretend, grüngrau; Fühler über die Hälfte des Vorderrandes reichend. Hinterkopf, Rücken- schild und Vorderflügel angenehm röthlich gelbgrau. Die weissen Bindenzeichnungen sind scharf. Die vordere Quer- linie beginnt am ersten Drittel des Vorderrandes und geht in gerader Richtung bis zur Subcostalrippe. Hier, noch vor der Flügelmitte, nimmt sie, einen sehr spitzen Winkel bil- dend, die entsprechende, entgegengesetzte Richtung, bis sie, gegenüber ihrem Ausgangspunkte am Vorderrande von der schrägen Richtung abweichend, quer durch den Flügel, leicht 2mal gewellt, bis an den Innenrand reicht. Die äussere Querlinie beginnt gleichfalls am Vorderrande und verläuft

°ш einem weiten Bogen nach hinten, biegt dann etwas ein-

wärts und endet mit ihrem unteren Theile parailel mit der

RER ЧЕ!

vorderen Querlinie vor dem Innenwinkel. Beide Querlinien sind an den nach der Mitte des Flügels gerichteten Seiten dunkelbraun gesäumt. Zwischen ihnen befindet sich da, wo sonst die Nierenmakel steht, ein aufrecht stehender weisser Halbmond mit nach hinten gerichteter Aushöhlung, in dessen unterem Ende ein kurzes, dickes schwarzes Strichelchen steht. Ferner ist zwischen den Querlinien der Vorderrand und der obere Theil des braunen Bindensaumes weiss ange- legt. Zwischen der hinteren Binde und Flügelspitze ist der Vorderrand an der Spitze weiss, dann dunkelbraun mit noch zwei weissen Hakenflecken im Braun. Saum schwarzbraun, Fransen auf der unteren Hälfte weiss, auf der äusseren hellbraun, dreimal von schmalen, weissen Strichen unterbrochen. Hinterflügel röthlichgrau, nach dem Saum zu etwas dunkler, mit kaum zu erkennendem Mittelschatten. Saumlinie gelblich, Saum graubraun; Fransen weisslich, leicht röthliehgrau gemischt. Unten ist auf den Vorderflügein die Bindenzeichnung matt, aber erkennbar; der Raum bis an die hintere Binde rauch- grau; das Saumfeld hellbraun und weissgrau schattirt mit eingestreuten schwarzen Atomen. Vorderrand weisslich, die braunen Flecken deutlich. Hinterflügel rothgrau und weiss, mit breitem dunklerem Saumtheile, deutlichem schwärzlichem Mittelschatten und einem verloschenen dunklen Punkte vor demselben. Besonders gegen den Vorderrand sind ziemlich reichlich schwarze Schuppen aufgelagert. Das © gleicht an Grösse, Färbung und Zeichnung dem д.

Ich fing den Schmetterling Abends, in einer kräuterreichen Steppenschlucht bei Schahrud, zu Anfang Mai. *)

*) Es gelang mir, den Schmetterling bei Krasnowodsk in Anzah!, in den

frühen Morgenstunden, in den Blüthen einer Capparis, in beiden Geschlechtern und oft in Gesellschaft einiger Bot. Monialis Ersch. anzutreffen. In einer Blütbe befanden sich oft 5—8 Stück, oft tief zwischen den Blumenblättern ver- borgen. Wohl! deshalb war die Mehrzahl der gefangenen Schmetterlinge sehr be-

sch

ädigt. Dass die Raupe in den unreifen Früchten von Capparis lebt, kann ich

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Botys Cespitalis Schiff. Gjas, Schahrud.

Tesserulals Chr.*) Alis anticis fuscis, albido - nebulosis, strigis albis obliquis transversalibus (una acute angulata, altera postica biarcuata) fasciaque marginali alba, maculis tribus inter strigas punctisque marginalibus nigris; posticis nigricantibus, fascia media undulata lutescente-albida; cils fusco alboque varüs. & 36, 2 28 mill.

Steht der Botys Manualis Hb. noch am nächsten, unter- scheidet sich aber von ihr durch ihre bedeutende Grösse und sehr verschiedene Zeichnung der Flügel. Die hinteren sind sehr breit. Palpen kurz, hängend, aussen braun; auf den Innenseiten weisslich; Brust und Bauch weiss, mit hell- braunen Schuppen untermischt. Die Schenkel sind auf den auswärts gerichteten Seiten hellbraun, auf Innen- und Unter- seite weiss, sonst sind die Beine bräunlich, beim 9 weiss- lich. Rückenschild schwärzlich braun, mit gelblichweiss einge- fassten Schulterdecken. Hinterleib braungrau.

Vorderflügel dunkelbraun, gelbbraun gemischt und weiss- lich gewölkt, besonders reichlich an der Basis. Die beiden mittleren Querlinien sind dick, ziemlich rein weiss. Die vordere, genau in der Mitte des Vorderrandes beginnende, verläuft in schräger, etwas bogenförmiger Richtung, nachdem sie auf der‘ unteren Rippe der Mittelzelle in eine bis zu deren Ende reichende, scharfe Spitze ausgezogen ist, bis an den Innenrand vor der Flügelmitte und endet hier in einem kleinen Schuppenzahn. Die äussere: Binde hat ihren Anfang in ziemlicher Breite an entsprechender Stelle des Vorder- randes, wie bei Manualis. Sie verläuft in einem Bogen um die ausgezogene Spitze der vorderen Binde, welcher sie sich hier ziemlich nähert, hat auf der zweiten Innenrands-

nur als meine Vermuthung bemerken, denn es gelang mir nicht, die an besagten Früchten lebenden Raupen zu erziehen, weil erstere allzu rasch in Fäulniss übergingen.

*) Ist gleich О. Umbrosalis Е. В. Sec. N. Erschoft. >.

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rippe ihre weiteste Einbiegung und wendet sich nun in entgegengesetzter Richtung dem Innenwinkel zu, von dem sie aber noch siemlich weit ab in den Innenrand ausgeht. Im Saumfelde steht eine, nahe der Flügelspitze beginnende, zwei mal gebrochene, weisse Schattenbinde, die an der ersten Einbiegung dem oberen Bogen der zweiten Querlinie sich nähert, dann die zweite scharfe Ecke nach innen ebenfalls auf der zweiten Innenrandsrippe hat und nun in entgegen- gesetzter Richtung in den Innenwinkel ausgeht. Zwischen den zum Theil weiss belegten Rippen sind die Binden im Mittelraume schwarzbraun gesäumt; ebenso ist die Saum- linie. Die Fransen sind braun und weiss gefleckt. Hinter- flügel schwarzgrau und gelblichweiss; am dunkelsten ist das Saumfeld, in welchem nur, nahe dem Saume, ziemlich in der Mitte des Hinterrandes ein undeutlich abgegrenzter wellen- förmiger Bindenfleck steht, dann folgt eine licht graugelbe Fleckbinde, oder, wohl richtiger gesagt, die schwärzliche, zackige Mittelbinde, die nach der Flügelwurzel hin in ein lichteres Braungrau übergeht, das auf den Rippen am dun- kelsten ist. Die Fransen wechseln hellbraun und weiss ab, aber weniger scharf, als auf den Vorderflügeln. Unten sind die Vorderflügel, besonders am Vorderrande und Saumfelde, rauchgrau. Von den Binden ist nur die hintere am Vorder- rande deutlich und auf der Querrippe der Mittelzelle ein dunkelbrauner, verloschener Mondfleck sichtbar. Auf den Hinterflügeln tritt die dunkle Mittelbinde in eraubrauner Färbung in scharfer Zackenlinie auf; der Raum zwischen ihr und dem Saume ist, besonders an der Spitze, braungrau, ebenso das Flügelgeäder.

Das sehr beschädigte 9 zeigt, ausser gedrungenerem, plumperem Bau, keinen Unterschied von dem 4. Ich fand nur 1 & auf Blüthen von Acanthophyllum, bei Tasch, auf einem wohl 7000’ hohen Passübergang, und das © beim Dorfe Schahkuh, im Mai.

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Botys Trinalis Schiff. Schahkuh. 3 Stücke. Labutonalis Led. Gjas. Ein 4. Nubilalis Hb. Gjas, Astrabad. Pracpe- talis Led. An kräuterreichen, vor dem Winde geschützten Abhängen, bei Schahkuh und Hadschyabad. Juni.

Verbascalis Schiff. Im April und Mai, nicht selten bei Gjas und Astrabad.

Rubiginalis Hb. Im Gebüsch bei Gjas und Lenkoran.

Ruralis Scop. In feuchten Gebüschen bei Lenkoran, nicht selten.

Eurycreon Clathralis Hb. Um Artemisia-Sträucher, bej Schah- kuh und Tasch.

Palealis Schiff. Gjas. Ein 0.

-— Verticalis Г. Ein sehr lebhaft gelbes und scharf gezeich- netes 4, von Gjas.

Nomophila Noctuella Schiff. Im Tieflande und Gebirge, überall gemein.

Psamotis Pulveralis var. Grisealis Staudg. Bei Hadschyabad und Schahkuh, an Wassergräben um Nessel u. a. Pflanzen. Juni.

Pionea Forficalis L. Mehrere Stücke im Garten des Consuls in Astrabad.

Orobena Frumentalis L. Schahrud. Ein sehr dunkles Stück.

Calamochrous Acutellus Ev. Ein & bei Gjas gefunden.

Stenia Punctalis Schiff. Bei Gjas, zahlreich.

Euclasta”splendidalis HS. Zwei 4 von Lenkoran. Ende Juni.

Agrotera Nemoralis Scop. Im Tieflande verbreitet.

Chilo Phragmitellus Hb. Lenkoran. |

Calamotropha Paludella Hb. Bei Lenkoran, im Juli gefunden. Sie sind heller braun auf den Vorderflügeln, als meine sareptaner Stücke.

Crambus Carectellus Schiff. Lenkoran. Cerusellus Schiff.

Schahkuh. 1 4. Hortuellus var. Cespitellus Hb. Len- koran. Juli.

Crambus Craterellus Scop. Kommt im Gebirge überall, in einer dunkeln grossen var. vor, deren schon Lederer erwähnt; auch die Varietät Cassentiniellus Z. traf ich, jedoch nicht im eigentlichen Gebirge, an, sondern nur bis Schahrud und im Tieflande bei Gjas und Lenkoran.

Saxonellus Zk. Schahkuh. Contaminellus Hb. War bei Gjas und Lenkoran häufig. Perlellus var. Warringtonel- lus Stt. Hadschyabad.

Eromene Ramburiella Dup. und E. Superbella Z. Erstere fand ich bei Gjas, letztere bei Schahrud um Tamarix-Büsche, Pempelia Semirubella Se. Gjas, einmal. P. Nucleolella Möschl.

Schahkuh. Ein & um Artemisia.

Eucarphia Rippertella Z. Ein Paar bei Tasch.

Epischnia Cretaciella Mn. und Ep. Leucoloma HS. Beide auf Felsen bei Schährud, im Mai gefunden. Ep. Sareptella HS. Schahrud.

Myelois Pallıda Stg. Schahrud. Cribrum Schiff. Kam bei Gjas, Hadschyabad und Schahkuh vor. Dulcella 2. Schahrud. Flagella Led. 1 & bei Schahrud im Mai.

Ancylosis Cinnamomella Dup. Tasch. Fast ohne alles Braun.

Euzophera BDigella Z. Gjas. Ein &.

Ephestia Elutella Hb. Lenkoran.

Galleria Mellonella L. Schahrud.

Achroa Grisella F. Schahrud.

Tortrix Pilleriana Schiff. Bei Lenkoran, in Erlengebüschen.

Sciaphila Chrysantheana Dup. Gjas. Ein д.

Conchylis Schreibersiana Fröl. Astrabad. April.

Zephyrana Fr. Von Gjas. Sehr dunkel gezeichnet.

Tallorana Led.? Ein & scharf gezeichnet, wie sie Lederer’s Beschreibung in der Wiener Ent. Monatsschrift (die Abbil- dungen fehlen mir) nicht angiebt, aus Tasch, gehört jeden- falls hierher.

Aleella Schulze. Hadschyabad. Grösser als meine sarep- taner Exemplare. Franeillana Е. Ein sehr kleines 4

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aus Gjas. Purpuratana HS. 2 3 im Mai, bei Schahrud, an Felsen gefunden. Manniana Е. 4. В. Gjas und Posterana 2. Tasch.

Penthina Lacunana Dup. Lenkoran. Cespitana НЪ. Auf Waldwiesen bei Gjas und Astrabad, und Flavipalpana HS. Gjas und Lenkoran.

Aspis Udmanniana L. Im Tieflande.

Aphelia Furfurana Hw. Tasch. Mai.

Lobesia Permixtana Hb. Gjas.

Grapholitha Expallidana Ну. 1 4 aus Gjas. Graphana Fr. Juni. Hadschyabad. Tripunctana Е. 1 & von Hadschya- bad. Cirsiana Z. Sehr grosse Stücke. von Hadschyabad und Tasch.

Placidana Staudg. Hadschyabad. 1 9. Es ist bedeutend grösser, als die sareptischen Stücke, und entbehrt des ange- nehmen Roths auf den Vorderflügeln. Diese sind graugelb, bei übrigens gleicher Zeichnung. Die Hinterflügel sind nicht weiss, sondern gleichmässig rauchgrau.

Funebrana Tr. Gjas. Ein 4. Caecana Schl. Ein kleines 4 von Astrabad, und Succedana Froel. Schahkuh. Juni. Cosmophorana Tr. Tasch. Ich klopfte Ende Mai den Schmetterling von Juniperus-Bäumen, aber nur solchen, auf denen Früchte waren, in denen wahrscheinlich die Raupe lebt. Sie stimmen gut mit meinen deutschen Stücken überein.

Duplicana var. Graeca Stgr. Im Juni bei Hadschyabad von Juniperus-Sträuchern geklopft.

Steganoptycha Delitana Е. В. Hadschyabad. Sass auch meist an ‚Juniperus-Zweigen.

Granitana HS. Ein а. Astrabad.

Phoxopteryx Obtusana Hw. In den ersten Tagen des Mai, in Gebüschen bei Gjas.

Tineana Hb. Astrabad, April, und Curvana Z. Gjas. Ein д.

Choreutis Bjerkandrella var. Pretiosana Dup. Im April bei Astrabad, auf einer Buschwiese. Zwei Stücke.

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Choreutis Stellaris Z. Ein © von Astrabad.

Simaethis Nemorana Hb. Astrabad, April. Im Juli traf ich sie in Gärten bei Derbent an.

Atychia Appendiculata var. Lucida Led. Im Gebirge ver- breitet.

adiata Chr. Capite palpisque ochraceo-albidis, alis anticis subangustatis, griseo-fuscescentibus, venis exalbidis, posticis cinereis; cils :extus albidis. Zwei &. 26 mill. Tab. Г, fig. 9.

Beï Rhagensis Led., von welcher sie sich durch den Man- gel der weissen Längsstrieme und des Fleckens am Vorder- rande, sowie etwas abgerundetere Vorderflügel unterscheidet.

Palpen etwas länger, als bei Ahagensis. Die Fühler sind sehr schwach gekerbt, schwärzlich. Rückenschild schwarz- braun mit zwei weisslichen Längsstriemen; Hinterleib grau- braun. Vorderflügel graubraun, die Rippen reichlich mit weisslichen Schuppen bedeckt. Am unteren Ende der die Mittelzelle schliessenden kleinen Querrippe häufen sie sich auf den von derselben austretenden Rippen so an, dass da- durch ein kleiner, weisslicher Fleck entsteht. Hinterflügel und die Unterseite aschgrau, auf den vorderen gegen den Vorderrand nur wenig, auf den hinteren reichlicher weiss gemischt. Fransen gleich den Vorderflügeln gefärbt, aussen weiss.

Ich fand nur zwei 4, beide auf einem Reitwege bei Tasch. Sie setzten sich auf den blossen Erdboden.

Euplocamus Bienerti Staudg. Ich fing mehrere 44 im April bei Astrabad, wo er in dunklen Gebüschen vorkommt. Wie Anthracinalis, fliegt auch dieser in den Vormittagsstunden umher.

Tinea Fuscipunctella Hw. bei Astrabad und Hädschyabad, und T. Granella 1. bei Astrabad gefangen.

Pineola Gigantea Stgr. 1. 1 Capillis, thorace alisque anticis elongatis ochraceis; posticis lutescente-griseis. & 20 27 mill.

Tab. I, fig. 10.

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Sie übertrifft an Grösse fast noch die ihr sehr nahestehende T. Lutosella Ev., von welcher sie sich nur durch den Man- sel aller dunkleren Flecke vor dem Aussenrande und auf der Falte der Vorderflügel unterscheidet. Diese Flecke haben meine sämmtlichen sareptanischen ZLutosella. Da aber Evers- mann seine Zutosella a. а. О. «alae anticae unicolores ochraceo-testaceae» nennt, so wäre es immerhin möglich, dass meine gefleckten sareptischen Stücke eine andere Art, da- gegen diese persischen ächte Zutosella sind. Wenn ich dennoch diese, ich gestehe, mir selbst nicht ganz zweifellose Art als neu aufstelle, so geschieht dies, weil mein verehrter Freund, Dr. Staudinger, mir wiederholt diese Art als «neue» be- zeichnet und den Namen vorgeschlagen hat.

Die Kopfbehaarung, Rückenschild und Vorderflügel sind ockergelb, nirgends in’s Rostbraune, wie bei meinen sarep- taner Exemplaren, ziehend. Die Vorderflügel sind zeichnungs- los, nur die Rippen etwas dunkler und darum sehr deutlich. Die Fransen sind am Hinterrande am Grunde heller und reiner ockergelb und wechseln am Vorderrande vor der Flügel- spitze in dieser helleren und etwas dunkleren Färbung, welche letztere von der Flügelspitze an nicht mehr unterbrochen wird. Hinterflügel gelbgrau, am Saume ockergelb mit sehr deutlich dunkleren Rippen. Die Schienen der hinteren Beine sind auf der oberen Kante sehr lang behaart. Unten sind alle Flügel schwärzlich grau. Flügelränder und Fransen ockergelb, die der Hinterflügel grau. Das 2 kenne ich nicht; es wird wohl, wie das von Т. Casanella Ev.*) ungeflügelt sein. Ich sammelte den Schmetterling im Mai ohnweit Had- schyabad vor Sonnenaufgang an einer sterilen Berglehne.

*) Diese Art will Dr. Bienert zu Ende Mai auf der Steppe bei Schahrud gefangen haben. Ich vermuthe eine Verwechselung mit einer andern Art, da, wenigstens hier, bei Sarepta, Casanella nur in den letzten Tagen des September und bis Mitte October fliegt und auf keinen Fall überwintert.

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Nemophora Swammerdamella L. Ohnweit Astrabad im Hoch- walde des Gebirges.

Adela Croesella Scop. bei Astrabad, ein Paar, und A. Cuprella Thbg. bei Gjas in Gebüschen. April.

Hyponomeuta Malinellus Z. Juli, häufig in Lenkoran.

Plutella Cruciferarum Z. Allenthalben im Tieflande und- auf dem Gebirge, häufig.

Cerostoma Seniculella Chr. Da mir bei Beschreibung dieser schönen Art nur ein 4 vorgelegen hatte, so stellte ich bis auf Weiteres der Palpen wegen den Schmetterling zu Anarsia; das inzwischen aufgefundene © mit ebensolchen Palpen be- weist aber, dass er nicht dahin, sondern zu Cerostoma ge- hört, wo er in der Nachbarschaft von Satellitella seinen Platz finden kann. Das Ф ist von dem & nicht verschieden. An gleichen Stellen fand ich eine andere, ebenfalls neue Species, die neben Sexiculella hingehört. Ich hielt sie An- fangs für das Ф von Sexiculella, aber da ich auch diese in beiden Geschlechtern fand und sie sehr erhebliche Unter- schiede von Sexiculella zeigt, so beschreibe ich sie als neue Art:

Ephedrella Chr. Capite, palpis pedibusque albidis, nigro- conspersis, antennis albis, nigro-annulatis, alıs anticis lacte aurantiacis, in medio late longitudinaliter albo-vittatis, ad vittam purpureis; cils cinereis; ante apicem maculis duabus nigricantibus, lineisque tribus nigris; posticis cinerascentibus. 73 вы. Tab. Lee

Ich kann dieses reizende Thierchen nur mit Semiculella: vergleichen. Ephedrella hat etwas helleren weisslichen Kopf und Palpen, aber ebensolche schwarz und weiss geringelte Fühler wie Seniculella. Beine anliegend beschuppt, weiss und glänzend. Die Tarsenglieder nur am Ende leicht gebräunt. Vorderflügel auf ihren hellsten Stellen, also auf der vorderen Flügelhälfte, noch schöner, goldgelb, glänzend, als bei Seni- culella. Dieses Rothgelb geht in helles Kirsch- oder Purpur- roth über. An der Wurzel des Flügels beginnend, zieht sich

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eine breite, weisse, vor der Spitze gelbliche Strieme (wie solche vielen Pleurota-Arten eigen). An sie legt sich vor- nehmlich das Roth an, welches sich von ihr an ihrer unteren Fläche scharf abhebt. Die beiden dunkein Querlinien in der Flügelspitze der Seniculella fehlen ganz, während da, wo sie stehen würden, die gelblichweisse Strieme breiter wird. In den Vorderrandsfransen vor der Flügelspitze sind beide schwarze Linien (der Semiculella) durch an entsprechender Stelle stehende schwarze Schrägfleckchen angedeutet. Die langen Fransen sind ebenso wie bei Seniculella gezeichnet. Hinterflügel hellgrau, glänzend. Unten sind alle Flügel etwas heller, als bei Sexiculella. Mit ihr untermischt flog Ephe- della im Mai, bei Schahrud, auf dem Gebirge um Æphedra- Gestrüpp, worauf ich die Raupen beider Arten vermuthe.

Cerostoma Sculpturella HS. Schahrud. Zwei 4, an Felsen sitzend, gefunden.

Psecadia Cirrhocnemia Led. Astrabad. Ein д.

Depressaria Purpurea Hw. Gjas, Astrabad.

Ruticola Chr. Palpis articulo uitimo infra albido, fusco trimaculato, capite, thorace alisque anticis rotundatıs fusco- cinereis, punclis duobus obsolelis disci fasciaque obsoleta ante marginem apicalem nigricantibus. 19 mill. Tab. I, fig. 12.

Bei Discipunctella HS. und Heracliana Deg. Von Hera- cliana unterscheidet sie sich durch die mit groben Schuppen locker bekleideten Palpen, korkfarbenen, leicht mit Grau gemischten Vorderfiügel mit zwei verloschenen Punkten im Mitfeiraume und dem dunkeln Schatten vor der Flügelspitze, ohne schwarze’ Striche; von der viel bleicheren Discipunctella durch ihre röthliche Färbung und den Mangel aller Punkte und Striche, bis auf die beiden Punkte in der Flügelmitte.

Etwas kleiner, ais Herachana. Oberseite der Taster, Kopf, Fühler, Rückenschild und Vorderflügel sind von gleicher, dem Korke am besten vergleichbarer Farbe. Die Taster sind mit breiten Schuppen zweireihig und locker bekleidet, das

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etwas rückwärts gekrümmte Endglied mit drei dunklen Flecken auf der Unterseite. Beine gelblich weiss.

Vorderflügel mit abgerundeter Spitze und sehr convexem Hinterrande, korkfarben, mit unregelmässig eingestreuten dunkleren Schuppen, die vor dem Saume an der Flügelspitze sich zu einer dunkleren Schattirung anhäufen, in welcher aber schwarze Striche, wie bei Herachana, nicht zu er- kennen sind. |

Im Mittelraume, auf dem ersten Drittel von der Wurzel aus und hinter der Mitte stehen zwei dunkle, ziemlich ver- loschene Flecke oder Punkte, deren vorderer kleiner, aber deutlicher, unmittelbar darunter noch ein sehr kleines Pünkt- chen erkennen lässt. Die gelblichen Fransen sind reichlich mit röthlich grauen Schuppen überlagert und aussen weisslich glänzend. Die Schuppen auf Kopf, Rückenschild und Vorder- flügeln liegen nicht glatt an und sind weit gröber als bei Herachana. Hinterfiügel, sowie der Hinterleib weisslich-grau, an der Spize und am Saum lichtbraun, ebenso das untere Viertel der Fransen, die Mitte bleichgelb und aussen weiss- lich. Unterseite der Vorderflügel grau mit gelblichem Vorier- rande und Fransen; Hinterflügel weissgrau, am Vorderrande und Flügelspitze gelblich.

Die graugrüne Raupe lebt im Mai an einer auf Felsbergen bei Schahrud wachsenden Æuta. Sie spinnt ganze Blattreihen zusammen, so dass mehrere Zoll lange, röhrenförmige Gänge entstehen; die nach Abnagung der Weichtheile der Blätter von der Unterseite aus übrig gelassene obere Blatthaut sieht dann weisslich aus, wodurch sich die Anwesenheit der Raupen leicht verräth. In diesen Blättergespinnsten verwan- delt sich die Raupe in eine hell rothbraune Puppe, aus der sich im Laufe des Juni der Falter entwickelt.

Depressaria Discipunctella HS. Schahrud. Zwei Stück aus Rau- pen, die ich an einer Ferula sp.? fand, deren unreife Samen zu ihrer Nahrung dienten.

Nannodia Hermannella Е. Schahrud. Ein а.

Ergatis Subericinella HS., drei Exemplare von Gjas, und E. Decurtella Hb. ein 4 bei Schahrud.

Cleodora Striatella Hb. Hadschyabad.

Ceuthomadarus Tenebrionellus Mn. Juni bei Hadschyabad und Schahkuh.

Metanarsia Modesta Stdg. Im Mai bei Schahrud, im Juni bei Schahkuh (und auch im Juli bei Derbent).

Pleurota Pyropella Schiff. War in einer var., bei Schahrud, im Mai nicht selten.

Metricella Z. Im Mai und Juni bei Schahrud, Hadschyabad und Schahkuh.

Oecophora Flavifrontella Hb. Von Eichengesträuch bei Had- schyabad abgeklopft. April.

Ма Led. In Gebüschen bei Gjas, Astrabad und einmal im Gebirge bei Hadschyabad im April und Mai.

Oegoconia Quadripuncta Ну. Einige Stücke fing ich in Len- koran im Juli.

Coleophora Vibicigerella Z. Schahrud.

Phlomidella Chr. Nicht selten bei Hadschyabad, wo ich die Stücke an Phlomis fand. Juni.

Pyroderces Argyrogrammos Z. Astrabad.

BDutalis Emichi Anker. Ein Stück von Schahkuh.

Heliodines Feoesella L. Zwei Stück. Tasch.

Tischeria Marginea Ну. Im April fand ich ein 4 bei Astrabad um Eichen.

Oxyptilus Kollari Stt., im Gebirge verbreitet, und О. Pilo- sellue Z. bei Astrabad.

Pterophorus Monodactylus L. Lenkoran.

Leioptilus Brachydactylus Tr. Ein sehr dunkles Stück von Hadschyabad.

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Aeciptilia Galactodactyla Hb. Bei Gjas und Lenkoran.

Calcaria Led. War häufig an mit Phlomis bewachsenen Abhängen bei Hadschyabad im Juni. An dieser Phlomis-Art lebt wahrscheinlich die Raupe.

Sarepta, den 10 April 1872.

Les Aranéides de Ja Guyane française, Par

Ladislas Taczanowski,

Conservateur au Musée Zoologique de Varsovie.

(Dersitre partie.)

Famille des Theridides. Genre Theridium Walck. 3

; 1. Theridium albonotatum n. sp.

Abdomen globuleux à dos gris brunätre strié de blanc, cor- selet et pattes rouges orangées. Long. 2 4,5 mill, & 3 mill.

Фо Le corselet est court, large, cordiforme, à côtés fort arrondis; la tête est fort atténuée et peu élevée, très courte, distinguée par des impressions latérales bien prononcées. Les yeux sont fort rapprochés; les médians en carré régulier, les antérieurs les plus gros, tous les autres égaux; les latéraux se touchant et proches des médians. Les mandibules sont courtes, coniques, verticales; les machoires aussi courtes que les man- dibules, déprimées, enclavant la lèvre, qui est très basse, arrondie au sommet; la plaque sternale est large, cordiforme.

L’abdomen est globuleux, à filières avancées vers le milieu de la longueur; il est herisse de nombreux poils. Les pattes sont médiocres, dans l’ordre: 1, 4, 2, 3; hérissées de nom- breux poils épineux.

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Coloration. Le corselet, les parties de la bouche, la plaque sternale et les pattes sont d’un roux orangé assez vif et uni- forme. Le dos de l’abdomen est dun gris brunâtre, orné de traits blanchâtres disposés de la manière suivante: quatre petits longitudinaux en carré sur le milieu, suivis de trois plus longs sur le reste de la ligne médiane dont le dernier s'étend jus- qu'aux filières; sur chacun des côtés il y a deux transversaux plus longs que les autres et un longitudinal près de lextré- mité; le devant même de l’abdomen est blanchâtre. Le ventre est plus päle que le dos. Les filières roussätres. Les poils des pattes et de l’abdomen sont noirs. Les yeux antérieurs médians noirs, les autres blancs, mais entourés d’une très mince bordure noire.

D’autres femelles ont le dos de l'abdomen plus pâle, mais on y peut toujours distinguer le dessin blanchätre.

& Le mâle ressemble à la femelle, mais son abdomen est beaucoup plus petit et les pattes notablement plus longues. La couleur du dos est comme celle des femelles pales et le dessin est aussi peu distinct. Le digital est médiocrement renflé, un peu plus foncé que la couleur du corselet.

Piusieures femelles et deux mâles, de Cayenne.

Ё 2. Theridium citrinum п. sp.

Abdomen ovoide, pointu en arrière, blanc, réticulé de gri- sätre et teint de jaune dans sa partie postérieure; corselet chair pâle; pattes jaunätres. Long. 2 4,5 mill.

® Le corselet est peu allongé, à côtés fort arrondis; la tête courte, considérablement plus étroite que la partie thoracique, très peu plus élevée, bien distincte. Les yeux médians sont en carré régulier; les latéraux, qui se touchent, sont à la même distance des premiers que ces-derniers le sont entre eux, sur une ligne droite avec les postérieurs intermédiaires et nota- blement plus petits. Les mandibules sont médiocres, verticales,

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presque coniques; les machoires courtes, élargies et arrondies au sommet, enclavant la lèvre, qui et courte, sémicirculaire. La plaque sternale est cordiforme, allongée.

L’abdomen est ovoide, bombé, aigu en arrière, à filières attachées à la pointe même; il est hérissé de poils assez longs mais peu nombreux. Les pattes sont assez longues et assez fortes, dans l’ordre: 1, 4, 2, 3; garnies de poils assez abon- dants.

Coloration. Le corselet, le sternum et les parties de la bouche sont d’une couieur carnée pâle, uniforme. Le dos de l'abdomen est blanc, finement réticulé de grisätre, sa partie postérieure est colorée de jaune citron; les côtés sont de même couleur, ainsi que le milieu du ventre. Les pattes sont jaunâtres, avec le bout du tarse noirâtre, à poils blancs. Tous les yeux noirs.

Plusieurs femelles, de Uassa.

3. Theridium rubrolineatum n. sp.

Abdomen ovoide, d'un jaune olivätre, orné de quatres lignes rouges foncées; corselet et pattes jaunes. Long. Ф 4,5 mill., д 2,8 mill.

® Le corselet est cordiforme, fort atténué en avant, fort élevé dans la partie céphalique et la moitié antérieure du thorax, dont la moitié postérieure est brusquement abaissee en arrière; la tete est distinguée par des impressions latérales assez prononcées. La surface est garnie de nombreux poils, très courts et complètement couchés. Les yeux médians sont en carré régulier; les supérieurs plus gros et placés аа bord du sommet céphalique; les inférieurs beaucoup plus bas à la face verticale; les latéraux, se touchant, sont fort reculés sur les côtés et un peu plus bas que les médians inférieurs, de sorte qu'ils forment avec eux une ligne légèrement courbée. Les man- dibules sont courtes et robustes, verticales. Les machoires

Е

courtes, élargies et arrondies au sommet. La lèvre très petite, triangulaire.

L’abdomen est ovoide, doucement pointu en avant et en arrière, fort avancé sur le thorax, à surface terne; les filières sont attachées à l'extrémité postérieure. Les pattes sont fines et assez longues, dans l’ordre: 1, 2, 4, 3; garnies de rares poils très courts.

Coloration. Le corselet, les parties de la bouche, la plaque sternale et les pattes sont jaunes, légèrement rembrunis, uni- formes. Le dos de l’abdomen est d’un jaune olivâtre, orné de quatre lignes rouges foncées très minces, dont deux forment une figure fusiforme sur la moitié antérieure de la ligne médiane, les deux autres, externes, commencent chacune à une petite distance du bord antérieur et en suivant parallèlement au bords latéraux se rapprochent ensuite et descendent presque droit jusqu'aux filières; ces deux dernières sont gracieusement sinueuses, Les côtés et le ventre sont de la couleur du dos mais plus päles, sur les côtés du ventre il y a de chaque côté une ligne blanchätre, peu distincte. Tous les yeux sont jaunes d’ambre.

& Le mâle, qui n’est pas complètement adulte, ressemble tout à fait à la femelle en forme et en coloration; il diffère cependent en ce que les lignes rouges médianes sont bordées à l'extérieur d’un mince liséré jaunâtre clair; le haut des côtés est aussi clair, ce qui fait que le fond, encadré par les lignes rouges extérieures, parait être plus foncé et plus distinct de la couleur des parties inférieures. Les pattes sont aussi plus claires que celles de la femelle. Le digital est fort renfle, sans aucune complication, glabre, de couleur fauve jaunâtre pale.

Une paire, de Cayenne, et une femelle de Uassa.

4. Theridium (Eucharium) quadripunctatum Hahn.

Aranea bipunctata L. Faun. Suec., р. 486. Theridium quadripunctatum Hahn. Die Arachniden. I, р. 78. Tb. 20, f.58. ©.

Se ODA

Theridium thoracicum Ibid. I, р. 88. Tb. 21, f. 66. Eucharia bipunctata Koch. Ueber d. Arachn* Syst. 1850, р. 16, 1. Theridion quadripunctatum Walck. Hist. Nat. 4. Ins. Aptères. П, р. 290.

Femelle unique, de Cayenne.

Abbot a trouvé déjà cette espèce en Géorgie et M. Telski vient de la retrouver à Cayenne. Le seul individu qu'il a fourni ne présente aucune différence des exemplaires d'Europe, dont je possède une nombreuse suite des différents pays.

5. Theridium (Phrurolithrum) splendidum п. sp.

Abdomen ovoide à dos olivätre foncé, bordé d'argenté me- ие; corselet et pattes bruns-marron. Long. 9 2 mill.

< Le corselet est large, cordiforme, à tête atténuée et légèrement élevée, bien distincte. Les yeux fort rapprochés, entourant le bout de la tête; les médians sont en carré ré- gulier, les antérieurs avancés sur le bout même et dirigés en avant; les latéraux plus proches des médians que ne le sont ces derniers entre eux, fort raprochés mais désunis; tous les yeux sont presque d’egale grandeur. Les machoires sont courtes, larges, arrondies au sommet, la lèvre petite, triangulaire. La plaque sternale large, cordiforme.

L’abdomen est ovoide, un peu moins large en arrière qu'en avant, légèrement deprime, glabre. Le ventre est renflé; les filières attachées sur la moitié de la face inférieure. Les pattes sont courtes et robuste, en ordre de longueur: 1, 4, 2, 3; la différence très petite.

Coloration. Le corselet, les parties de la bouche et les pattes sont d’une belle couleur brune marron, uniforme; le milieu du dos de l'abdomen est olivâtre foncé, bordé des deux côtés, dans toute sa longueur, d’une large raie argentée métallique, brillante; le bas des côtés et le ventre sont olivâtres pâles; les filières jaunätres. Les yeux antérieurs médians sont noirs, les autres blancs.

Femelle unique, de Uassa.

La

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- Cette belle araignée ressemble beaucoup aux petites espèces d'Europe et surtout au Phrurolithrum trifasciatum Koch, mais elle s’en distingue par la coloration et par les yeux plus rassemblés.

Genre Dictyna Sunder.

6. Bictyna mandibularis п. sp.

Abdomen ovalaıre, roux au milieu du dos, brun sur les côtés, parsemé de poils blanchätres; mandibules horizontales. Long. Ф 2 mill.

Фо Le corselet et la disposition des yeux tout à fait comme dans la Dictyna benigua; la différence principale consiste en ce que les mandibules sont plus longues et dirigées presque hori- zontalement. La forme de labdomen est aussi comme daus l'espèce citée: il est de même garni en entier de pareils poils, également longs et également couchés. Les pattes sont aussi comme dans l’espèce européenne,

Coloration. La tête et le milieu du corselet sont fauves jaunätres, les eötes du thorax bruns. L’abdomen est aussi different de celui de l’espece européenne: quand l’animal est submergé dans lPalcohol, il ne présente pas alors de cette grande tache foncée sur le devant du dos, mais il est traversé dans toute sa longueur d’une large raie fauve à côtés festonnés, plus large dans sa moitié antérieure, au milieu de laquelle il y à deux taches brunätres, dont la postérieure est plus grande et en forme d’accent circonfièxe. Quand FParaignée est sèche le dos de labdomen est brun sur les côtés et roux au milieu, à poils blanchätres comme dans l’espèce européenne. Le dessous de l'abdomen est beaucoup plus clair que dans cette dernière, velu de même, Les pattes sont fauves, unicolores. Tous les yeux blancs.

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Une seule femelle, de Cayenne, qui quoique peut être non complètement adulte, est cependant si caractéristique qu’elle peut donner une bonne idée de la forme.

Genre Ero Koch. 7. Ero americana n. sp.

Abdomen renflé, termine par une face verticale et garni de cinq tubercules, blanc, plus ou moins varié de brun; paites et corselet jaunes roussätres. Long. Ф 3 mill.

о Le corselet est allongé, à tête peu élevée et distinguée par des enfoncements latéraux assez prononcés. Les yeux rap- prochés, presque égaux; les médians en carré régulier, les latéraux se touchant et sur une ligne droite avec les postérieurs du carré médian quand on les voit d'en haut, et avec les antérieurs quand on les regarde horizontalement; les antérieurs du carré médian sont élevés sur un mamelon proéminent et dirigés en avant. Les mandibules sont courtes, verticales; les machoires très larges, arrondies au sommet, un peu plus courtes que les mandibules; la lèvre est petite, sémicirculaire.

L’abdomen est renflé, plus large et plus élevé en arrière il est terminé par une face triangulaire presque verticale, à sommet tourné en bas, et les deux angles de la base formés chacun par un tubercule émoussé; entre ces deux tubercules mais un peu plus bas se trouve un troisième plus grand que les précédents; il y a encore au dos une paire de très petits. Les filières sont attachés au sommet du triangle. Les pattes antérieures sont beaucoup plus longues que les autres, ensuite viennent celles de la deuxième paire, qui sont très peu plus longues que celles de la quatrième; les pattes de la troisième paire sont les plus courtes.

Coloration. Le corselet, les parties de la bouche et la plaque sternale sont jaunes roussätres. L’abdomen est blanc plus ou

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moins argenté, varié d’une manière très changeante; dans les uns le gros tubercule impair et plus ou moins noir et il y a quelques taches brunes irrégulières près du bord postérieur des côtés; dans d’autres le tubercule est blanc, mais il y a plus de brun sur les côtés et en bas de la face postérieure; un individu n’a rien de noir, ni de brun. Le ventre est d’un gris olivâtre pâle. Les pattes sont de la couleur du corselet, mais les antérieures sont plus foncées. Les yeux sont blancs, excepté les antérieurs du carré médian, qui sont noirs.

Cinq femelles, de Uassa.

Je place cette araignée dans le genre Ero à cause de la presence des tubercules au dos de l'abdomen et de la propor- tion des pattes; elle ne s'accorde pas cependant dans tous les autres détails avec les espèces européennes et diffère surtout par la forme des machoires. Elle présente beaucoup de rap- ports avec ces espèces à abdomen quadrangulaire, que j'ai placé dans le genre Argyrode; il est donc très probable que quand les habitudes de toutes ces espèces seront bien connues, il faudra les réunir dans le même genre. L’espèce suivante est aussi dans le même cas.

8. Ero caudata n. sp.

Abdomen renflé et prolongé en un appendice mince, terminé par quatre tubercules; une grosse bosse sur chacun des côtés; couleur grisätre piquelée d’argente, corselet et pattes roussätres. Long. Q 5 mill., & 4,5 mill.

Ф Le corselet est allongé, peu élevé, à tête plus étroite, un peu plus haute que la partie thoracique, distinguée par des enfoncements latéraux assez prononcés. Les yeux sont presque égaux, rapprochés; la distance entre les médians un peu plus grande qu’entre les latéraux et ces derniers; les an- térieurs du carré médian fort avancés sur un mamelon pro- éminent et dirigés en avant; les latéraux se touchant, Les

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mandibules sont médiocres, légèrement divergeantes à l’extrémité, Les machoires larges, arrondies au sommet et enclavant la lèvre, qui est petite et sémicirculaire.

L’abdomen et renfle, fort élevé, terminé en arrière par un appendice brusquement aminci, tronqué obliquement à l’extrémité qui est garnie de quatre petits tubercules; au bout de chaque côté vis à vis de la naissance de l’appendice il y a une grosse bosse arrondie au sommet, ce qui fait que la face postérieure est triangulaire, comme dans lespèce précédente. Les filières sont fort avancées vers le devant, c’est à dire qu'elles sont plus proches du corselet que de la base de l’appendice caudal. Les pattes sont assez longues et grèles dans l'ordre: 1, 2, 4,

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3: la différence entre la première et la seconde est grande, entre cette dernière et la quatrième est aussi notable, et moins grande entre la quatrième et la troisième.

Coloration. Le corselet et les parties de la bouche sont jaunes roussâtres. Le fond de labdomen est d'un gris sale, plus ou moins piqueté de blanc argenté; les bords de la face postérieure sont marqués par un trait brunätre. Les pattes sont roussätres avec des anneaux plus foncés à chaque arti- culation; celles des deux paires antérieures sont plus intenses que les postérieures. Tous les yeux sont blancs, excepté ceux de la première paire qui sont noirs.

& Le mâle a l'abdomen beaucoup plus mince, à tubercules latéraux distincts, mais moins prononcés. La tête est plus élevée à mamelon des yeux antérieurs plus avancé. Les pattes sont considérabiement plus longues. Le digital est assez renflé, cor- diforme, garni de poils assez abondants.

Coloration. Le corselet et les pattes son d’un roussâtre plus intense que chez la femelle. Le fond du dos de l'abdomen est plus foncé que cehez la femeile, moins piqueté de taches argen- tées, beaucoup plus petites, mais le long du haut des côtés les taches sont beaucoup plus grandes et forment une large raie fort apparente. Un autre mâle, plus jeune, présente les formes

de l'abdomen et sa coloration plus semblable à celle de la femelle.

Trois femelles et deux mâles, de Uassa.

Genre Linyphia Walck.

9. Linyphia argentea n. sp.

Abdomen allongé, argenté métallique, varié d’olivätre, pattes longues et grèles. Long © 6,5 mill., paites antérieures 14 mil. & 6 mill.

© Le corselet est déprimé, large, à côtés fort arrondis, à tête plus mince et un peu plus élevée, distinguée de la partie thoracique par une profonde impression sur chacun de ses côtés; un enfoncement large et profond se trouve au milieu de la partie thoracique. Les yeux antérieurs du groupe mé- dian sont un peu plus gros et un peu plus proches entre eux que les postérieurs, situés sur un mamelon peu élevée, tandis que ces derniers sont presque sessiles; les latéraux proches entre eux sont montés sur un petit mamelon commun. Les mandibules sont longues, épaisses, verticales, presque coniques, légèrement courbées en dehors près de leur extrémité; le crochet est court, épais et fort courbé. Les machoires sont fort élargies au sommet. La lèvre presque aussi hante que large, à sommet légèrement arrondi.

L’abdomen est allongé, presque cylindrique, mais plus élevé et plus gros à la naissance, terminé en arrière par une pente verticale convexe; les filières sont attachées au bord inférieur de cette extrémité. Les pattes sont longues et grèles, dans l'ordre: 1, 2, 4, 3; garnies de poils assez longs mais rares et de quelques épines.

Coloration. Le corselet et jaune roussâtre, glabre, uniforme. Le dos de l'abdomen est couvert d’un mélange d’un argenté métallique fort brillant et d'olive foncé, disposé de la manière

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suivante: le long de la ligne médiane passe une large raie

_olive avec trois ramifications latérales dirigées en arrière, dont

celle du milieu est la plus courte; le devant même de l'abdomen est de cette dernière teinte ainsi que son extrémité, donnant de chaque côté une raie, qui pénètre dans le fond argenté. Les côtés sont aussi argentés sur le devant et d’un olive foncé en arrière; deux longues raies de cette dernière couleur s’avancent loin dans le fond argenté, mais n’atteignent pas le bord antérieur; il y a en outre quelques taches arron- dies argentées sur le foncé postérieur. Le ventre est olive foncé avec une mince raie argentée sur chacun de ses côtés. Les mandibules sont de la couleur du corselet passant au roux vif à l’extrémité; le crochet mandibulaire est noir à la base et rouge au bout. La lèvre et noirâtre, à bordure jaunâtre. Les machoires jaunâtres avec une bordure noire très mince. La plaque sternale jaunätre. Les yeux noirs. Les pattes uni- formes, de la couleur du corselet.

& Le mâle est semblable à la femelle pour la forme et la coloration. Son digital est volumineux, globuleux, glabre, de couleur jaunâtre pâle.

Plusieures femelles et un mâle, de Cayenne et de Saint Laurent de Maroni.

19. Linyphia ornata n. sp.

Abdomen allongé, varié d'argenté métallique et d’olivätre; pattes fort longues. Long. ® 8 шШ., ses pattes antérieures 36 mill.; & 5 mill.

Semblable à la Z. argentea mais à pattes beaucoup plus longues et à taches argentées disposées d’une manière différente.

< La forme du corselet et des parties de la bouche est tout à fait comme dans l'espèce précédente; l'abdomen est aussi de même forme,

Coloration. La couleur du corselet est comme dans l’autre

espèce, ainsi que celle des parties de la bouche, mais sans

bordure jaune à la lèvre et noire aux machoires. La différence principale consiste dans la disposition et la forme des taches argentées sur le fond olivätre. Une large raie argentée couvre chacun des côtés du dos en laissant au milieu une raie mé- diane olive assez large, qui donne de chaque côté une branche pénétrant jusque près du bord antérieur dans la bande argen- tée, se courbant brusquement et la traversant longitudinalement jusqu’au milieu de la longueur; deux paires de traits longitu- dinaux argentés, dont les postérieurs sont plus longs et plus proches entre eux, se trouvent au milieu de la seconde moitié de la raie médiane foncée. Sur chacun des côtés il y a deux larges raies longitudinales argentees, dont la supérieure est plus longue, et quelques petites taches près de l'extrémité. Le ventre est comme dans Гезрёсе précédente. Les pattes sont de la couleur du corselet, légèrement rembrunies aux extrémités; toutes les articulations sont noirätres. Les yeux noirs.

& En forme et en coloration le mâie ressemble complète- ment à la femelle, il est plus petit et plus mince; les pattes sont également longues. Le digital est volumineux, cordiforme, armé de deux crochets forts courbés et presque égaux, dont un est situé sur la moitié de la longueur du bord interne et son sommet est dirigé en haut, et l’autre du côté opposé, dirigé en avant et recourbé en bas; l’extremite de l'organe est garnie d'une touffe de poils assez abondants.

Plusieures femelles et un mâle, de Cayenne et de Saint Laurent de Maroni.

11. Linyphia Branickii n. sp.

Abdomen ovoide, olivätre, orné de deux larges raies argen- tees métalliques, avec deux gros points olives au miheu, dont l'antérieur est réuni avec la raie médiane foncée; corselet et pattes jaundtres. Long. © 45 mill.

Ф Le corselet est cordiforme, large, à côtés fort arques;- la tête quoique atténuée est cependant assez large, peu élevée,

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distinguée de la partie thoracique par de profonds enfonce- ments latéraux; en arrière de la tête, au milieu du thorax il y a aussi une impression bien profonde; le bandeau est bas. Les yeux sont distanciés; les antérieurs intermédiaires sont les plus gros, placés au haut de la face verticale, dirigés en avant; les postérieurs un peu plus éloignés entre eux que les précé- dents, mais formant avec ces derniers un carré régulier, sont situös au dos; les latéraux, se touchants, sont placés en ligne intermédiaire entre celles des deux paires médianes, aussi éloignés de ces derniers que le sont les postérieurs. Les man- dibules sont de médiocre longueur, très fortes, coniques, fort renflées à la naissance elles sont fort proéminentes devant la face du bandeau, divergeantes mais verticales, à bord interne armé de quelques fortes dents et garni de poils nombreux; le crochet est robuste et fort courbé. Les machoires plus courtes que les mandibules, étroites à la naissance, sont fort élargies et renflées au sommet. La lèvre est courte, arrondie. La plaque sternale cordiforme, large.

L’abdomen est ovoide, un peu plus gros en arrière qu’en avant, élevé dans toute sa longueur, à filières assez longues, attachés au bout inférieur de la face postérieure. Les pattes sont grèles, assez longues dans l’ordre: 1, 4, 2, 3.

Coloration. Le corselet est d’un fauve sale, mais assez clair et uniforme. Le dos de l'abdomen est olivätre, plus foncé dans sa partie postérieure, orné de deux larges raies argentées mé- talliques, qui sur chacun des côtés commencent un peu en arrière du bord antérieur et finissent devant l’extrémité, en laissant entre elles une raie médiane assez large de la couleur du fond; chacune de ces raies argentées qui s'étendent sur presque ia moitié du haut des côtés, renferme deux gros points de la couleur du fond, dont l’antérieur est lié avec la raie médiane par un rameau un peu moins large que son diamètre. Les côtés et le ventre sont un peu plus clairs que le fond du dos, avec deux points argentés sur ce dernier et une moucheture

en, 22

très fine sur les côtés. Les pattes sont jaunes olivâtres. Les

mandibules jaunes, à crochet rouge. Les yeux antérieurs médians

noirs, les autres blancs, entourés d’un mince cercle noir. Plusieures femelles, de Cayenne.

12. Linyphia splendida n. sp.

Abdomen allongé, fort avancé sur le thorax, varié de roux vif, d’argente et de noir intense. Long. 2 6 mill.

Q Le corselet et comme dans les espèces précédentes, mais à tête moins élevée quoique aussi fort distinguée. L’abdomen est beaucoup plus élevé à la naissance et fort avancé sur le cor- selet, étant attaché à celui-ci presque par le milieu de sa longueur, ce qui fait que sa position est oblique et que quoique laraignée est un peu plus’ grande que la Zinyphia argentea sa longueur totale est moindre. Sa forme est presque cylindrique, mais le devant est un peu plus gros; la surface dorsale est arrondie; l’extrémité comme dans les deux premières espèces. Les filières sont plus courtes et plus grosses que dans les autres, attachées à la même place. Les yeux sont également disposés, mais les inférieurs du carré médian sont plus proches entre eux que dans les espèces précédentes. Les parties de la bouche sont de même forme que dans les deux premières.

Les pattes moins longues; les poils dont elles sont héris- sées sont aussi comme chez les précédentes.

Coloration. Le corselet est d’un jaune roussâtre clair et uniforme. Le dos de l’abdomen est d’une belle couieur rousse, plus vive, presque miniacée dans sa partie antérieure, qui est bordée d’une large raie argentée brillante, transversale, pro- longée dans son milieu entre deux grosses taches noires; une raie noire longitudinale se trouve au milieu de la moitié an- térieure, croisée par une autre transversale à extrémités grossies; il y a une mince bordure, toute pareille au bord postérieur de la raie argentée, et deux grosses bandes longitudinales le long de la partie postérieure, qui laissent entre elles une mince ligne

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rousse: deux raies argentées obliques sur chacun des côtés complètent ce beau dessin. Le fond des côtés est brunätre pâle: la bande argentée prolongée du dos occupe leur devant; une longue tache noire se trouve près de l’extrémité. une ronde plus bas; une шие argentée le long du milieu. Le ventre est noir, traversé dans son milieu par une raie fauve. et bordé de chaque côté d’une ligne jaunâtre, qui et argentée en intervalles. Les filières sont brunes foncées. Les mandibules de la couleur du corselet, rembrunies à l'extrémité; le chochet est noir à la naissance et rougeâtre au bout. Le plastron sternal est brun foncé. Toutes les pattes sont d’un jaune rous- сте avec un auneau brun assez large à l'extrémité de la cuisse et plus minces aux extrémités des deux articles de la jambe. Tous les yeux sont d’un blanc olivätre entourés d’un mince anneau noir.

Femelle unique, de Cayenne.

Ces quatre espèces semblent être très voisines de la 7e- tragnalha aurata Walck. et de plusieures autres de l'Amérique septentrionale. Je crois cependant que ce sont plutôt de Li- nyphies, car elles different des Tefragnathes vraies par la struc- ture des mandibules et par la distribution des yeux. Les observations exactes de leurs habitudes pourront définitivement résoudre la question.

13. Linyphia melanocephala n. sp.

Abdomen ovalaire allongé, jaune grisätre, varié de quelques pelites taches blanchätres; corselel marron roussätre, à région oculaire et deux taches noires sur les côtés du thorax; pattes rousses. Long. © 3 mill., 4 2 mill.

& Le corselet est cordiforme, bombé, abaissé et atténué graduellement en devant: la tête est bien distinguée par des enfoncements latéranx minces, mais bien prononcés; la partie thoracique est traversée le Jong de sa ligne médiane par un

enfoncement linéaire assez profond; la surface est glabre. Les yeux sont fort rassemblés sur le devant de la tête; les médians en carré régulier, plus gros que les latéraux, les antérieurs montés sur un léger mamelon presque au bord inférieur du bandeau et dirigés en avant; les postérieurs sessiles, placés sur la face dorsale; les latéraux, se touchant, sont situés sur les côtés de la tête, plus bas que ceux du carré médian. Les mandibules sont assez longues, cylindriques, se touchant dans toute leur longueur, inclinées sous la bouche. Les machoires sont courtes. larges, arrondies. La lèvre sémicirculaire. La plaque sternale grande, cordiforme, bombée.

L’abdomen est en ovale allongé, incliné en bas et fort avancé sur le thorax; les filières sont terminales, très petites. Les pattes sont assez longues et peu inégales, à cuisses fortes, à tarses minces; elles sont en ordre de la longueur 1, 4, 2, 3; garnies de quelques poils épineux.

Coloration. Le corselet est d’un marron roussätre clair, à région interoculaire noire et une grande tache longitudinale de cette couleur sur chacun des côtés du thorax. Le dos de l'abdomen est d’un jaune grisätre, piqueté de quelques petites taches blanchâtres, irregulierement distribuées, mais qui sont les plus nombreuses sur deux lignes longitudinales parallèles entre elles. Un individu possède une assez grande tache brune sur le devant du dos, le second n’en présente aucune trace, mais sa partie postérieure est un peu rembrunie. Le ventre est de la couleur du fond dorsal, uniforme. Les pattes sont d’une belle couleur rousse vive, à tarse légèrement rembrunie. Les parties de la bouche et la plaque sternale sont de la couleur du cor- selet. Les yeux du carré médian sont noirs, les latéraux blancs.

| & Par les formes et la coloration il ressemble complètement à la femelle, mais son corselet est plus large; le fond de Yabdomen est d’un jaune plus clair et près de son extrémité il y a une belle tache brune. Le digital est fort volumineux et compliqué, ride transversalement et armé au bord externe

LE Peas

de sa face inférieure d’une forte épine légèrement recourbée, et garni sur cette face de poils abondants; il est de couleur jaune roussätre, à 6рше brune.

Deux femelles et un mâle, de Cayenne.

Famille des Drassides.

Genre Filistata Walck. 1. Filistata bicolor Walck.

Aranéides de France, р. 9 et 11; t. 6, f. 1—3. Id. Hist. Nat. Ins. Apt. I, p. 254; t. 6, #1. Koch. Die Arachniden У, р. 6, #. 343. Lucas. Explor. scient. Alger, р. 97; t. 1, f. 512. Filistata testacea Latr. Consider., p. 12. Id. Cours d’Entom., p. 512.

Nombreux exemplaires, de Cayenne.

Genre Dysdera Walck. 2. Dysdera bicolor п. sp. (Tab. II, fig. 1).

Rouge, abdomen bordé de blanc; pattes d’un rouge Jaundtre. Longueur du corps 2,5 mill.

Yeux au nombre de six, fort rassemblés, les médians se touchants, un peu plus gros que les autres, les latéraux rap- prochés des précédents, la distance entre les antérieurs égalant à peine la moitié de leur diamètre; tous dirigés sur les côtés. Corselet allongé, cordiforme, à tête élevée et pointue en avant. Plaque sternale large, cordiforme.

Abdomen ovalaire, deux fois plus long que le corselet et considérablement plus large, à dos aplati et avancé sur le thorax. Filières courtes. Pattes de médiocre longueur.

Machoires allongées, dilatées au sommet, sans enclaver la lèvre; Papophyse pour porter les pattes machoires comme chez la Dysdera erythrina, mais recourbée en haut. Mandibules

médiocres, verticales à crochet faible, peu courbé. Lèvre allon- gée, faiblement échancrée au sommet.

Coloration. La couleur générale du corps est rouge testa- cée, excepté une large bordure blanche, régulière autour de l'abdomen, occupant toute la hauteur de ses côtés et nettement tranchée de la couleur du dos et du ventre; les pattes et les parties de la bouche sont plus claires et jaunâtres. Le corselet et l’abdomen sont parsemés de rares poils planchätres. Les yeux médians sont brunätres, les autres blancs.

Deux femelles, de Uassa.

Cette petite araignée diffère des autres Dysderes par le sommet de la tête plus aminci et le groupe oculaire plus ras- semblé; son abdomen est aussi d’une forme différente; les parties de la bouche sont à peu près identiques.

Genre Diops nobis.

Deux yeux, situés au sommet du devant de la tèle, tout pres l’un de l’autre.

Levre plus large que haute, pentagonale, aigue au sommet.

Machoires longues, à côtés presque parallèles, courbées en dedans dans le sens de la lèvre, sans l'enclaver complètement.

Mandibules courtes, coniques, verticales, à crochet court, peu courbé.

Corselet petit, pyriforme, fort attenue en avant, peu élevé dans toute sa longueur, à tète non distincte.

Abdomen allongé, cylindrique.

Plaque sternale grande, ovoide.

Pattes courtes, en ordre de longueur: 4, 1, 2, 3; cuisses des deux paires antérieures élargies.

3. Diops Branickii п. sp. (Tab. II, fig. 2).

Corselet jaune orange, abdomen d'un blanc rose, orné au dos de rose plus foncé; pattes jaunes de paille à cuisses et jambes

orangées aux deux paires antérieures. Longueur du corps 4,4 mill.

Les yeux sont assez gros, situés tout pres l’un de l’autre pres de lextrémité de la tête, sans se toucher cependant et dirigés obliquement sur les côtés et en avant. Le corselet est complètement glabre. L’abdomen trois fois plus long que le corselet, un peu plus gros, cylindrique, arrondi aux extrémités. Les filières terminales, courtes, au nombre de quatre, les supérieures un peu plus longues. Les pattes sont minces, les cuisses des deux paires antérieures sont considérablement gros- sies. Les pattes machoires sont assez longues et minces. Le bandeau est peu élevé,

Coloration. Le corselet. les parties de la bouche et la plaque sternale sont d’une couleur jaune orangée uniforme. Le dos de labdomen est dune belle couleur blanche avec une légère teinte rose, orné de rose plus foncé de la manière sui- vaute: deux grosses taches arrondies couvrent tout le devant ne laissant entre elles qu'une mince ligne pâle au milieu du dos, ensuite sur la moitié de la longueur se trouve un che- vron à branches courbées, suivi plus loin de deux paires de traits transverseaux, en arrière desquels il y a encore deux grandes taches presque confondues, au dessus des filières. Les côtés et le ventre sont de la couleur du fond du dos. Les pattes sont jaunes de paille, excepté la cuisse et la jambe des deux paires antérieures, qui sont plus foncées, à peu près de la couleur du corselet. Les yeux sont blancs, situés sur l'unique tache noire, qui dépasse un peu leurs coutours. Filières jau- nätres, plus päles que les pattes.

Femelle unique, de Cayenne, qui parait être adulte ou au moins proche de cet état.

Cette curieuse araignée ressemble beaucoup par ses formes à la Segestrie. sénoculée et par ses caractères elle parait être proche de Nops Mac Leay., elle en diffère cependant par l'emplacement de ses deux yeux et par quelques détails des

autres parties, comme lon peut s’en convaincre par la com- paraison des diagnoses génériques, ce qui m'a décidé de pro- poser un genre nouveau.

Genre Macaria Koch. 4. Macaria salticina п. sp. (Tab. IL fig. 3).

Noire à raies transversales blanches au dos de l'abdomen; pattes noires, variées de jaune et de blanc. Longueur du corps 6,5 mill.

Les deux lignes oculaires peu courbees; les yeux médiocres, tous de grandeur presque égale; la distance entre les yeux postérieurs médians plus grande qu'entre les antérieurs; les latéraux un peu plus rapprochés que les médians. Machoires légèrement divergeantes, élargies et arrondies au sommet. Lèvre un peu plus longue que large.

L’abdomen de même longueur que le corselet, considerable- ment plus mince, resserré dans за moitié* comme dans la plu- part des Saltiques d'Europe, à dos de la moitié antérieure plus élevé que celui de la postérieure, Pattes minces à hanche et cuisse renflees.

Coloration. Le corselet et l'abdomen sont noirs, le premier parsemé d’un duvet blanc rare et très peu distinct, le dos de Pabdomen est au contraire varié de blanc en duvet serré comme il suit: près de sa naissance il y a une large bande transver- sale, suivie d’une autre située à travers le bord postérieur du renflement dorsal; au fond de lenfoncement parcourt une troisième plus large et plus blanche, ensuite il y a une paire de grosses taches transversales près des bords du dos et deux traits obliques en chevron près de lextrémité. Le ventre est blanc, garni de poils blancs; les côtés noirs, avec deux grandes lignes obliques blanches, dont une près de la naissance et autre au fond de l’enfoncement, ensuite un trait mince longi-

tudinal près de lextrémité. Les pattes sont aussi noires, excepté la jambe et le tarse des deux paires antérieures qui sont d’un jaune pâle; à la troisième paire un anneau mince à la naissance de la jambe et le tarse sont jaunes; sur la quatrième un anneau à la base de la jambe, un autre à la base du métatarse et l'article terminal du tarse sont de la dernière couleur. Il y a une large ligne de duvet blanc le long de chaque patte. Les pattes machoires sont noirâtres à extrémité jaune. Les hanches de toutes les pattes jaunätres. Les parties de la bouche sont noires, excepté les machoires qui sont Jaunes.

Une femelle, de Uassa.

Cette jolie araignée diffère principalement des espèces européennes par la courbure moins forte des deux lignes ocu- laires et plus encore par la forme et la position des machoires qui n’enclavent point la lèvre. Par ses formes générales elle ressemble aux autres Mucaries, mais par le mode de colora- tion elle imite plutôt certaines Pythonisses européennes.

Genre Clubiona Walck.

5. Clubiona annulipes n. sp. (Tab. II, fig. 4).

Corselet brun, abdomen noirätre avec une paire de taches ovalaires jaunes, pattes jaunes annelées de brun. Longueur du cofps: 10:mill;, ,pattes,.1°:8,22 8, 535.9, 24%412 mill.

Le corselet est deux fois plus long que large, à tête peu distincte, peu atténuée et coupée carrément au front. Yeux presque égaux, les antérieurs en ligne droite, les postérieurs en ligne légèrement courbée, ce qui fait que les latéraux sont plus raprochés que les médians; les postérieurs du carré mé- dian un peu plus écartés que les antérieurs. Mandibules fortes, assez longues, renflées au dos et fort proéminentes devant la région oculaire,

RER Сы

Abdomen elliptique, de même longueur que le corselet et de même grosseur. Plaque sternale en coeur allongé. Pattes assez longues et fortes.

Coloration. Le corselet est brun foncé uniforme, glabre; l'abdomen d’un gris noirätre märqué d’une paire de grosses taches ovalaires jaunes d’ocre, situées transversalement près de la moitié de sa longueur. Le ventre est blanchâtre, excepté sa base et son extrémité qui sont de la couleur du dos. La plaque sternale et les mandibules de la couleur du corselet; machoires jaunes de paille; lèvre brune Les pattes sont jaunes de paille variées de brun de la manière suivante: les deux paires antérieures ont seulement une tache en dessus et une en dessous près de l'extrémité de la cuisse; le jaune de la jambe et du tarse est légèrement rembruni, de manière que les anneaux clairs au bout des articles sont à peine distincts; la troisième paire a un anneau brun complet près de l’extrémité de la cuisse, la jambe et le tarse comme dans les deux précé- dentes; sur la quatrième paire il y a quatre anneaux bruns dont le plus long occupe le métatarse entier, les trois autres, presque égaux entre eux, se trouvent sur les deux articles de la jambe et près du sommet de la cuisse; les extrémités mêmes de toutes les pattes sont noirätres. Tous les yeux brunâtres clairs.

Deux femelles, de Cayenne.

6. Clubiona? anomala n. sp. (Tab. II, fig. 5).

Corselet brun; dos de l'abdomen roux, ventre, côté et exlré- mite fauves; pattes rousses. Longueur du corps 6 mill.

Yeux presque égaux, en deux lignes légèrement courbées, l’antérieure en avant la postérieure en arrière de sorte que les latéraux sont un peu plus écartés entre eux que ne le sont les mé- dians; ces derniers sessiles disposés en carré dont le côté postérieur est un peu plus long que l’antérieur; les latéraux montés sur des tubercules, dont celui de l’antérieur est placé sur la face

verticale du visage en forme de tube assez long, et l'oeil est dirigé en bas, le postérieur est tourné latéralement en arrière. Lèvre allongée, légèrement atténuée au sommet, qui est coupé carrément. Machoires droites, légèrement dilatées à l'extrémité qui est coupée en ligne droite et pourvue sur son bord externe d’un gros tubercule conique, dirigé sur le côté. Mandibules médiocres, fortes, presque verticales, à crochet fort et courbé. Le corselet est gros, à tête distincte dans toute son étendue et élevée au dessus de la surface thoracique; arrondi en arrière, Coupé carrément en avant; toute la surface est rugueuse.

L’abdomen aussi long que le corselet est considérablement moins large, pointu en arrière. Pattes assez fortes, en ordre de longueur: 4, 1, 2, 3; la différence entre la dernière et les deux antérieures peu sensible. Plaque sternale cordi- förme.

Coloration. Le corselet, les parties de la bouche et la plaque sternale sont d’un brun très foncé, presque noir, uni- forme. Le dos de l’abdomen est d’une belle couleur rousse, tandis que la couleur fauve pâle uniforme et régulièrement tranchée de la précédente occupe le ventre, les côtés et Гех- trémité même du dos. Les pattes des deux premières paires sont rousses, à peu près de même nuance que le dos de lab- domen; les deux autres ainsi que les pattes machoires sont d’une nuance plus claire. Tous les yeux sont blancs jaunätres, excepté les médians antérieurs qui sont bruns foncés. L’extré- mité des crochets mandibulaires rouge.

Deux mâles, dont un adulte et l’autre jeune, de Са- yenne.

Cette espèce anomale exigerait un genre à part, car par ses caractères essentiels elle diffère de tous les genres connus de la famille, et surtout par la disposition des yeux et la forme des machoires. Ne connaissant cependant que le mâle et ne sachant rien sur ses moeurs je préfère de la

se

placer dans le genre des Clubiones, auxquelles elle ressemble le plus; elle pourra y rester provisoirement jusqu’à ce que des nouvelles recherches fournissent des données plus satisfai- santes. 6

Genre Amaurobius Koch. 7. Amaurobius cayanus n. sp.

Corselet marron rougeätre varié, de raies fauves; abdomen olivätre foncé, avec une raie fusiforme fauve, renfermant - une autre foncée de même forme et suivie de plusieurs chevrons fauves. Longueur du corps 12,5 mill.; pattes 18; 17; 16,5; 20 mill.

Les yeux médians sont en carré presque régulier, les an- térieurs considérablement plus gros que les postérieurs; les latéraux proches entre eux, montés sur un petit mamelon et dirigés sur les côtés, ces derniers presque d’égale grandeur aux médians postérieurs. Le corselet est elliptique, assez large, à tête avancée, un peu plus élevée que la partie thoracique et doucement inclinée dans la région oculaire. |

La plaque sternale est cordiforme, courte, sans l’angle posté- rieur elle serait presque circulaire. L’abdomen est aussi long que le corselet, un peu moins large et de forme ordinaire, couvert en entier de duvet et de poils. Les pattes sont lon- gues et médiocrement épaisses.

Coloration. 2 ad. Le corselet est marron rougeätre, rem- bruni sur la tête, à large bordure latérale fauve, festonnée; la région interoculaire est couverte de duvet de cette dernière couleur *). Le fond de l’abdomen est olivätre foncé, orné le

*) Il est probable que sur la femelle décrite le dessin du corselet n’est pas complet et qu’il doit être semblable à celui des individus jeunes.

2,8 <

long du dos de за moitié antérieure d’une large aie fusiforme,

pointue en arrière, d’un fauve clair à deux ramifications obliques

sur chacun de ses côtés; au milieu de cette raie se trouve une autre foncée, de la couleur du fond et aussi fusiforme; en arrière de cette figure se trouve le long du dos de la moitié postérieure de l’abdomen une suite de taches fauves et une suite de quelques raies obliques parallèles aux ramifications de la figure antérieure et qui forment des chevrons bien distincts. Les côtés sont variés de nombreuses stries fauves; le ventre est gris jaunâtre. La plaque sternale est les hanches de toutes les pattes sont d’une couleur marron claire, glabres et luisantes; les pattes d’un brun jaunätre, plus pâle que la couleur des hanches, et sont couvertes en entier d’un duvet fauve gri- sâtre et de poils de même couleur. Tous les yeux sont blancs verdâtres, excepté les deux médians antérieurs, qui sont noirâtres.

Les jeunes individus de 8—10 mill. de longueur présen- tent des couleurs sur toutes les parties plus claires et le dessin fauve beaucoup plus régulier et plus distinct. Tout le long du milieu du corselet se trouve une large raie, qui prend naissance entre les yeux médians du rang postérieur, entre chacun de ces yeux et le latéral commence une autre raie pareille mais qui s’etend seulement le long de la tête; les chevrons de la moitié postérieure de l’abdomen sont plus distincts.

Une femelle adulte et plusieures femelles jeunes de diffé- rentes grandeurs, de Cayenne.

Elle ressemble beaucoup à plusieurs Amaurobes européens et surtout au À. claustrarius, montanus et terrestris, maïs elle s’en distingue suffisamment par le dessin du corselet et de l'abdomen et par le devant de la tête qui est moins large à raison de quoi les yeux sont plus proches entre eux.

8. Amaurobius rufipes n. sp.

Corselet brun rougeätre foncé, abdomen gris foncé, hérissé de poils fauves: pattes rousses rougeätres, umformes; filières

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jaunes. 2 Longueur du corps 10 mill.; pattes 11,5 mill,; 10,5; 10; 14 mill.

Les veux sont comme dans le A. cayanus.

< Le corselet court, elliptique, à tête de même hauteur que le thorax et penchée en avant dans sa partie oculaire; une courte mais profonde impression linéaire en arrière de la tête. La plaque sternale aussi courte et de même forme que dans l'espèce précédente. L’abdomen dépassant dun quart la lon- gueur du corselet, un peu plus large, de forme ordinaire. Les pattes médiocres.

Toute la surface du corselet et de l’abdomen est sans du- vet mais garnie de poils courts, roides, régulièrement distri- bués partout; les poils des pattes comme à l'ordinaire.

Coloration. Le corselet est brun rougeätre uniforme, terni par des poils fauves; le dos de l’abdomen est d’un gris foncé, mais les poils de couleur jaune lui donnent une légère teinte jau- nätre; le ventre est gris jaunâtre, les filières d’un jaune clair. Les mandibules sont de la couleur du corselet, les autres par- ties de la bouche ainsi que la plaque sternale d’une nuance plus claire. Les pattes sont d’un roux rougeätre nniforme, à peu près comme dans la Dysdera erythrina.

д Le mäle ressemble à la femelle et ne diffère que par la couleur plus claire et jaunâtre des pattes et des pattes machoires; ses pattes sont un peu plus longues et plus robustes.

Les jeunes individus sont plus ou moins pâles.

Deux mâles, deux femelles adultes et plusieurs jeunes, de Cayenne et des Iles du Salut.

9. Amaurobius brevis п. sp.

Corselet el pattes brun-rougeätres garnis de poils fauves; abdomen brun, orné au dos de quatre taches suivies de quatre chevrons et d'une croix jaunes. Longueur du corps 8 mill.

Les yeux médians des deux lignes sont en carré presque régulier, les antérieurs considérablement plus gros que les

6

me г: postérieurs, qui sont de même grandeur que les latéraux, ces derniers proches entre eux, montés sur un petit mamelon et dirigés sur les côtés. Le corselet est court, large, presque cir- culaire dans sa ‘partie thoracique, à tête bien distincte et con- sidérablement plus élevée que le dos du thorax. Plaque sternale courte, sans angle postérieur et tronquée carrément par devant. L’abdomen est un peu plus long que le corselet, un peu moins large, le plus épais sur les deux tiers de sa longueur, ensuite graduellement aminci vers l’extrémité. Les pattes assez longues.

Toute la surface du corselet et de l'abdomen hérissée, comme dans l'espèce précédente, de poils courts, roides et également disposés; la plaque sternale et les pattes sont aussi garnies de poils pareils.

_ Coloration. Le corselet est d’un brun rougeätre foncé, uni- forme, terni par des poils fauves. Le dos de l’abdomen est brun foncé, orné d’une manière élégante de jaune ochracé dans l’ordre suivant: près de sa naissance il y a deux grosses taches longi- tudinales, suivies d’une paire de taches triangulaires obliques, dont le coin le plus aigu est tourné sur les côtés; en arrière de ce carré il y a quatre chevrons diminuants de plus en plus vers lextrémité de l’abdomen, près du quel se trouve une figure en croix, dont le bras horizontal s'étend sur toute sa largeur et dont les extrémités sont fort grossies, le bras verti- cal est court mais large; toute la surface est en outre parse- mée de poils fauves. Le ventre est gris jaunâtre avec des poils fauve-blanchâtres. La plaque sternale, les parties de la bouche, les pattes et les pattes machoires sont marron- rougeätres uniformes avec des poils fauves. Les yeux bruns olivätres excepté les deux médians antérieurs qui sont noi- râtres.

Une femelle, de Uassa; elle parait être adulte.

Par la forme de son corselet cette araignée se distingue de tous les Amaurobes connus.

ER: I,

10. Amaurobius hirtus n. sp.

Corselet et pattes d'un brun marron rougeätre, abdomen noirätre; une touffe de poils assez abondants au dos des man- dibules. Longueur du corps 12 mill.

Tous les yeux égaux et plus proches entre eux que dans les autres espèces; les médians formant un carré, dont le côté postérieur est un peu plus long; le mamelon des yeux latéraux moins élevé qu’à l’ordinaire. Les mandibules de forme ordinaire, mais à dos peu avancé devant la surface antérieure de la tête et garni de poils longs et abondants, qui forment une touffe bien distincte. Le corselet est en ovale allongé, à tête gra- duellement amincie, sans étranglement latéral à sa naissance et de même hauteur que la partie thoracique; garni de poils assez denses et assez longs. Plaque sternale longitudinale, cordi- forme. L’abdomen aussi long que le corselet, un peu moins large, en ovale allongé, couvert en entier de poils assez abondants. Les pattes médiocrement longues, fortes, garnies de poils abondants.

Coloration. Le corselet, les parties de la bouche et la plaque sternale sont d’un brun marron rougeätre uniforme. Le dos de labdomen est brun noirätre, le ventre gris jaunätre, les pattes d’une couleur plus claire que le corselet, uniforme. Les poils des différentes parties du corps changent leur couleur selon la direction de la lumière entre le fauve et le noir, ce qui produit le changement de la nuance de ces parties. Tous les yeux sont olivätres.

L’abdomen de l’araignée plongée dans l’alcohol présente un dessin fauve bien distinct et semblable à celui de A. ferox, nen différant qu'en ce que les deux lignes latérales du devant sont plus fines que dans l’espèces citée et qu'au lieu de stries postérieures, rangées par paires, il y a des lignes transversales continues.

Femelle unique, de Cayenne.

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Cette espèce diffère de tous les Amaurobes connus par la forme du corselet qui est en général plus allongé, à tête non distincte et moins large à la face antérieure,

Outre les espèces de cette famille que jai mentionées dans ce ‘travail, Mr. Ielski а fourni plusieures autres, comme: une Segestrie semblable à la ©. séroculée, mais un exemplaire jeune et insuffisant à donner une idée exacte de l'espèce, et plusieures espèces de Olubiones, semblables aux européennes et peu diffe- rentes entre elles.

Famille des Lycosides. Genre Lycosa Walck. 1. Lycosa eayennensis п. sp.

Corselet brun à bordure et raie médiane fauves: abdomen brun, orné sur sa moitié antérieure de deux raies longitudinales fauves et de cing lignes transversales sur le reste; ventre fauve. Long. Ф 17 mill., 4 17 mill.

Ф La ligne des yeux antérieurs est plus courte que celle de la deuxième ligne et légèrement courbée en bas; celle des postérieurs considérablement plus longue que les autres; les yeux medians antérieurs sont un peu plus gros que les laté- raux, les postérieurs un peu plus petits que ceux de la seconde ligne.

L’abdomen est de möme longueur que le corselet, conside- rablement moins large, ovoide, coupé carrément en avant et un peu élargi en arrière. Les pattes sont robustes, médiocre- ment longues, dans l’ordre: 4, 1, 2, 3.

Coloration. Le fond du corselet est brun, traversé le long du milieu d’une large raie fauve s’amineissant en arrière; une

bordure semblable sur les côtés; il y a deux lignes longitudi- nales foncées sur la partie céphalique de la raie fauve et une très fine au milieu du thorax; des lignes transversales plus foncées sur le fond brun de la partie thoracique. Les raies claires sont couvertes d’un duvet fauve qui ne change pas les formes du dessin précédent, excepté sur le fond foncé, il y a de nombreuses lignes transversales de poils clairs. Le dos de lab- domen est brun, avec une large raie plus foncée le long de sa moitié antérieure, suivie de cinq chevrons minces, très ou- verts sur la moitié postérieure; la raie foncée antérieure est bordée de chaque côté d’une ligne de poils fauves, ainsi que chacun des chevrons dans toute son étendue, ces derniers sont terminés par un point de même couleur. Le ventre est fauve. Toutes les pattes sont d’un fauve rougeätre à extrémités lé- gcrement rembrunies, garnies de poils fauves blanchätres et Фбршез brunes. La plaque sternale est de la couleur des pattes. Les mandibules sont brunes à crochet noir. Les yeux noirätres.

Les jeunes femelles de 7 mill. de longueur du corps sont jaunätres, beaucoup plus claires, mais elles presentent le dessin foncé analogue à celui des adultes, dans tous ses details; le brun du thorax est päle et la région oculaire est noirätre; la raie foncée de la partie antérieure du dos de labdomen est beaucoup plus distincte que dans les adultes et entourée d’une large bordure jaune, prolongée en arrière en une raie s’amineissant graduellement et dentelée sur les côtés. Les poils clairs sont plus rares et moins régulièrement disposés.

д Le mâle ressemble complètement à la femelle et diffère principalement en ce que ses pattes sont annelées irrégulière- ment d’une nuance plus foncée, qui est également distincte quand l’animal est sec; le fond du dos de l'abdomen est plus foncé, avec le dessin pareil à celui de la femelle; les côtés striés de blanc et de brun. Le ventre et blanchätre avec une ligne brune de chaque côté. Les pattes machoires sont de Ja

ANUS VE

couleur des pattes et également annelées de poils fauves au bout de chaque articulation.

Plusieurs femelles adultes et jeunes et deux mâles, de Cayenne et des Iles du Salut.

Cette espèce ressemble à Г. poliostoma Koch, mais le dessin au dos du corselet est différent dans plusieurs détails, le ventre n’est pas noir mais fauve. C’est une des espèces de la race des Tarentules, à ventre clair.

Genre Dolomedes Walck. 2. Dolomedes elegans n. sp.

Corselet circulaire, brun rougeätre, liseré de blanc; abdomen brun à dos bordé et tacheté de blanc; pattes longues, brunes rougeätres. Long. © 14 mill., pattes antérieures 34 mill., pattes postérieures 37 mill.

9 Le corselet est très large, presque circulaire, plat, à tête distincte, courte, un peu plus élevée que le thorax; il y a un sillon longitudinal linéaire sur ce dernier et trois de chaque côté en rayons. Les yeux antérieurs sont considérable- ment plus petits que ceux des deux autres lignes, les latéraux un peu plus petits que les medians; ceux de la seconde ligne plus gros que les postérieurs; ces derniers dirigés obliquement en arrière et montés sur un mamelon assez proéminent. Les mandibules sont épaisses, verticales et divergeantes, à crochet fort et courbé. Les machoires dilatées au bout, qui est arrondi. La lèvre considérablement plus longue que large, arrondie au bout. La plaque sternale cordiforme, plus large que longue.

L’abdomen est ovale, conique, coupé carrément en avant, S’amineissant graduellement vers l’extrémité, d’un tiers moins large que le corselet. Les pattes sont longues, dans l’ordre:

‘42, 1, 3; la différence entre les 2 et 1 très petite, un peu

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plus grande entre cette dernière et la troisième; elle sont garnies de poils et de nombreuses épines.

Coloration. Le corselet est brun roussâtre, bordé le long des côtés d’un mince liseré d’un blanc éclatant. Le dos de l'abdomen est brun, parsemé de poils roussätres et bordé de chaque côté d’une belle raie blanche, dont chacune s’élargit un peu en arrière, sans se joindre; au milieu il y a trois paires de grosses taches blanches, dont les intermédiaires sont les plus petites et les plus proches entre elles, les postérieures les plus grandes et les moins régulières; outre cela il ya encore, le long de la ligne médiane cinq paires de plus petites et proches entre elles. La plaque sternale et les hanches de toutes les pattes sont de couleur fauve roussätre, Le ventre gris, parsemé de poils blanchâtres. Les pattes et les pattes machoires sont de la couleur du corselet. Tous les yeux jaunes d’ambre, situés sur une tache d’un brun noirätre.

Une jeune femelle de 7 mill. de longueur totale est jaune en entier, à bordure blanche des côtés du corselet beaucoup plus large que dans les adultes et à reflets irrisés assez bril- lants; le dos de l’abdomen est parsemé de nombreuses taches irrégulières mais symétriques et de même irrisées que les bords thoraciques; les poils garnissant les intervalles parmi ces taches présentent un reflet doré assez fort.

Sur une autre femelle de 12 mill. de longueur, dont la couleur générale est encore plus pâle que celle de l'adulte, on voit deux larges raies brunes longitudinales, interrompues au milieu, de chaque côté de la ligne médiane de la moitié an- térieure de labdomen. Les taches blanches sont comme dans les exemplaires adultes.

& Le mâle, de 9 mill. de longueur, a l’abdomen plus court et de moitié plus mince que le corselet. Sa couleur est fauve roussâtre pâle, l’abdomen est plus foncé et un peu grisätre à lustre soyeux; il n’y a point de vestige de la bordure blanche

PAPA

au thorax, mais on distingue à la loupe des poils blancs iso-

les au dos de l'abdomen.

Le digital est volumineux et fort compliqué: il est allongé et légèrement courbe, garni en dessous d’une grosse vessie blanche sémitransparente, d’un long crin comprimé roulé en plusieurs sens, passant entre deux tiges, dont une est styli- forme courbee et l’autre recourbee en 5; il est outre cela pourvu de poils et de plusieures épines.

Plusieurs individus des deux sexes et de différents ages, .

de Cayenne est de Saint Laurent de Maroni.

Cette araignée parait être très proche de Dolomedes we и; Walck., trouvée par Abbot aux Etats Unis, et ne peut être qu’une de ses variétés.

3. Dolomedes longipes n. sp.

Brun foncé; la tete, le milieu du thorax et une large raie le long du milieu de Vabdomen gris blanchätres; pattes fort longues. Long. © 8 шШ., patte antérieure 25 mill., patte postérieure 20 mill.

Q Le corselet est large, presque circulaire, à tête courte, large, graduellement plus élevée et parfaitement distincte tout autour, avec une très faible impression linéaire au thorax; couvert d’un duvet couché, serré au dos de la tete et au centre du thorax, peu sensible sur les côtés. Les yeux médians de la ligne antérieure sont un peu plus gros que les latéraux, ceux de la troisième ligne les plus grands et dirigés sur les côtés. Les mandibules sont fortes, peu longues et verticales. Les machoires un peu élargies et arrondies à l’extrémité. La lèvre un peu plus longue que large, doucement tronquée au sommet, dont les bords sont arrondis. La plaque sternale est courte, cordiforme, à côtés découpés en festons.

L’abdomen est un peu plus long et un peu moins large que le corselet, ovalaire, à bord antérieur coupé carrément,

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avec deux rangs de point enfoncés bien prononcés au dos. Les pattes sont longues et minces, dans Pordre: 1, 2, 4, 3; la troisième est considérablement plus courte; elles sont garnies de poils assez nombreux, de duvet et d’epines.

Coloration. Le corselet est brun foncé, la tête et le milieu du thorax couverts presque en entier d’un duvet gris blan- châtre. Le dos de labdomen est aussi brun foncé, avec une large raie le long du milieu d’une couleur analogue à celle du _ corselet, au milieu de la moitié antérieure de laquelle il ya un trait foncé fusiforme. Le ventre et la plaque sternale sont gris jaunâtres. Les mandibules brunes, à crochet noirätre et rouge à l'extrémité. Les pattes sont d’un fauve jaunätre, à jambe et tarse annelés de brun foncé; il y a aussi quelques taches brunes irrégulières sur les cuisses des deux paires posté- rieures. Tous les yeux noirs.

Femelle unique, de Cayenne.

Un mâle de la même localité, dont le corselet ressemble complètement à celui de la femelle précédente, ainsi que la disposition et la grandeur rélative des yeux et la proportion des pattes, mais qui diffère par la forme de l'abdomen qui est plus long et moins gros, par la grande différence entre les pattes de la première paire et les suivantes et par quelques détails de coloration; il me parait être cependant de la même espèce. Long. 9 mill., pattes antérieures 39 mill., pattes postérieures 16 mill.

Coloration. Le corselet est aussi brun foncé, mais varié d’une manière différente de duvet grisätre: il y a le long de la ligne médiane une raie s’amincissant en arrière; les côtés sont largement colorés de même teinte. Le dos de l’abdomen est brun, couvert de poils fauves. Le ventre et la plaque ster- vale couverts en entier de poils blanchâtres. Les pattes sont fauves, unicolores. Les mandibules d’un brun rougeätre, plus foncé que chez la femelle. Les yeux sont noirs, excepté les deux médians de la ligne postérieure qui sont jaunes d’ambre.

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Genre Otenus Walck.

4. Ctenus Гизе, Walck. Hist. Nat. d. Ins. Aptères. I, p. 368, sp. 7.

Deux femelles, de Saint Laurent de Maroni, dont la lon- gueur totale du corps est de 10 шШ., les pattes antérieures de 13 mill., les postérieures de 15 mill.

Tous les détails s'accordent avec la description de Walcke- naer, sauf quelques uns qui peut être n'étaient pas distincts sur l’exemplaire que possédait l’auteur et qui était sans pattes, par exemple la présence de deux longues lignes obliques de poils blancs sur les côtés du ventre et de quelques petites taches de même couleur en dehors de ces lignes. Les pattes sont comme l’a prévu Walckenaer annelées irrégulièrement de fauve et de brun; les poils sont blanchâtres sur les anneaux clairs; l’article terminal du tarse est jaune, unicolore. Les yeux chez cette espèce sont plus inégaux que chez Cfenus giganteus; les antérieurs latéraux sont plus petits; ils different aussi en ce que la face, sur laquelle ceux du carré médian sont situés, est presque verticale; du reste leur disposition est la même.

Une de ces femelles a deux taches triangulaires fauves sur la ligne médiane de l’abdomen, qui sur l’autre individu sont remplacées par un trait continu. Les hanches de toutes les pattes sont de la même couleur que la plaque sternale.

5. Ctenus rufus. Walck. Hist. Nat. d. Ins. Aptères. I, p. 367, sp. 6.

Une jeune femelle, de Uassa, de 5 mill. de longueur du corps, parait apartenir à cette espèce, jugeant par un fort renflement et la position presque horizontale de ses mandibules. Elle est en entier d’une couleur fauve jaunätre; chaque œil est situé sur une tache noire. L’abdomen est garni de poils assez

= ON.

longs, mais tres peu nombreux. Les pattes de la quatrieme paire sont sensiblement les plus longues.

6. Ctenns giganteus n. sp.

Corselet et pattes bruns rougeätres, abdomen brun, garnis en entier de poils fauves roussätres.

Long. 2 45 mill., pattes antérieures 60 mill., pattes posté- rieures 72 mill. Long & 26 mill., pattes antérieures 36 mill., pattes posterieures 41 mill.

® Le corselet est un peu plus long que large, à côtés arron- dis, tête considérablement atténuée; au milieu du thorax il y a une assez forte impression prolongée en arrière en sillon linéaire. Toute la surface est garnie de poils courts, mais assez denses. La disposition des yeux est comme à l'ordinaire; les médians sont en carré régulier sur une face fort inclinée en bas, mais qui n’est pas verticale et sont sessiles; les laté- raux sont montés sur un mamelon commun, de manière que les antérieurs ont l’axe visuel directement en avant et les postérieurs obliquement sur les côtés; la différence entre la grandeur des yeux est petite, les antérieurs latéraux sont les plus petits. Les mandibules sont épaisses, coniques mais légère- ment renflées au milieu, verticales, garnies de poils longs et abondants; le crochet est robuste et fort courbé. Les machoires légèrement divergeantes, élargies au sommet, qui est coupé en ligne presque droite. La lèvre est carrée, presque aussi lon- gue que large. La plaque sternale cordiforme à bords festonnés.

L’abdomen est ovoide, bombé, un peu plus long et un peu plus gros que le corselet, garni en entier de poils assez abon- dants. Les pattes sont longues et fortes dans l’ordre: 4, 1, 2, 3, garnies de poils courts mais abondants et de fortes épines, nombreuses sur les deux paires postérieures.

Coloration. La couleur générale est brune rougeûtre uni- forme au corselet et aux pattes, moins rougeätre au dos de l'abdomen et plus pâle au ventre. Sur toutes les parties les

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poils sont fauves roussätres, les épines noires; le crochet man- dibulaire noir fort luisant. Les yeux sont jaunâtres à pupille distincte,

Une jeune femelle de 14 mill. de longueur du corps pré- sente les mêmes formes que la femelle adulte, mais son ab- domen est comme dans le mâle beaucoup moins large que le corselet. Sa couleur est considérablement plus claire: elle est roussâtre en entier, un peu plus foncée au corselet que sur les pattes et sur l’abdomen; le milieu la tête et les côtés du thorax sont bordés d’une couleur plus claire: les poils sont plus fauves que ceux de l’adulte.

& Le mâle est considérablement plus allongé, à corselet de même forme et aussi large que celui de la femelle, mais l’ab- domen est considérablement plus mince, presque deux fois aussi long que large. Son digital est peu renflé, pyriforme, à sommet fort aminci mais émoussé, garni de poils comme tout le corps. La couleur est comme celle de la femelle, mais moins rou- geätre, les côtés du corselet sont largement bordés de jau- nätre.

Une femelle et un mäle adultes, de Saint Laurent de Maroni, et une jeune femelle, de Cayenne,

Cette araignée dépasse en grandeur toutes les espèces con- nues du genre. Elle diffère surtout par la proportion des pattes dont la quatrième paire est la plus longue, tandis que chez toutes les autres c’est la première. Les autres caractères sont communs avec les autres Céènes.

7. Ctenus bimaculatus п. sp.

Corselet brun marron, largement bordé de fauve; abdomen brun foncé, orne de deux grosses taches réniformes fauves blan- chätres. Long. © 11 mill.

Ф Beaucoup moins large et plus allongé que le Dolomedes elegans. Le corselet est considérablement moins élargi dans sa partie thoracique et moins aplati, à tête plus longue, très peu

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élevée au dessus de la surface thoracique, distingués par des sillons latéraux bien prononcés et une impression postérieure. Les yeux médians de la deuxième ligne presque égaux à ceux de la troisième; les antérieurs considérablement plus grands que les latéraux du deuxième rang; ces derniers sont situés un peu plus bas que les médians.

L’abdomen est un peu plus long que le corselet et consi- derablement moins large, en ovale fort allonge, garni de poils couchés, serrés et hérissé de plus longs. Les pattes sont assez robustes et assez longues, dans l’ordre: 4, 2, 1, 3; la différence entre les trois premières très petite; elles sont garnies de poils peu nombreux et d’épines assez longues. }

Coloration. Le corselet et brun marron peu foncé, large- ment bordé de fauve; chacun des quatre gros yeux est situé sur une tache noirâtre. Le dos de l’abdomen est brun rous- sätre, avec une grande tache réniforme d’un fauve blanchätre, située de chaque côté sur la moitié postérieure de la lon- gueur et entourée de foncé, plus largement du côté médian; quelques poils blanchâtres se trouvent sur les côtés du devant dorsal, quelques autres forment une raie interrompue le long du haut des côtés entre la naissance et la grande tache réni- forme; du reste le dos est couvert d’un mélange de poils fauves et bruns. Le ventre et les côtés sont fauves, finement striés de brun; le milieu même du ventre est plus foncé et plus uniforme. Les pattes et les pattes machoires sont ochracées uniformes, presque de même couleur que les côtés du corselet. Tous les yeux d’un vert de bouteille.

Femelle unique, de Uassa.

Genre Ocyale Savigny. $. бсуме spinipes п. sp.

Corselet el pattes jaunätres